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Tag: leadership

  • Leadership, Conflits et Commérages!

    L’une des bombes à retardement dans les relations est la communication sous-terraine, appellation pudique pour les commérages, Tripotay, Zin . Il se passe quand une partie se sentant blesser, mais refuse de s’asseoir avec l’autre partie pour résoudre le conflit, invite d’autres soi-disant amis à prendre part aux discussions.

    Le commérage détruit la relation. Le zin sape  la confiance et détruit la réputation. Mais en considérant beaucoup sa réputation que son caractère, on commence à  glisser sur la pente descendante de la diffamation et les atermoiements de résolution des conflits.

    Je reviens sur le thème que j’ai développé dans mon blog d’hier sur le leadership et la résolution des conflits. J’ai eu plusieurs réactions. La plupart  d’entre elles font référence aux conflits entre groupes rivaux ou des conflits entre Etats. Mais, je suis plus intéressé par les conflits personnels, individuels, entre couples, entre amis, à l’intérieur d’une famille, d’une communauté établie sachant que les Etats ont leur propre moyen de résoudre leurs problèmes : la force et la guerre. Les individus qui sont appelés à vivre ensemble dans un mariage ou à travailler ensemble dans un espace de production ou dans la construction d’une communauté doivent adopter le processus pacifique de résolution des conflits. Sauf si l’un ou l’autre décide d’aller en prison pour violence domestique.

    Je veux me concentrer sur les conflits personnels sachant qui sait résoudre pacifiquement ses conflits avec d’autres peut appliquer son modèle à des groupes plus larges parce que le principe est le même. Mais l’inverse n’est pas nécessairement vrai. Comme je l’ai noté l’autre jour dans un blog antérieur, de la même façon qu’on parlait de pays en développement, de pays sous-développés  au 20ème siècle à partir de certaines notions comme le PIB; aujourd’hui on parle de personne en développement,  de personne sous-développée à partir des indices du développement de la personne  qui sont le leadership personnel, l’intelligence émotionnelle, la capacité relationnelle et la croissance personnelle. Ces attributs sont à la base du développement et de la croissance des communautés, des entreprises et des Etats.

    J’ai eu l’occasion d’assister récemment un couple ami qui traverse des difficultés dans leur foyer. Nous avons eu l’occasion de nous réunir en plusieurs occasions pour trouver des solutions. Jusqu’ici ça avançait dans la bonne direction et ils se sont même entendus pour organiser une fête de famille ensemble et inviter des amis. La fête a bien eu lieu. Et à la fin, grande a été ma surprise de voir ce couple sur le trottoir avec quelques invités enquiquineurs pour déballer, chacun de son côté, leur linge sale.

    Encore une fois, un autre blog de Orrin Woodward, penseur émérite et guru du leadership global, vient à point nommé. Orrin écrit que les relations conflictuelles sont des bombes à retardement et le rôle des leaders c’est de les désamorcer et de la maitriser. Il faut éviter des commérages, des zins et des ragots qui ne peuvent qu’envenimer la situation.

    Les dirigeants de n’importe quelle ville à succès  développent des procédés spécifiques pour traiter les déchets. Ils établissent un système pour résoudre ce problème. Ce qui inclut : la cueillette des ordures, la transportation, l’incinération  ou la mise en décharge, etc… et ils peuvent même aller plus loin en transformant ces ordures en électricité.  Pouvez-vous imaginer ce qu’une ville pourrait ressembler si elle n’avait pas de plan spécifique pour gérer les déchets? Il en est de même dans notre vie, il faut avoir un plan pour gérer les conflits (ordures) dans son organisation, sa famille, sa communauté. Il faut  les résoudre à la source.

    Orrin Woodward compare le conflit au feu, plus facile à éteindre quand il est petit, mais pratiquement impossible à gérer quand il n’est pas traité rapidement. Imaginez que vous allez au lit le soir, et regardant au coin de votre chambre, vous remarquez une petite flamme vacillante, mais, vous décidez de l’ignorer, d’aller au lit, en pensant de l’éteindre dans la matinée. Ceci n’est pas un bon plan si vous aimez votre maison. Tout comme, ne pas traiter les conflits n’est pas un bon plan, si vous voulez maintenir vos relations.

    Mais en cherchant à résoudre vos conflits personnels et intimes (dans le cas d’un mariage), je crois qu’il faut éviter des scènes publiques et d’impliquer trop de gens dans vos affaires et surtout de vous justifier devant eux tout en harcelant l’autre partie. Ce qui laisse l’amertume, le ressentiment, la haine et le  préjudice moral.

    Plus d’animaux dans la cage, plus de « doodoo ». Suivez mon regard ici sur ce concept. Nous sommes tous des êtres humains imparfaits.”Doodoo se produit.” Et “Doodoo” aura lieu dans toutes vos relations. Même au sens propre, on doit se fermer derrière une porte pour produire son dodoo et s’assurer de le chasser. Et même si c’est son dodoo, on n’aime pas l’odeur. Encore pire pour celui des autres.

    Et pire encore, si on s’amuse cyniquement  à aller au fonds de la fosse (sans aisanse) pour déterrer le doddoo de son partenaire et celui-ci en fait de même  pour s’attaquer l’un l’autre à battons rompus  sous le regard amusé et pince sans rire  du public.

    L’une des bombes à retardement dans les relations est la communication sous-terraine, appellation pudique pour les commérages, Tripotay, Zin . Il se passe quand une partie se sentant blesser, mais refuse de s’asseoir avec l’autre partie pour résoudre le conflit, invite d’autres soi-disant amis à prendre part aux discussions.

    Le commérage détruit la relation. Le zin sape  la confiance et détruit la réputation. Mais en considérant beaucoup sa réputation que son caractère, on commence à  glisser sur la pente descendante de la diffamation et les atermoiements de résolution des conflits.

    La meilleure façon de résoudre un conflit c’est d’avoir le courage d’avoir une conversation avec l’autre partie. Et la méthode de Orrin Woodword en cinq étapes que j’ai rapportée hier est un  modèle bien efficace.

  • Leadership et Résolution de conflits!

    Il y’a des gens qui sont pauvres en relations avec les autres. Ils peuvent avoir le talent pour accomplir des taches spécifiques, avoir de l’argent pour acquérir ce qu’ils veulent, mais leurs relations avec les autres sont toujours en mauvais état. Ils n’ont pas d’amis et leur leadership ne dépasse pas une coudée.

    Orrin Woodword, auteur à succès de plusieurs livres sur le leadership, propose un modèle en cinq étapes pour résoudre des  conflits entre amis que je m’empresse de partager avec vous.

    Les conflits sont inévitables. Que ce soit dans la famille, dans la communauté, au travail ou dans une équipe, les relations entre les personnes sont parfois conflictuelles et  les leaders doivent mettre en place des systèmes pour les résoudre parce que l’aversion au conflit est destructive. Le processus de résolution de conflits  ne fonctionne que si les parties en  conflit le décident. Il faut être au moins deux  pour entrer en conflit et il faut être au moins deux pour le résoudre.

    Maîtriser la capacité de résoudre rapidement les conflits  permettra d’améliorer votre relation avec les autres  et l’influence de votre leadership. Pour Orrin Woodward, l’un de mes maitres à penser sur le leadership, résoudre tout conflit, suppose que les deux parties soient prêts à s’asseoir en personne, ce qui signifie une rencontre face à face pour discuter. Et à partir de cette volonté de se voir et parler face à face, Orrin Woodward dégage le modèle des cinq étapes suivantes :

    1. Affirmer la relation – Je suis ici parce que je valorise beaucoup plus notre relation que l’inconfort de mes sentiments blessés.
    2. Chercher à comprendre – Développer l’écoute attentive et comprendre la situation à partir des perspectives, sentiments et pensées de la partie adverse.
    3. Chercher à être entendu – Se faire comprendre non pas dans un état d’esprit offensif, mais dans un effort pour l’autre partie de voir son point de vue.
    4. Se responsabiliser en s’excusant – Chercher à fixer les responsabilités et apprendre à répondre différemment à l’avenir. Une excuse  sincère non seulement affirme le rapport, mais peut faire des merveilles dans la libération préjudice moral.
    5. Rechercher un accord – Après que les deux parties ont présenté des excuses, accepter la responsabilité de leurs parties dans le conflit, rechercher un accord signifie la réunification sur la vision commune qui réunissait les deux parties en premier lieu, en reconnaissant que cette vision est plus importante grand que le conflit. Ceci  pour les deux parties.

    Je viens d’apprendre d’Orrin Woodward que je dois  éviter de ressasser les questions blessantes, d’ajuster mon comportement  si je veux résoudre une situation conflictuelle, rétablir et renforcer des relations dans ma communauté.

    Une meilleure communication réduit de fausses attentes et les conflits ultérieurs qui les entourent. La communication a deux étapes : l’écoute et l’exposé. J’ai deux oreilles et une bouche, je dois pouvoir les utiliser dans la même proportion. L’écoute attentive me permet de voir la situation à partir d’un autre angle. Et je dois toujours me rappeler que la résolution est l’objet de ma rencontre avec l’autre partie et non la justification de mes actes antérieurs.

    J’ai aussi appris que je dois différencier la situation de la personne. Même si je n’aime pas les agissements de la personne, je lui dois du respect comme être humain et surtout comme une personne avec laquelle j’ai eue des relations antérieures. Voilà pourquoi si  l’autre partie a été confirmée, écouté et aimé, la volonté d’accepter une certaine responsabilité pour le conflit est augmentée, ce qui rend possible la résolution.

    Tout comme il faut être deux pour danser le kompa, il faut être deux pour être en conflit. L’objectif, pour les deux parties, est de voir où leurs actions ont causé la douleur et le chagrin à l’autre. Ce qui conduit à restaurer la relation par des excuses.

    Pourquoi est-il si difficile pour les gens de présenter des excuses pour les actions nuisibles à d’autres? Beaucoup de gens, même s’ils savent qu’ils ne sont pas parfaits, refusent de présenter des excuses aux autres, laissant une traînée de relations brisées dans leur sillage. Une excuse sincère crée plus de bonne volonté qu’un millier de justifications.

    Selon Orrin Woodward, plus que l’on grimpe à l’échelle du leadership, plus l’on doit présenter des excuses aux autres. Il faut apprendre à s’excuser convenablement aux autres, avec des mots venant de notre cœur, et pas seulement des  lèvres. Il faut aussi  apprendre à accepter les excuses des autres, effacer le tableau, comme le dirait Bouboul (grand animateur de radio en Haïti). C’est Alexander Pope, le grand écrivain anglais, qui  écrit, “L’erreur est humaine, le pardon divin.”

    J’ai appris aussi qu’il faut rechercher un accord sur les rôles et responsabilités à l’avenir. La recherche d’un accord traduit les forces des deux parties dans la réalisation des objectifs des communautés (famille, travail, équipe). L’accord confirme à nouveau la valeur des deux parties à se mettre  ensemble pour le bien commun. L’accord ouvre le regard vers l’avenir et l’unité. L’unité dans une communauté crée l’harmonie et les résultats positifs. A  l’inverse, le manque d’unité crée la discorde et de déclin.

    Je comprends aussi qu’après avoir résolu un conflit, je dois me préparer à résoudre un autre. Et la maîtrise du processus en cinq étapes de résolution des conflits, mise au point par Orrin Woodward, mon maitre à penser en leadership global, est un excellent outil de construction de relations.

  • En relisant “Croire, Aimer et Espérer” de Daniel-Gérad Rouzier

    Je suis entrain  de relire le livre de Daniel Gérard Rouzier : “Croire, Aimer et Espérer”. Daniel parle de sa relation intime avec le Christ, sa femme  et ses enfants  qui sont respectivement son roc et ses trésors.

    Il pleut  sur Fort-Lauderdale. Je  viens de retrouver ce livre dans ma bibliothèque. J’ai vite relu l’indice bibliographique en arrière page. Daniel a fait de brillantes études en gestion et comptabilité ,  dirige la Sun Auto et est très actif  dans le secteur philantropique à travers Food for the Poor. Il a déjà publié 2 essais dont Vision et Illusion et  Le Pouvoir des Idées, une bonne référence pour mes travaux sur Anténor Firmin et Leslie Delatour.

    Daniel m’avait dédicacé ce livre en ces termes:

    “A Roosevelt, en espérant que tu trouveras dans ces  pages des raisons de comprendre qu’avec la foi et l’amour il est possible de tout endurer et de tout espérer même lorsque tout peut paraitre irrémédiablement perdu… Daniel”.

    J’aime bien  relire des livres que j’ai déjà lus. Il y’a une dizaine de livres que j’ai lus au moins une fois par an. Parmi eux: Comment se faire des amis, La magie de voir grand, Réfléchissez et devenez riches, Proverbes, Genèse etc… A chaque fois que je les relis, j’ai comme l’impression que c’est comme si je fais de nouvells découvertes et/ou j’appréhende avec beaucoup plus de profondeur ces écrits.

    Il en est de même pour “Croire, Aimer et espérer” de Daniel-Gérad Rouzier que j’ai lu pour la première fois en décembre 2006. Aujourd’hui c’est comme un texte tout neuf. Et j’ai un but bien précis: utiliser mon bon sens, ma raison pour comprendre qu’en cultivant  la foi et l’amour, je peux tout espèrer.

    Daniel a fait son état d’ame: “… j’ai rencontré Dieu  et il m’a guidé..” Il aussi  fait acte de témoignage:  le rapt de son épouse Karine. Et acte de leadership en prenant comme modèle l’art de diriger de Jésus-Christ et en s’inspirant d’une cinquantaine de modèles d’hommes et de femmes proches de lui.

    Je t’invite toi aussi à lire ce livre et c’est ce que je vais faire .

    Bonne lecture!

    Roosevelt Jean-Francois

  • Hard work and Smart work!

    I had an opportunity to listen to leadership guru Chris Brady, co-author with Orrin Woodward of the best seller book: Launching a leadership revolution. His main topic was about hard work and smart work and how to face obstacles and challenges in journeying towards your vision.

    You and I will always have to work hard if we want to accomplish something. But we need to make sure we’re working hard at something that really works.

    Being busy is not enough. Even ants are being. We have to make sure we’re busy at something that is significant and worthy of our most precious asset which is our time.

    Brady mentioned Ronald Reagan who was very effective as an old president. He had a systematic way to move toward his goal. His motto was : Be sure of what your main things are and surround yourself with people who can do what they have called to do.

    Brady also mentioned his business partner Orrin Woodward who has a systematic way to keep his focus under pressure and chaotic moments. Woodward always thinks about the big picture, to go beyond the present moment and to make sure good times always follow bad times.

    What Brady teaches in this address is for us to understand that there’s always a smart way to do what we do. And we should work hard at the beginning to find that smart way. Hard work is not a long term sustainable advantage. But, it is required impulse from time to time to get the machine running.

    Proper work, he said, is a stage between being busy and idle . We need to be busy time to time but we also need to rest and rest means restoration to rebuild ourselves, to rebuild the nerves ending and to start fresh.

    Let me share Brady’s video with you. This was at a TEAM leadership seminar. You may copy it and paste it to your browser.

    http://www.the-team.biz/DesktopModules/TheTeamPublic/FL/39724887/FLVideoGallery.html

    Roosevelt Jean-Francois

  • Leadership et le Pouvoir de construire des communautés

    J’ai eu l’occaison hier de rencontrer l’entrepreneur Johnson Napoléon à Miami qui vient de lancer une instition d’études supérieures. J’ai fait le tour du campus et nous avons eu une enrichissante conversation.

    Johnson est très éloquent. J’aime bien l’écouter. Il a une expérience diverse dans la communauté haïtienne de Miami. Et quand il parle, il cite des chiffres ou renforce ses commentaires à partir des faits historiques. Ce que j’aime bien.

    Hier, il parlait des différentes mutations qu’il a observées dans la communauté haïtienne à partir de son expérience de courtier dans le secteur immobilier (real-estate agent). Le concept “communauté” est répété je ne sais combien de fois dans son exposé. Ce qui m’a amené à lui poser la question à savoir “c’est quoi la communauté”.  Tout le monde en parle, mais qu’est ce que c’est en définitive?

    Johnson glisse son fauteuil en arrière et abhorre un air pensif. “Franchement, je n’ai pas la réponse’, me dit-il.

    Je lui ai parlé des 3 C de Dell faisant allusion à la théorie de Miachael Dell sur le futur des affaires  à l’age de l’internet: Contenu, Commerce et Communauté.

    Et je lui ai aussi mentionné Seth Godin, bloggeur à succès, très connu dans le monde du marketing et des nouveaux médias pour le développement de sa pensée sur la construction des communautés à partir de l’idée d’avoir sa propre tribu.

    En lisant le dernier blog de Orrin Woodward, auteur à succès et bestseller de Leading a leadership revolution, il a écrit sur un vidéo de Seth Godin qui présente l’ère que nous vivons comme étant le grand moment des tribus et de construction des communautés.

    Chacun de nous peut influencer le changement à partit de ses propres idées ou en s’associant à d’autres vulgarisateurs et en formant des tribus.

    Je prends plaisir à m’instruire en suivant les conférences de Seth Godin . L’une de ses toutes dernières est sur le pouvoir des tribus et des communautés.

    Ce n’est plus l’argent, ni les factories qui vont être les forces de chagement mais plutôt les individus, l’interconnection des tribus qui vont construire des communautés fortes et prospères.

    Je vous laisse avec cette conférence de Seth Godin sur “The Power of Tribes” (le Pouvoir des tribus).

  • Leadership et Résilience!

    J’ai rencontré l’ingénieur Georges Yvon à la rue Capois en janvier dernier tout suite après le séisme. J’ai enregistré à brule-pourpoint ses idées sur les perspectives pour que le pays se renaisse de cette tragédie. Georges a cité plusieurs pays qui ont connu des moments difficiles et qui s’en sont sortis. Je vous invite vous même à l’écouter.

    Georges Yvon

    Voici le souhait de Georges Yvon il y’a 8 mois.

  • Leadership, Assistance and Occupation: lessons from Afghanistan!

    “If we don’t stand for our sovereignty, it won’t take long before that assistance turns into an occupation”, said Afghan President criticizing the US and others.

    As a global leadership scholar, I am studying American soft power leadership and its practices on the global world in general and in Haiti in particular.

    Shortly after the earthquake last January, I spent several days at the airport in Port-au-Prince where most rescue teams stayed for the first phase of the emergency response. Most of the rescues were from Afghanistan and I had the opportunity to talk about the situation of this country.

    I just read a story published by the Wall Street Journal on Afghan Affairs. And what I read is close to the situation in Haiti with one difference: Haiti is not an open war zone on terrorism and ethnic fundamentalism.

    But besides this main difference, some tags words will include both countries: aid, troops, election, corruption, occupation, sovereignty etc…

    100,000 American troops are fighting a deadly war against the Taliban in Afghanistan whose government is propped up by billions of dollars in aid.

    US President Barack Obama just visited his Afghan homologue President Hamid Karzai. Talks from both side were not soft.

    Obama criticized Mr. Karzai on pervasive corruption in his government.

    This looks the same with Obama meeting with Preval recently at the White House. I don’t know the content of their closed talks but shortly after his visit, the State Department released a report on corruption in Preval’s administration.

    USA today published a story pointing at a Minister closed to Preval who is a stakeholder in a construction firm which has been granted several contracts in the reconstruction of Port-au-Prince.

    Afghanistan and Haiti should have elections this year.

    Karzai, on his side, is very hard on elections issues and the control of the Electoral Commission.

    Parliamentary elections are slated for September in Afghanistan. And the control over the Electoral Commission is the main target.

    The main challenge for the US and its allies in Afghanistan is the ability to use at the very same time both the hard power of the military intervention and the soft power of influence through leadership building capacity.

    Soft power as defined by Joseph Nye of Harvard University is the ability to obtain what one wants through co-option and attraction. It is in contradistinction to ‘hard power‘, which is the use of coercion and payment.  Soft power should be based on trust, values and institutions.

    Roosevelt Jean-Francois

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  • Leadership, désoccupation et souveraineté en Irak: Leçons pour Haïti!

    Le président Obama vient de  mettre fin officiellement ce mardi soir à la présence officielle militaire américaine en Irak. Il dit avoir tourné la page dans une adresse publique depuis le bureau ovale à la maison blanche au même endroit ou il y’a 7 ans son prédécesseur, l’ex président Georges Bush, avait ouvert les hostilités en déclarant la guerre à l’Irak.

    En suivant l’évolution des relations internationales  que certaines universités américaines appellent aujourd’hui “Global Issues” et dans le cadre conceptuel de mon champs d’étude qu’est le leadership global, je porte à l’analyse dans ce blog les récentes interventions des Etats-Unis dans des pays comme l’Irak, la Somalie et Haïti présentés comme des Etats défaillants dans un processus de reconstruction de leur nation.

     Obama ne crie pas de victoiire sur  la conquête irakienne. Il va laisser 50,000 hommes de troupe qui doivent eux aussi plier babgages à la fin de 2011.

    Les Irakiens affichent une satisfaction mitigée accueillant la désocupation et la souveraineté de leur pays avec un enthousiasme mêlé d’inquiétude sur les perspectives de gouvernance autonome et face à l’avenir économique.

    La guerre en Irak n’est pas finie. Le pays est toujours dominé par la violence ethnique et tribale. L’instabilité politique s’y installe  suite à des élections contestées tenues en mars dernier et jusqu’ici les leaders politiques locaux ne peuvent pas s’entendre pour constituer un gouvernement. (Suivez mon regard pour Haïti).

    Malgré des projets de reconstruction totalisant plusieurs milliards de dollars remportés par des firmes américaines, une bonne partie du pays vit sans eau ni électricité. L’exploitation pétrolière n’est pas encore à non niveau de production d’avant guerre.

    Il est un fait que l’implication américaine en Irak a divisé son opinion publique. Pour ou Contre. Républicains et Démocrates.  Tea Party ultraconservateurs et Indépendants .

    Obama dit que sa piorité pour l’instant est l’économie américaine. Sur ce point ci, son score est misérable quoi qu’il ait l’oppoortunité de dire que l’héritage Bush était une véritable hécatombe.

    En tout cas, la leçon que j’ai apprise c’est que les Américains sont partis laissant un Irak plus failli qu’avant. Ils ont aussi failli dans leur projet de reconstruction de la nation (nation building and recovery effort). Read my leaps.

    Je cite ces concepts et reprends ces résultats parcequ’ils sont très à la mode chez nous en Haïti tout en étant dans un autre contexte de désastre naturel mais aussi dans un climat politique presqu’empreinte de la même instabilité politique et d’un processus de reconstruction fermé en vase clos. 

    Une intervention américaine en Somalie conduite parl’ex président Clinton -l’actuel Co-Chef de la reconstruction haïtienne-  a bien constaté que la Somalie est un état défaillant (failed state) mais le processus de reconstruction de la nation (nation building through recovery effort) n’a pas abouti.

    Aujourd’hui la Somalie devient un atout pour le terrorisme global avec des groupes de fanatiques religieux  et des mercenaires  qui sont prêts à tout pour destabiliser l’ordre international.

    La revue Foreign Policy vient de publier un dossier dans lequel plusieurs recherches ont conclu que les Etats défaillants sont une menace à l’ordre global. Ce sont des terrains fertiles pour  le désordre  à travers le terrorisme international et le marché de la drogue.

     Haïti, la Somalie, l’Irak, le Congo, l’Afganisthan et autres sont tous cités comme états défaillants en processus de reconstruction.

    Mais jusqu’ici,  les Nations Unies et les Etats-Unis ne sont pas encore arrivés à aucun modèle de succès de reconstruction. Ils laissent toujours derrière eux des sociétés dominées par la violence et des pays très fragilisés.

     La passation du pouvoir dans ces pays sont toujours une épreuve de force et des groupes liés à l’économie sousterraine trouvent un meilleur espace dans ces pays.

    Roosevelt Jean-Francois

  • Leadership John Wooden!

    J’aime bien passer un samedi après midi à Barnes & Noble. C’est mon passe-temps favori. M’entourer de toutes ces publications et humer l’odeur du café de Starbucks et gouter aux sucreries. C’est ce que j’ai fait samedi dernier: choisir quelques revues, quelques livres et un frappuchino à la caramel et j’ai eu  pour 3 heures de temps.

    J’ai eu l’occasion de lire la toute dernière biographie de l’entraineur de basket ball John Wooden considéré comme l’un des meilleurs pour avoir inspiré, guidé et motivé des générations entières de joueurs. Il a vécu 100 ans (1910-2010) et est un porte-étendard des valeurs familiales, du leadership et du succès.

    Le livre s’ouvre sur une photographie de coach Wooden s’appuyant sur un ballon de basket ball. A sa droite se trouve son agenda sur lequel je lis: “je prie Dieu pour que je sois beau de l’intérieur”.

    J’ai noté 7 attributs du succès véhiculés par Coach Wooden que je veux bien partager avec vous dans ce blog.

    1.- Etre vrai avec soi-même.-

    Ton intégrité commence avec toi-même. Il cite Shakespeare qui fait dire à Hamlet” Il n’y a pas de vaccances pour la morale et l’éthique”.

    2.- Aider les autres.-

    Tu ne peux pas avoir une journée parfaite sans avoir fait quelque chose pour un autre et n’ayant pas à l’idée de recevoir quelque chose en retour. Les choses les plus importantes dans la vie sont gratuites. Plus, nous les donnons à autrui, plus elles nous reviennent multipliées: le bohneur, la liberté et la paix d’esprit. Il y’a plus de satisfaction à donner qu’à recevoir.

    3.- Faire de chaque jour son chef d’oeuvre .-

    Il faut apprendre aujourd’hui comme si on va vivre pour toujours et vivre aujourd’hui comme si on va mourir demain.

    4.- Lire de bons livres.-

    5.- Faire de l’amitié un grand art.-

    Le  meilleur remède pour un esprit abattu est une gentille note d’un ami. Les meilleux moments sont ceux passés entr’amis.

    6.-  Construire sa tente avant que la pluie tombe.-

    Je ne sais pas ce que l’avenir nous réserve, je sais aussi que nous n’en avons pas le contrôle.

    7.- Prier pour avoir la bonne direction.-

    Il faut penser beaucoup plus aux bénédictions reçues qu’aux situations et défis du moment.

    Voici les pensées de cet homme qui dit les avoir héritées de son père. Et c’est la mise en pratique de ces valeurs qui lui a courronné 10 fois champion  avec les Bruins de l’UCLA pendant une période de 12 ans.

    Le leadership est partout. Le leader doit exercer son leadership dans ce qu’il fait de mieux et non dans la quête d’une position hors de son champ de performance et de crédibilité.

    Roosevelt Jean-Francois

  • Leadership et créativité: des commentaires de Stephen Phelps…

    Je poste ici les  commentaires de mon ami Stephen William Phelps sur les concepts de Leadership et de créativité. J’aime bien la profondeur de sa reflexion sur le concept de la créativité qu’il rapproche  de la liberation.

    C’est vrai, la créativité est un peu une libération, une libération de nos potentialités parfois enfouies dans le fin fond de notre mémoire et même le plus souvent réprimée. Mais cette libération doit elle a son tour être contenue, canalis…ée pour être efficace ou peut elle être chaotique car, comme le dit FranckEtienne, le chaos est créateur ?

    Pour que la vie bourgeonne, ne faut il pas que le pourrissement des choses anciennes soient consommé ? Ah, “si le grain ne meurt…”

    Et le gestionnaire, qui vient “suivre” tout cela, n’est ce pas un peu bureaucratique tout ca ? Comment va t’il exercer son “leadership” peut être aseptisant quand on regarde bien le concept et stériliser, rendre impotent le processus créatif par trop de rationalisme ?

    Cette entreprise est une vraie gageure car, a mon avis le “leadership” tel qu’il nous est présenté au niveau des entreprises, au niveau managérial, est trop prisonnier de certains concepts qui peuvent bloquer et annihiler même la créativité totale, réellement transformatrice.

    Beaucoup de scientifiques ont longtemps été pris dans ce piège et c’est ce qui explique que pendant longtemps ils n’ont pas pu détecter les particules d’anti-matière pourtant largement répandues dans notre univers.

    Et a propos de l’eau qui doit être libre, nous aurons peut être intérêt a nous intéresser davantage a “l’eau sèche” qui nous permettrait de mieux capturer le carbone de notre atmosphère et même d’autres gaz tel le méthane.

    Si nous pouvions réaliser qu’il nous faut sortir des chemins battus des connaissances “acquises», mais bien souvent mal comprises, nous pourrions aspirer a de positives, nécessaires et durables transformations. A ce niveau si des initiatives individuelles, tel la tienne, peuvent faire avancer le débat et même le processus, seul un “cerveau collectif” charriant une vision globale peut concrétiser une telle entreprise car souviens toi Roosevelt que pour qu’il y ait Libération totale du processus créatif et leadership global et intégral dans une société, nous devons tous nous libérer : ” No one is free until all are free”.

    En tous cas bon succès je te souhaite dans cette utile réflexion-entreprise. J’espère que les chemins de nos idées se croiseront ou s’entrechoqueront positivement sur ton blog ou sur facebook pour contribuer a l’avènement du nécessaire chaos créateur et libérateur même si nous devons rester modestes et bien nous rappeler que nous ne sommes même pas une poussière d’étoile. Mais notre cerveau collectif lui peut briller et devenir puissant et éclairer le chemin. Alors avançons ! A bientôt.

    Bonne journee et Courage. Stephen William Phelps.
    Merci Phelps. Appreciations.