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Tag: leadership

  • Leadership, innovation et créativité!

    Je remercie tous ceux qui ont commenté  sur mon post de ce matin relatif aux concepts de leadership et de créativité. Je reprends ici une réflexion du professeur Vernet Larose qui dit bien que les deux vont de pair et alimentent bien le marché de la culture.

    La créativité est la création d’une idée nouvelle ou d’une solution nouvelle à un problème nouveau et/ou ancien. C’est une nouvelle façon de faire, de penser et d’agir.

    La firme IBM vient de rendre publique une étude selon laquelle elle place la créativité comme l’élément No 1 du leadership.

    Qu’il s’agisse des difficultés physiques ou mentales auxquelles le pays fait face, les solutions doivent venir de la capacité du pays et de la société à favoriser l’émergence d’idées diverses . Ce foisonnement d’idées ne peut que venir d’un espace public ouvert à la compétition et à la tolérence.

    Journaliste et reporter à Télé Haïti dans le temps, j’ai toujours eu un grand plaisir chaque année d’aller couvrir les journées portes ouvertes de l’école Catts Pressoir aux cours desquelles les élèves de cette institution présentent au grand public le résultat de leurs recherches et de leur accomplissement.

    Guy Etienne, le directeur de Catts Pressoir, m’invitatit toujours à interviewer les élèves. C’était extraordinaire de voir l’enthousiasme des jeunes de 12- 15  ans expliquer eux mêmes le fruit de leur labeur et de leur créativité.

    Ce devait être la route de l’éducation haïtienne. Libérer les esprits pour produire des idées et des solutions sur les problèmes de tous les jours.

    Ce devait être aussi la route de l’université. L’Ecole Nationale des Arts (ENARTS) devait être l’une de nos principales facultés. L’étide des Sciences, de la médece, de la ommunication devait elle aussi contribuer à résoudre des problèmes et à créer de la richesse.

    Des chercheurs affirment ici aux Etats-Unis que la crise de l’économie et de la société est due à une crise de la créativité et du leadership. Ils proposent que la créativité soit plus présente dans les écoles qui répondent beaucoup plus à des curriculum (a) pour réussir des tests d’examens et d’admission.

    La créativité s’apprend. Ainsi que le leadership. Je crois qu’il faut commencer par inclure ces contenus dans le cursus  du pays.

    Le vrai défi pour notre pays dans la nouvelle conjoncture c’est la capacité à ce que les Haïtiens eux mêmes prennent en main leur devenir et apporter eux mêmes des solutions à leurs problèmes. Le leadership doit partir de ce point.

    Ceci étant dit, il ne s’aggit pas non plus d’une déconnexion à la Samir Amin mais à l’interdépendance et à l’empowerment collectif.

  • Leadership et Créativité!

    Mon nouveau post sera autour du concept de la créativité. Le leadership étant mon thème de base, mon champs d’étude de prédilection.

    C’est quoi la créativité? Comment associer la créativité au leadership? La créativité peut être la capacité de générer des idées, des solutions à des problèmes. Sans problëmes, pas de créativité. Et la fonction première du leadership c’est de faire face aux problèmes.

    Allons partager nos réflexions sur ces concepts de Leadership et Créativité? Comment les appliquer dans ta vie personnelle, dans la famille, dans la communauté et au niveau du pays?

    Sois créatif et partage tes idées. Les idées sont comme l’eau, elles doivent circuler. Sinon, elles meurrent. La mer morte est morte parcequ’elle ne circule pas.

    Merci de prendre le temps de penser et de partager….

  • Leadership et révolution digitale!

    J’ai posté hier sur ma page facebook (www.facebook.com/rojefra)  que j’allais écrire mon prochain blog sur le livre électronique, la digitalisation de la lecture et la distribution intellectuelle.

     Mon amie, Tim Valda, (jeune femme haïtienne pour laquelle j’ain un grand respect pour son dynamisme) a vite ajouté ces commentaires que voici:

    “Je suis en train de faire l’experience … c’est pratique, commode, versatile… rapport cout/efficacité, à mon avis, satisfaisant… je me demande si d’ici quelques années, on ne doit pas remettre en question la place de l’imprimerie dans …notre vie quotidienne… Déja, plusieurs grandes maisons d’éditions de revue, magazines, quotidiens du monde expriment de plus en plus la difficulté qu’ils ont a écouler leurs exemplaires imprimés face un public de plus en plus “branché” digital et à des gadgets accessibles multifonctionnels et pratiques .

    C’est bien dit Tim. Tout à fait d’accord. La digitalisation du livre et d’autres contenus est à sa phase de départ et que l’industrie est toujours dominée par l’imprimé. Du moins pour le moment! Mais, la tendance est vers la digitalisation et l’électronique.  

    J’ai en face de moi quelques statistiques publiées par le magazine Newsweek  sur la révolution des médias aux Etats-Unis qui montrent comment le monde a changé au cours de cette première décennnie de ce nouveau siècle. De 2000 à 2010, nous sommes passés de 282,000 publications de livres à plus d’un million; de 400,000 textes messages à plus de 4.5 milliards; de 12 milliards d’emails à 247 milliards, de 12000 blogs actifs à 141 millions, de 100 million de recherches sur google à 2 milliards.

    L’audiovisuel et d’autres contenus médiatiques ont fait également un bond énorme en avant. En 2000, il n’yavait aucun téléchargement de musique. De 0 download, nous sommes passés é plus de 10 millirads de téléchargement de musiques, vidéos, poadcasts etc…

    Parrallèment, d’autres médias ont connu une deccélération vertigineuse. pendant la même période. De 207 milliars de lettres envoyées par voie postale, nous sommes passés à 175 milliards.  Le nombre de journaux quotidiens est passé à 1300 en 2010 contrairement à près de 1500 en 2000. Et la vente de CD est passée à 427 milliards de dollars en 2010 contrairement à 943 milliards (près d’un trillion) en 2000. 

    En visitant Harvard University récemment, j’ai eu l’opportunité de voir au pavaillon des Sciences le premier ordinateur de IBM construit dans les années 30. C’était tout simplement une machine à calculer qui occupait tout un espace. (Je crois que j’ai quelques photos et je vais les poster sur ma page www.facebook.com album Harvard 2010). Un ancien dirigeant de IBM Tom watson avait même conclu que le monde n’avait pas de place pour 100 ordinateurs.

    Et puis vint Bill Gates et son compère Paul Allen (celui-ci vient d’entreprendre une action en justice contre une dizaine de compagnies dont Google, Yahoo, Amazon etc les accusant d’ avoir développé ses idées patentées pour une série d’applications dont les smart phones etc…) qui ont eu le rêve à ce que tout Américain aie son propre ordinnateur personnel chez lui. Ils ont été voir IBM avec cette idée qui les a rejetés. Le reste, c’est de l’histoire avec la création de Microsoft.

    Le monde de l’ordinateur a facilité la pénétration de l’internet dans la vie civile qui dans ses débuts était un outil de l’armée américaine (Arpanet)  et de quelques universités. Avec la fin de la guerre froide et du démantèlement du mur de Berlin, l’internet a accélérer  sa percée à la vie universitaire et académique pour devenir  le levier de la création de richesse et de la croissance dans les secteurs du commerce, de la recherche et du divertissement.

    Nous vivons déjà l’ère post ordinateur avec les cellulaires intelligents(Smartphones), et les lecteurs électroniques.

    Les nouveaux outils changent les habitudes et les gens lisent beaucoup plus. Des études ont révélé que les gens qui ont des lecteurs électroniques (e-readers) ont tendance à passer plus de temps à lire.

    Trois compagnies dominent pour le moment le marché du livre électronique: Amazon.com qui a mis sur le marché son e-reader Kindle; Apple avec le I-Pad et Sony qui a son e-reader qui porte son nom.

    C’est une niche qui est à ses débuts et qui change également le business de la production des idées. Beaucoup d’auteurs décident ces jours-ci de publier eux mêmes leurs manuscrits à travers des maisons d’auto-publication. Les auteurs peuvent employer leurs propres éditeurs et leur propre service de distribution.

    La tendance c’est d’aller vers le livre électronique sous forme digitale et de lancer des impressions sur papier suivant la demande des lecteurs (print-on-demand). Plus besoin d’immobilier des capitaux pour imprimer des tonnes de papier qui vont s’asseoir sur les étagères. Déjà, la librairie Barnes et Noble (que j’aime bien aller m’asseoir pour lire les dernières revues et boire un frappuchino de Starbucks) est en pliene difficulté financière.

    Amazon la plus grande librairie au monde et qui ne dispose d’aucun immeuble offre aux auteurs un partenariat de 70 % pour des livres électroniques qu’elle vend entre $ 2.99 à $9.99.

    Seth Godin, auteur et  blogger à succès, vient de décider de publier à son compte. il est l’auetur d’une douzaine de livres sur le marketting et les nouveaux médias. Son blog attire une communauté de 500,000 personnes. 

     La distribution digitale atteint aussi les contenus audiovisuels. La compagnmie Apple est en route d’aboutir à un accord avec les principaux réseaux de stations de télévision pour distribuer des épisodes de leurs émissions sur I-Pad et I-Phone.

    Des accords sont en cours avec World Diney, propriétaire de ABC; General Electric pour NBC; Newscorp de Fox pour la location de leurs contenus qui seront reloués au public pour 99 centimes par épisode de 30 minutes.

    Le monde change. Et offre bien des opportunités pendant que d’autres disparaissent. Comment nos producteurs de contenus et les médias haïtiens peuvent arriver à prendre avantage de la distribution digitale?

    Voilà bien un forum de discussion que je veux bien ouvrir et participer.

    Roosevelt Jean-francois

    www.rooseveltjf.wordpress.com

  • Elections à Miami: leçons de leadership!

    Des élections primaires ont eu lieu dans plusieurs états des Etats-Unis dont la Floride  et ses principaux contés pour déterminer les représentants  des deux principaux partis démocrates et républicains aux prochaines élections de la mi-mandat d’Obama qui doivent se tenir en novembre prochain.

    Je titre ce blog “Elections à Miami: leçons de leadership” parceque je vais analyser les résultats  de ces élections au niveau  des compétitions pour la représentation du parti démocrate à la Chambre des Représentants pour le district 17 au cours desquelles concourraient 9 candidats dont 4 sont d’origine haïtienne et voir ce qu’on peut apprendre  de cette expérience du leadership.

    Je crois qu’il est trop facile et voire même  inutile  de crier à l’échec dans des expériences auxquelles nos communautés sont très impliquées sans prendre le temps d’esquisser la réalité, de comprendre les atouts  et de voir aussi les points positifs  et nous positionner pour aller de l’avant à partir de cette réalité.

    Les  résulats tels que publiés par les autorités électorales de Floride ont abouti à la victoire de Wilson Frederica avec 16 653 votes (35%). Les Américains d’origine haïtienne sont venus tout suite après :  Rudolf Moïse en 2ème position avec 7769 (16%), Yolly Robertson arrive en 4ème position avec 4921 voix (10%), Philippe Brutus avec 4068 voix (8%) et Marleine Bastien 2889 voix (6%).

    La gagnante Wison Frederica, de la communauté noire américaine,   a célébré hier soir dans un restaurant haïtien de Miami. Je ne peux que lui féliciter et aussi je rends homage aux 4 Américains que j’ai cités plus haut qui sont aussi de la communauté noire américaine avec le Créole et Haïti en partage.

    Maintenant, il y’a un point à faire. Contrairement à tous ceux qui disent que la communauté haïtienne a perdu le vote à cause de la division provoquée par la participation des 4 au lieu d’avoir une candidature unique, je pense le contraire. Je pense le contraire parceque chacun pouvait être candidat et en tant que candidat chacun représentait une base du parti Démocrate constituée sans nul doute d’un fort électorat d’origine haïtienne. Les élections sont avant tout une compétition ouverte.

    Il s’agit d’élections américaines avec des candidats américains et des électeurs américains. La cause de  la communauté haïtienne vient en second plan. Tous les Haïtiano-Américains ne sont pas démocrates. Certains sont républicains et d’autres sont indépendants. Et certains autres ne savent même pas ce qu’ils sont.

    De plus, les élections permettent de définir le leadership et le leadership se comprenant comme étant la capacité d’influencer des gens à suivre un leader, son modèle et ses idées dans une direction et une vision bien définies. Les élections sont un outil poliqtique pour déterminer avec chiffre à l’appui le poids de chacun et de son leadership.

    Maintenant, Frederica Wilson devrait savoir que même si elle a gagné les primaires pour le parti démocrate, il lui faudra  compter avec les leaders américains d’origine haïtienne du district 17  (Rudolf Moise, Yolly Robertson, Philippe Brutus et Marleine Bastien) pour les élections de novembre face à la représentation du parti républicain. Et aussi Brutus, Moïse, Robertson et Bastien doivent aussi se positionner pour faire des deals avec Wilson en mettant à profit les 19,647 voix (40%) qu’ils ont totalisé. Les Américains le disent bien: “leaders are dealers”. Fini le temps de tout gagner ou tout perdre.

    Ils peuvent apprendre des Clinton qui ont  conclu un deal  avec Obama après que celui-ci ait gagné la représentation du parti démocrate en 2008  et le sénateur Hillary Clinton , candidate malheureuse,  avec ses 20 millions de voix exprimées avait négocié un deal qui lui  a valu  le prestigieux fauteuil de Secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères et à son époux Bill  le titre officieux de Globe Trotter en chef.

    A mon analyse, c’est bien facile de critiquer Moïse, Robertson, Brutus et Bastien. c’est bien facile et bien aisé. Ils ont quand même fait mieux que  beaucoup d’autres pour des résultats que nous aimerions voir: un haïtiano-américain au Congrès de Washington. Ce serait beau. Ce serait une bonne intention. Mais, la politique ne se fait pas avec les bonnes intentions mais beaucoup plus avec la réalité.

    La réalité aujourd’hui c’est que nous avons 4 leaders de notre commauté qui se sont bien positionnés dans le district 17. A eux maintenant, de comprendre qu’il faut grandir leur leadership, d’être plus actif au sein de la communauté, d’exercer leur influence au sein du parti démocrate.

  • Leadership, Addiction et distractions!

    Avec Facebook, le blackberry, le Ipod, le Ipad, les sms, etc: nous vivons la civilisation du petit écran et de l’instantanéité. Ce qui nous amène à de nouvelles addictions, aux distractions et au manque de leadership de nous mêmes sur nous mêmes.

    J’arrive à ces idées après avoir lu ce matin les “Declarations” de Pegguy Noonman qui sont une rubrique hebdomadaire qu’elle publie dans le Wall Street Journal. Elle analyse et observe comment les nouvelles technologies nous changent et comment la sur-inflation de l’information nous tient hors de nous mêmes et comment nous restons au savoir artificiel et superficiel de la réalité.

    Et ca ne date pas d’aujourd’hui. Plus ça change, plus c’est la même chose. Même  au temps du moyen age, le philosophe Sénèque faisait les mêmes remarques.

    Je peux voir en tout cas que la technologie nous change. Même dans notre posture. Ceux qui savaient marcher dans les rues, la tête droite, le front altier marchent maintenant la tête baissée, les épaules flasques, les yeux braqués sur leurs cellulaires regardant ou envoyant  des textes messages.

    J’ai fait le constat récemment à Manhattan, New York. Les gens ne regardent pas ou ils vont. Ils se heurtent et se frappent les uns aux autres. C’est ce que Pegguy Noonman, citant d’autres, appelle le blackberry jam.

    Je vis à Fort-Lauderdale. Je suis très souvent à Miami et  J’ai eu l’occasion pendant ces derniers moments  de faire des voyages qui m’ont amené à Bonn, Munich (Allemagne); Londres (Angleterre), Paris (France); Vienne (Autriche); New York, Boston (USA) et Curacao…

    Partout je constate que les gens se retirent de la réalité immédiate qui les environne pour rentrer dans une autre réalité qui existe dans leur propre tête. Ils ont leurs yeux virés sur leur cellulaires, ou leurs écouteurs accrochés à leurs tympams. Ils évitent des regards et quand des regards se croisent; je sens leur mal à l’aise et leur insécurité. Leur rare sourire n’est on ne peut plus être jaune.

    Pegguy Noonman cite l’auteur William Powers qui vient de publier un livre sur comment mener une bonne vie à l’age digital dans lequel nous sommes entourés d’écrans. L’idée n’est pas de se positionner contre les écrans qui nous entourent mais d’être conscients de leur addiction et d’éviter les distractions qui nous donnent l’allure d’être occupés, un faire semblant de nous connecter  tout en nous déconnectant de notre vraie réalité.

    Je disais plus haut que plus ca change, plus c’est la même chose. Et il n’ya rien de nouveau sous le soleil. Le philosophe romain Sénèque, a toujours pensé que la philosophie doit amener les gens à vivre plus profondément et de façon plus constructive. C’était l’époque de la grande Rome de Néron, une Rome grandissante et empreinte aux nouvelles technologies du temps: création de nouvelles voies routières, nouveau service postal et émergence de la civilisation de l’écrit.

    Avec le brassage de la foule et des masses, Sénèque devient très conscient du danger de  laisser aux autres d’exercer une trop grande influence sur sa pensée. En ce sens, il comprend que plus une société est connectée, plus grande est l’opportunité pour un individu de devenir la créature et même le nouvel esclave de cette connection.

    Sénèque invite à éviter la masse. C’est une entité, écrit-il , à laquelle vous ne pouvez pas appartenir sans un grand risque. Il conseille de cultiver l’autosuffisance et l’autonomie de sa pensée, d’avoir confiance en son propre instinct et ses propres idées. Cette profondeur de soi peut vous  amener à dépasser la foule et ne pas être dépendant d’elle.

    Les gens sont toujours pressés ou ils paraissent être entrain toujours de faire quelque chose. C’est ce que Sénèque appelle:”l’énergie active d’un esprit agité”.

    Certaisn voyagent au loin pour se défaire de leurs inquiétudes et de leurs peines pour se retrouver avec eux mêmes. Partout ou je vais, je me retouve, comme le dit le viel adage. Je suis aussi mobile que mon état d’ame.

    Il y’a aussi la façon dont nous consommons l’information. La grande paradoxe de l’information: plus elle disponible en quantité, moins elle est de qualité.

    Mesurer votre vie, conseille Sénèque. Elle n’a pas assez d’espace pour tout savoir. Vaut mieux connaitre un penseur à fond au lieu de connaitre une douzaine d’autres de façon superficielle.

    Nous vivons le temps de connaissance superficielle. C’est comme une trivia de la connaissance. C’est le moment de l’instantanéité et de la vitesse. Tout doit être rapide: le fast food, le high speeed, le quickie… et la triée

    Parallèment  à ce que fait la masse, il faut penser à s’orienter autrement, choisir une autre voie, ou le chemin le moins fréquenté, comme le proposait Henry David Thoureau.

    Ou bien on prend le ledership de soi en choisissant son régime de penser, ses lectures, ses réflexions et ses amis ou bien on suit la foule en s’adonant à ses addictions et à ses distractions.

    La quête du leadership de soi indique à suivre son idéal le plus élevé, d’enrichir son expérience, de prendre avantage des nouvelles technologies et des nouveaux outils pour s’aggrandir, de prendre le temps pour apprendre à penser ce qu’il faut penser  et non pour être un esclave de la pensée de masse ou du prêt à penser.

    C’est pourquoi, j’aime ce blog. Il me donne l’opportunité de voir, d’analyser et de réfléchir sur ce que je vois et de partager avec les autres à une plus grande échelle.

    Je sais que jusqu’ici j’ai plus de 2000 lecteurs qui attendent ce que je pense sur ce que je fais et il m’arrive de partager ce qu’ils pensent avec le autres. Ce qui est bien et beaucoup plus profitable que ces posts sur Facebook juste pour faire savoir qu’on existe.

    L’animal existe, l’arbre existe. Ni l’un ni l’autre ne peut avoir aucune influence, ni peut ne changer quoi que ce soit.

    Mais l’homme existe et peut influencer parcequ’il pense. Je pense, donc je suis.

  • Leadership Vu à Curacao!

    Je reviens de Curacao! J’ai passé 2 nuits au Marriott Resort. Un espace typique presqu’à la Kaliko Beach. Seulement, la franchise Marriott se vend bien et le service qui est associé à ce brand global est de meilleure qualité.

    Je n’ai pas eu l’opportunité de me mêler à la population locale pour écouter, dialoguer et me faire une meilleure idée de la vie à Curacao. Je n’ai pas eu le temps parceque trop pris par ma participation à la conférence des médias de la Caraïbe.

    Mais côté touristique, j’ai appris et observer des choses que je veux partager ici.

    En tout premier lieu, le contrôle du citcuit touristique. Mon taxi m’a pris de l’aéroport au resort. La route est calme. Et ne je n’ai vu qu’une dizaine de personnes après avoir roulé près de 15 minutes. Je n’ai rien vu pour me déranger ni non plus pour m’émerveiller.

    Naturellement, je peux ajouter la couleur vive des maisons et mon chauffeur qui m’apprend le papiamento qui est un mélange de l’Allemand, du Portugais, de l’Espagnol et de quelques langues africaines.

    Mais c’est au départ, en quittant Curacao que j’ai vu un élément de leadership à copier pour Haïti. Sur ma carte d’immigration, j’ai été invité à répondre à 6 questions sur mon état de satisfaction.

    La carte de départ me remercie d’avoir choisi Curacao pour mon séjour et m’invite à cocher la cause de mon séjour. 

    Une deuxième question traite de mes attentes au niveau de l’attitude de la population locale, ma chambre d’hôtel, la nourriture, la propreté de Curacao et des autres pays que j’ai visités au cours des 5 dernières années. Vous pouvez voir la liste. Haïti n’y figure pas. Ou du moins serait dans le groupe des autre pays de la caraïbe.

    Et pour terminer: dans quelle mesure  serais-je prêt à référer Curacao à mes amis, parents et collègues.

    Je mentionne ces observations comme des leçons de leadership parceque la base du leadership est l’information. Voici donc, une méthode peu couteuse de reccueillir de l’information qui permet aux autorités touristique de Curacao de mesurer le degré de satisfaction de sa clientèle, de connaitre ses compétiteurs et de faire des perspectives de marketting.

    Naturellement, Curacao se vend comme étant le territoire hollandais de la Caraïbe. La pluspart des touristes qui étaient au Mariott sont hollandais.

    Les élections au Curacao sont prévues pour le 27 aout. A part des affiches qui sont plantées le bord de la route allant à l’aéroport, je n’ai pas senti la fièvre électorale.  Au du moins, la température n’est pas trop élevée pour une population de 150 mille personnes.

  • Leadership Novembre 2010 : Elections en Haïti, au Brésil et aux Etats-Unis

    Notre pays Haïti, le Brésil et les États-Unis vont aux urnes en novembre prochain pour des élections présidentielles, législatives et locales.

    Haïti, après une   semaine mouvementée par la fièvre des inscriptions, attend les carnets qui devaient être remis ce mardi par le Conseil Electoral provisoire, suivant le calendrier établi.

    Pour le moment, la candidature de Wyclef Jean est la seule à drainer plus d’attention. Et même si celui-ci n’était  pas retenu, il aurait au moins contribué à créditer ce processus qui était voué au boycott par plus d’uns.

    Au Brésil, l’actuel président, le très populaire Luis Inacio Lula da Silva, ne pouvant pas se représenter, a choisi son chef de cabinet Dil Roussef pour continuer ses œuvres. C’est une femme engagée de l’aile  gauche du Parti des Travailleurs. Sa côte est en hausse dans les sondages  après quelques sorties en public avec le président sortant qui rassure aux 170 millions de Brésiliens la continuité dans les créations d’emplois, l’expansion des grands travaux  d’infrastructures et l’assistance financière directe aux pauvres et démunis.

    Le Brésil est le pays le plus grand porteur de croissance pendant les dernières années et les perspectives sont toujours positives  avec l’organisation de la prochaine coupe du monde de foot-ball et des prochains jeux olympiques.

    Aux Etats-Unis, ce sont les élections de la mi-mandat. Obama entame une tournée à partir d’aujourd’hui à Milwaukee, Los Angeles, Seattle, Ohio, Miami pour des levées de fonds en faveur  des candidats démocrates aux postes de gouverneurs, de maires, au sénat et à la chambre des représentants. A l’hôtel  Fontainebleau à Miami Beach ou il fera une apparition mercredi soir, le ticket d’entrée est de $ 2500 et une photo avec le président est de $ 30,000.

    Malgré sa baisse dans les sondages, Obama reste populaire parmi les démocrates qui écrivent les chèques. Ce qui est un grand avantage pour le parti démocrate qui risque de perdre sa majorité au congrès à cause de la précarité de la situation économique, le chômage qui est de 9.5% au niveau fédéral, près de 25% dans certains états comme le Michigan et près de 30% chez certaines minorités ethniques dont les noirs.

    Un changement au congrès aura des répercussions sur la politique des Etats-unis comme c’était le cas en 1994 pour Bill Clinton après avoir perdu la majorité à la chambre des représentants au profit des républicains conduit par Newt Gingrich.

    En tout cas, nous ne sommes pas encore là.

    Il faut attendre les carnets en Haïti pour voir la campagne prendre de l’allure. Préval peut-il s’engager comme Lula et Obama pour son parti Inite dans la course ?

  • Leadership et Ethique!

    La presse américaine rapporte les cas de deux parlementaires influents du Black Causus (Charles Rangel et Maxime Waters) et le cas du CEO démissionnaire de Hewlett Packard (Mark Hud) qui sont confrontés à des questions d’éthique qui mettent en question leur leadership et par ricrochet leur influence dans les institutions qu’ils appartiennent.

    Charles Rangel, le plus influent congressman du Black Causus de New York, doit répondre par devant une commission d’éthique pour n’avoir pas rapporté au fisc américain (Internal Revenue  Service) ses revenus sur une résidence de vaccances en République Dominicaine et pour avoir soumis des dépenses inexactes dans ses rapports au congrès.

    De son côté, Maxime Waters est accusée de traffic d’influences pour avoir profité de sa position de Congresswoman pour faciliter des rencontres avec la FED (Federal Reserve Bank) en faveur d’ une banque à laquelle travaillait son mari et qui a pu bénéficier des fonds de l’Administration pour sauver les institutions financières en faillite.

    Les deux sont menacées d’expulsion et se disent prêts à se défendre par devant les commissions d’éthique.

    Dans le secteur privé, le cas qui défraie la chronique est celui  du dirigeant de HP, Mark Hud, qui a du abandonner son poste suite à une investigation sur une éventuelle relation qu’il aurait eu avec une femme d’affaires qui fournit des services de relations publiques pour HP. Il est aussi reproché d’avoir fait des dépenses personnelles à partir des fonds de la compagnie.

    Et dans le secteur des ONG et de la philantrophie, le  cas cité est celui de Mark W Everson, Président et CEO de  la Croix Rouge Américaine, qui a du démissionner suite à des relations déplacées avec une employée.

    Dans l’un ou l’autre cas, il s’agit de cas de “corruption” appellée ici pudiquement “erreur de jugement et écart à l’éthique”.

    Dans le cas des parlementaires Rangel et Waters, il s’agit de la politique. Et dans cette mouvance, malheur par  qui le scandale arrive. Surtout à l’approche des élections de novembre à la mi-mandat d’Obama.

    Dans le secteur privé, l’Amérique corporative vit l’age du capitalisme post Enron , World Com et de Lehman Brothers. Les questions d’éthqiue -si c’était nous les concepts seraient “les cas de corruption” – affectent l’image de la compagnie et son branding. Et l’image de marque et le branding sont aussi un produit de mise en marché de l’entreprise.

    Dans le cas de la plus grande ONG américaine qui vient de rapporter avoir dépensé plus de 109 millions de dollars en Haïti après le tremblement de terre, c’est le cas classique d’appétits sexuels qui aussi ont des répercussions  sur de grandes institutions comme l’église.

    Le Wall Street Journal qui rapporte ces informations commente que des affaires relatives aux questions d’éthique mettent les responsables des entreprises et des institutions danss des conditions difficiles.

    Si l’écart à l’éthique n’est pas une source flagrante pouvant conduire à la révocation, les responsables doivent faire preuve de jugement pour savoir quoi faire et qu’est ce qu’il faut rendre public.

    En agissant trop vite pour se débarasser d’un exécutif, les responsables risquent injustement de se débarasser d’un leader qui pourrait continuer à gérer l’entreprise ou l’institution.

    Mais aussi, s’ils tardent  à agir rapidement- comme c’est le cas pour le Pape Benoit XVI dans des cas de prêtres pédophiles-  des rumeurs circulent laissant croire que les responsables n’ont  pas le contrôle de la situation ou sont coupables de protéger les fautifs.

    Rendre public l’écart à l’éthique peut se réveler une arme à double tranchant. Moins que les responsables parlent, plus il attisent des questionnements du public et des employés.

    Dans la plupart de ces cas, le prix à payer est grand allant de la perte du pouvoir politique, à la baisse des actions des entreprises côtées en bourse et au manque de confiance dans les institutions caritatives et philantroiques.

  • La dictature démocratique: le cas du Rwanda

    Bob Néré, dans les années 80, avait une rubrique sur radio Métropole intitulée “La politique des autres”. Chaque matin en allant à l’école, je prenais plaisir à l’écouter comment il analysait la politique des autres tout en laissant à ses auditeurs le soin de se faire eux mêmes des idées et réflexions.

    En ananlysant ce qui se passe au Rwanda aujourd’hui, j’ai en mémoire la pensée Nérée de s’auto-analyser à partir de la vitrine des autres.

    Au Rwanda, Paul Kagame a une victoire largement large. Près de 95% avec une large participation de l’électorat et une mise à l’écart en coupe réglée de l’opposition.

    Questionnée sur la participation de l’opposition et des accrocs aux droits humains, Kagame répond que ce n’était pas à lui de créer une opposition et qu’en cas de réélection, il maintiendrait son objectif de soutenir la croissance économique.

    “Nous sommes bien partis et nous voulons attirer davantage d’investissements dans le pays et faire croître nos échanges commerciaux dans la région et au-delà. Je veux consolider cela et poursuivre la croissance”, a dit le chef de l’Etat sortant.

    A lire les dépêches de presse, c’est l’introduction de la démocratie multipartite  en 1990 qui a conduit au génocide de près d’un million de Rwandais dans des guerres tribales et ethniques.

    Aujourd’hui, le Rwanda a un homme fort. Il s’appelle Paul Kagame. Il est originaire de l’armée. A présidé un povoir de  facto. A organisé ses propres élections avec la participation de seulement 3 partis issus du même courant . Et il se succède à lui même en censurant la presse et les médias. Rien de plus dictatorial.

    Mais, la majorité au Rwanda n’est pas silencieuse. Elle a appris à ne pas attendre l’aide internationale mais à chercher des investissements et des marchés. Son économie grandit. Il y’a plus d’opportunités d’emplois. L’Etat a le contrôle et non les ONG’s et agences internationales. De plus, elle organise des élections. Rien de plus démocratique.

    Voici donc un cas de dictature  démocratique. Dictature éclairée.  Et un modèle bien adulé par Bill Clinton. 

    Quelles sont les similitudes entre ce qui se passe au Rwanda et Haïti? La croissance économique est elle plus importante que la démocratie? Le leadership Kagame peut il être de mise en Haïti?

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  • Elections au Rwanda: des leçons de leadership pour Haïti

    Je suis intéressé par ce qui se passe au Rwanda pour voir les similutudes avec Haïti et dégager des leçons de leadership à partir de la réalité de ces deux pays qui n’est pas du tout la même.

    Les Rwandais vont aux urnes ce lundi pour la deuxième fois depuis 1994 après près d’un million d’entre eux se sont entretués dans des guerres tribales ethniques. Une fraction de l’armée conduite par Paul Kagame a mis fin à la guerre et a occupé le pouvoir. Kagamé s’est fait élire pour un premier mandat et est déjà rassuré de se succéder à lui même dans le vote d’aujourd’hui.

    Kagame, malgré ses grands écarts démocratiques, est partout bien accueilli. Son action  en faveur de la reconstruction, de la promotion des femmes, de l’augmentation de la production agricole et d’une hausse des revenus, qui ont triplé, est saluée tant sur la scène internationale que dans le pays.

    Bill Clinton présente le Rwanda comme un modèle de succès. Le pays s’est hissé à la 77 ème place au rang des pays en développement avec un taux de croissance avoisinant les 11% malgré la crise de l’économie globale. 

    Kagamé a opté pour l’apport en investissments étrangers en concluant des accords avec des firmes américaines dont COSTCO pour la vente des produits agricoles  et limité la pénétration de l’aide internationale à travers les ONG’s et les agences multilatérales qui est devenue la nouvelle arme de conquête.

    Les performances économiques du Rwanda sont plus en vue que  les pratiques autoritaires du pouvoir. Des candidats d’autres partis ont été écartés; d’autres arrêtés et  menacés. Des  journaux ont été suspendus, des  journalistes et actvistes réduits au silence.  

    La grande majorité des Rwandais et l’élite économique locale préfèrent ouvertement ce climat  politique. Les Rwandais restent hantés par le souvenir du massacre de quelque 800.000 Tutsis  par des extrémistes hutus.

    Or, c’est la bamboche démocratique après l’introduction de la démocratie multipartite au Rwanda au début des années 1990 qui a conduit en partie à ce  génocide par la montée d’idéologies ethniques radicales.

    Aujourd’hui, la stabilié retrouvée et la croissance économique instaurée, le président Kagame redoute qu’un élargissement de l’espace démocratique introduise le “loup dans la bergerie”,  dit un diplomate occidental dont les propos sont rapportés par l’agence Reuters.

    Le leadership Kagame se résume à sa pleine détermination pour le contrôle local des affaires du pays, son réseau international et ses bonnes performances au niveau de l’économie.