Leadership • Language • Justice • Purpose

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Tag: communauté

  • Leadership perspective from the desiderata-words for life: “No doubt the universe is unfolding as it should.”

    I just had a conversation with a friend who left me with those words: “No doubt the universe is unfolding as it should.”

    I thanked her for her wisdom telling her what I learned from my 14 years old son: “sharing is caring”. I also learned from Orrin Woodward, co-authored two NY Times bestselling books: LeaderShift & Launching a Leadership Revolution, who  leads a compensated community  of leaders that I’m part of : “People don’t care how much you know, until they know how much you care.”

    I know how much my friend cares having doing social business with her for the last 5 years.

    She promptly replied: “Not my words…I’ve borrowed them from The Desiderata…a good life treatise.  You’d love it from a leadership perspective.”

    She copied and pasted me this link to our chat conversation. Waoh! It’s a brand new territory for me to discover The Desiderata- Words for Life by  Max Ehrmann.

    Learn to “Be yourself,”  and understand “You are a child of the universe,no less than the trees and the stars;you have a right to be here.And whether or not it is clear to you,no doubt the universe is unfolding as it should.”

    The editor notes this poem  is a list of things desirable in life.

    Be cheerful. Strive to be happy.

    And Live Intentionally For Excellence. LIFE.

    God bless,

    Roosevelt

     

  • Leadership en temps de crise!

    Suite à la publication de mes commentaires sur le dernier film de Raoul Peck (à voir absolument), un ami sur Facebook a recommandé d’initier la réflexion sur le leadership en temps de crise.

    Kesner Pharel avait organisé une session sur le sujet il y’a quelques années et je viens de lire un texte de John Maxwell, auteur célèbre du leadership, qui traite du sujet de leadership en temps de crise.

    Nous ne pouvons pas échapper à des situations de crise. Que ce soit au niveau personnel, familial, communautaire, national, global, ces situations naturelles ou imposées nous dictent la réalité. Bien qu’incapable de les éviter, nous pouvons apprendre à les controller pour apporter de meilleures réponses et conduire les gens  de notre communauté à mieux répondre eux-mêmes.

    En fait, comme je l’ai écrit dans mon livre Leadership sur le Vif: des idéees pour le changement et la création de richesse, les moments difficiles sont des moments où le leadership est le plus nécessaire.

    Par nature, une crise exige une attention urgente, et pourtant il peut être difficile de savoir comment réagir face à l’adversité soudaine.

    Maxwell propose 7 étapes pour faire face à une situation de crise :

    1) Découvrir et définir le vrai problème

    Comme Max De Pree a noté, «la première responsabilité d’un leader est de définir la réalité.” Les dirigeants doivent patauger dans la boue afin de savoir précisément ce qui s’est passé et de donner un sens à la situation actuelle. Se render sur les lieux. Le meilleur exemple est Rudy Giuliani, l’ancien maire de New York; (A lire son livre Leadership)

    2) Agir rapidement

    3) Rassurer

    La place pour gérer une crise n’est pas derrière un bureau mais devant le peuple. La présence visible d’un leader en temps de crise inspire confiance et donne aux autres un sentiment de sécurité. Certes, la capacité des dirigeants à contrôler leurs propres émotions est aussi primordiale. En outre, la préparation est la clé. Évidemment, certaines crises sont totalement imprévisibles. Pourtant, les entreprises peuvent établir des plans stratégiques en prévision d’une urgence. Les entreprises avec un plan d’urgence en place sont bien mieux placées pour gérer une crise soudaine que celles dans lesquelles les dirigeants doivent fonctionner à la volée.

    4) Simplifier la situation

    En temps de crise les émotions sont fortes et les circonstances  accablantes. Pour prendre des décisions lucides, un leader doit identifier les principaux enjeux, mobiliser son équipe, recueillir leurs commentaires.

    5) Mobiliser l’appui de personnes influentes

    Dans toute organisation, un petit groupe de personnes détient la majorité de l’influence. Lors d’une crise, il faut consacrer une attention particulière à s’assurer que les influenceurs clés sont à bord avec votre plan pour gérer la crise.

    6) Décider de prendre des mesures d’une étape à la fois

    En temps de crise, les conditions sont dans un état de flux. Pour cette raison, les plans à long terme sont vouées à l’échec. Confronté à une situation qui évolue rapidement, il est sage de se concentrer sur le court terme. Concentrer sur la prise de la prochaine étape, laisser retomber la poussière, puis réévaluer la situation.

    7) Faites ce qui est juste et non pas ce qui est plus facile

    Les problèmes difficiles ont rarement des solutions simples. Il faut éviter de passer outre des valeurs et  normes éthiques pour rendre la situation plus facile. Au lieu de cela, Maxwell propose de  s’en tenir à ses convictions et de mettre les besoins de la communauté en avant de son confort personnel.

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    @rooseveltjf

  • Lidèship,Laozi, Lao Tsu, Tao te Ching: kiltive lavèti an’ndan w, lap pwopaje deyò. Kòmanse ak pwòp tèt pa-w. Rès yo ap swiv.

    Sa-w byen plante paka dechouke.

    Sa-w byen kenbe paka glise nan men-w.

    Sa-a se bonè yon jenerasyon a yon lot.

    Kiltive vèti pou pwòp tèt pa-w,

    Vèti ap vin’n reyèl nan lavi-w.

    Kiltive-l nan fanmi-w,

    Vèti ap pwopaje sot deyò.

    Kiltive-l nan vilaj la,

    Vèti ap grandi.

    Kiltive-l nan peyi-a,

    Vèti ap vin’n abondan.

    Kiltive-l nan inivè-a,

    Vèti ap toupatou.

    Laozi-Lao Tsu

    Tradiksyon Roosevelt Jean-Francois

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  • #Haiti #LeaderShift: un appel à la communauté des affaires à l’engagement et à l’éducation du leadership!

    Nous sommes en pleine transition du leadership global. Et la dernière co-publication de LeaderShift: a call for Americans to finally stand up and lead, par les auteurs et experts en leadership Orrin Woodward et Oliver Demille, est un bon boint de départ  pour l’engagement de la communauté des affaires à l’engagement et à l’éducation du leadership.

    Il est un fait –et le dernier film de Raoul Peck le prouve bien- que ni le gouvernement, ni les institutions internationales, ni les organisations non gouvernementales ne sont aptes à promouvoir le leadership et qu’il revienne aux entrepreneurs, à la communauté des affaires de s’engager à l’éducation continue et auto-dirigée du leadership.

    Voici le sujet de LeaderShift, sorti le 16 avril dernier, aux Etats-Unis.

    Je vous invite, vous aussi à lire ce livre, et à participer à un groupe de discussion sur son contenu en tenant compte de la réalité locale à partir du cadre théorique et de la mise en contexte élaborés par Orrin Woodward et Oliver DeMille.

    A partir d’une parabole, les auteurs relatent qu’une augmentation des pouvoirs du gouvernement (au-delà de la défense intérieure et extérieure) conduit à une diminution des libertés de la société. Par conséquent, la seule façon de limiter le gouvernement est de limiter son budget et responsabiliser les gens de la communauté à amener les responsables à rendre compte de leur gestion.

    Personne n’est capable de veiller sur un gouvernement, une institution internationale, tout seul. Il faut la constitution de groupes de leaders locaux qui sont économiquement indépendants et qui peuvent avoir le temps pour investir dans le bien commun.

    Un LeaderShift est un mouvement de transformation qui a des impacts sur la société pendant au moins une génération.

    Les auteurs soutiennent que nous sommes  aujourd’hui dans les premiers stades d’une autre grande transition. Cette fois-ci, tenant compte de la faiblesse et de la faillite des grandes institutions telles l’armée, l’église, il revient  aux dirigeants et chefs d’entreprises prospères d’exercer leur influence et leurs talents de leadership à la tête de la société.

    Pour ceci, ils doivent eux mêmes étudier, lire, converser, écrire, influencer, communiquer. Ils doivent comprendre l’histoire globale et les lois du déclin (j’en parlerai dans mon prochain article), dont chacune érode la force de nombreuses institutions, y compris les organisations d’affaires. Il faut comprendre ces lois pour pouvoir les surmonter.

    LeaderShift est écrit comme une fable.  Le personnage principal est un chef d’entreprise prospère qui se rend compte que les politiciens ne sont pas susceptibles de fixer notre économie.

    Il  part lui même à la recherche d’une solution au déclin.  Dans le processus, il applique la sagesse tirée des années dans l’entreprise et de la plupart des grands livres d’affaires, met en place une équipe de gens d’affaires pour faire face à nos problèmes nationaux, et crée un plan sur la façon de fixer vraiment le pays.

    Ce livre est d’une lecture amusante, une histoire agréable que vous aurez envie à raconter et raconter. Et, c’est peut-être le wake-up call qui va pousser notre génération à l’engagement et à l’action du leadership.

    LeaderShift est disponible en librairie et en ligne. Je vous encourage de le commander par 10 et de constituer des groupes de 10 dans vos entreprises, vos associations, vos communautés, pour participer à nos discussions. Vous pouvez me contacter à ce sujet.

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    @rooseveltjf

  • A propos du film de Peck: ce n’est pas l’assistance qui soit mortelle, mais l’absence de leadership qui tue!

    Je viens de visionner le dernier film de Raoul Peck sur Haïti: Assistance Mortelle. Bonne réalisation sur la forme. Mais sur le fond, je ne partage pas sa vision de culpabiliser en premier plan la communauté internationale en reléguant en arrière plan la responsabilité haïtienne.  Ce n’est pas l’assistance qui soit mortelle, mais l’absence d’un  leadership haïtien pour apporter des réponses haïtiennes aux problèmes haïtiens créés par eux mêmes consciemment ou non.

    Je comprends certes qu’il y a cette grosse machine qui fonctionne qui a plus à voir avec les pays donateurs que les pays receveurs.  Je crois aussi qu’il est de la responsabilité des pays receveurs de définir les règles du jeu et d’assumer leurs responsabilités d’échec et de réussite.

    Je crois que ce dernier aspect autour de la responsabilité locale donnerait beaucoup plus de poids à ce documentaire.  Il est toujours beaucoup plus facile de pointer du doigt l’autre, de  dénoncer la machine du viol collectif que d’assumer nos responsabilités et faire face aux défis imposés par le cours de la vie.

    Je me rappelle d’une peinture populaire dessinée sur les murs de l’Ecole Nationale des Infirmières à la rue Monseigneur Guilloux en face de la rue Joseph Janvier qui peignait une image de la carte d’Haïti  au fonds d’un verre entrain d’être sucée au chalumeau par les Etats-Unis, la France, l’Espagne etc… C’était la belle époque des concerts de Manno Charlemagne pour des étudiants de la FENEH qui dénonçaient la malfaisance du Blanc américain, ou de l’hebdomadaire Haïti Progrès qui, dans ses pages du milieu, présentait le plan américain pour Haïti.

    Ce film vient s’ajouter à cette collection d’oeuvres artistiques et contenus d’informations qui nous font voir les “causes de nos malheurs¨ chez les autres. Il faut arriver à répondre à la question comment les Haïtiens peuvent-ils  prendre le contrôle de leur situation et ne pas assumer d’avance que nous ne pouvons pas parce que nous sommes trop concentrés à la survie quotidienne, trop empêtrés ou paralysés par la violence du passé.

    Ce film est un bon point de départ pour notre éducation au leadership et de construction de nos communautés. J’espère le voir projeter un peu partout sur tout écran, grand et petit, et susciter la conversation. Mais une conversation à partir de nous mêmes en comprenant nos erreurs, en assumant nos responsabilités tout en comprenant la responsabilités des autres.

    Mes héros dans ce film sont Jean Michel Dorville et Pierre Simon, représentants de Corail,  Jean-Ronald Mérisma, un représenant du quartier populaire de l’ONAVille, qui dans une réunion avec le Président René Préval et le Premier Ministre Jean-Max Bellerive demandent ouvertement ¨pourquoi les étrangers font ce qu’ils veulent dans le pays¨et ¨pourquoi le Chef de l’Etat arrive à accepter tout ca¨?

    La réponse: ¨Vous savez que notre Etat n’est pas fort. L’Etat est faible¨.  Fort et /ou faible par rapport à quoi et/ ou qui? En fait, L’Etat est fort. Son chef peut exercer un leadership fort ou faible.

    Je ne vais pas m’attarder sur des réponses personnelles. Mais disant en passant que l’absence de leadership était total. Du moins pour ce que nous avons vu dans ce documentaire.

    Il ne s’agit pas seulement de l’équipe Préval/Bellerive, mais aussi de la nouvelle administration. Je regarde la scène pour des tractations devant financer le projet 16/6. Clément Bélizaire, notre kéké, assiste aux discussions entre les représentants du PNUD et de la CIRH. Les discussions sont vives entre les deux parties sur un overhead de 5.8 millions de dollars qui ne sont pas justifiés. Il est assis entre les deux parties, comme s’il n’est pas concerné, se contente de verser du café dans sa tasse, boit et re-boit , le regard fuyard vagabondant en l’air.

    Voici le vrai problème. Nous ne sommes pas vraiment présents dans la gestion de nos affaires. Nous acceptons des demi-vérités et préjugées. Notre combat, et c’est pourquoi, j’aime ce film, c’est d’arriver à nous assumer, accepter et jouer nos rôles.

    Bravo à Raoul Peck et à son équipe pour cette réalisation. Que ce film soit un outil d’éducation au leadership. Qu’il soit diffusé un peu partout et surtout initier de nouvelles conversations dans nos communautés.

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    @rooseveltjf

     

     

     

  • Une session sur la résolution de conflits à Carrefour: une excellente initiative de BRICODHAP de Tina Nadeene A. Ferrier!

    Le groupe BRICODHAP (Brigadiers Communautaires d’Haïti pour la Paix) a organisé une session de formation pour des jeunes de la commune de Carrefour à l’occasion de la semaine   internationale de la résolution des conflits. Je viens d’avoir une conversation avec le leader de ce groupe Tina Nadeene A. Ferrier qui m’a donné plus de détails sur les activités du groupe.

    Les thèmes abordés au séminaire:  méthodologie, gestion et transformation pacifique de conflit Et justice Transitionnelle, avec  Mme Ketty Luzincourt (Institut Haïtien de la Paix) et Mme Myriam Lesperance ( IRAP- Institut de Recherche et d’Action pour la Paix)

    J’ai beaucoup apprécié le fait que la formation était dynamique avec la projection de vidéos et d’études de cas comme la présentation du film ” Confronting The Truth” mettant en exergue la situation post-conflit en Afrique du Sud avec des exemples de leadership de nelson Mandela, et de Desmond Tutu.

    le fim aussi projette le témoignage d’un ancien  bourreau qui  demande pardon à la population.

    J’avais publié un post sur les étapes pour la  résolution de conflit que je vous invite à lire ou relire.

    http://rooseveltjeanfrancois.com/2010/11/01/leadership-et-resolution-de-conflits/

    pour regarder les photos du séminaire de BRICODHAP et supporter leurs activités, cliquer sur ce lien: http://www.facebook.com/media/set/?set=a.10151259262690528.437547.663280527&type=1

    Kenbe,

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  • A chat interview session with Hans Tippenhauer on global shapers and building a Club of Young #Leaders in #Haiti

    Hans Tippenhaeur told me his participation at the recent Global Shapers meeting was “very good”. He told me more about it and granted me permission to share with you this friendly chat session interview we had on Facebook.

    Hans Tippenhauer: Well bro, actually the World Economic Forum is sponsoring a new kind of clubs for young leaders. There will be hubs in each city, we have started in Port-au-Prince. They are supposed to be promoting and doing social enterprises projects

    Roosevelt Jean Francois: Ok. That’s good. What’s a club of young leaders? How old should they be?

    Hans Tippenhauer :  Between 20 and 30.  Indeed, I am still looking for members for the PAP club.

    Roosevelt Jean-Francois: What are the qualities for membership besides age?

    Hans Tippenhauer: They have to be accomplished young entrepreneurs or social leaders. They need to have a good CV and the possibility to work on, develop and implement a project.

    Roosevelt Jean Francois: Accomplished entrepreneurs? how can you be more specific? And,  what’s a good CV?

    Hans Tippenhauer: Maning that they have to show they already have accomplished some kind of projects, or be part of a successful project. They can be artists or sport athletes as well. But, they must have shown  they have determination to do something, set goals, and accomplish them.

    A good CV is to prove that they have a good track record  meaning that they have a minimum of professional or academic background, that they are driven and well-intentioned individuals.

    Roosevelt Jean Francois : Good. Good job. Keep it up! Glad to chat with you!

    Hans Tippenhauer: Thanks Roosevelt, we are trying.

    Roosevelt Jean Francois: My friend, you’re not “trying”. You’re doing. Let me know, when you doing an event meeting on leadership, I’ll be glad to share with your club.

    Hans Tippenhauer: Yes indeed, sometimes it feels the results are far though, but we are pushing.ok good, will do

    Roosevelt Jean Francois:That’s a good chat interview. Please review the content and let me know If I can share it with my tribe on my blog.

    Hans Tippenhauer: yes you can. Just correct any typo.

    Roosevelt Jean Francois: Yes I’ll do. I’ll post it on rooseveltjeanfrancois.com. Thx Hans. Kenbe!

    Hans Tippenhauer: Ok Roosevelt, nap kenbe fem!

    To view more pics on this forum held in Zarmat Geneva, visit Hans Facebook photos page by clicking on the link below:

    http://www.facebook.com/media/set/?set=a.10151201173170350.508340.688500349&type=3

    http://www.rooseveltjeanfrancois.com

     

  • Leadership & Freedom: Reading Oliver Demille’s “1913”: a leadership education book on freedom

    I read over this week-end Oliver Demille’s recent book: “1913”. It’s a book on leadership education to restore and preserve freedom. In 1913, three critical events made the greatest world shift turning point away from freedom in the US and abroad. 100 years after, modern times are still under that shift.

     

    The first major turning-point event of 1913 was the passage of the Sixteenth Amendment to the US Constitution. As a result, the United States became less of a federal system and more a national model moving from indirect taxation of the states to direct taxation of the people to fund the national budget. “The power of taxation and how it is collected has a direct and lasting impact on freedom,” Demille stated.

    The second shift is the Seventeenth Amendment of the US Constitution. Senators got to office by popular vote within the states rather than by state legislatures. The states lost their control over the Senate , and as a result, the federal government slowly but surely took over many states power.

    The third turning point was the creation of the Federal Reserve Bank. President Woodrow Wilson who is the architect of these turning points moved away from Jefferson and Madison limited government philosophy to adopt a Hamilton mercantile approach.The Federal Reserve Bank gave power to Washington to print all kind of money which increase inflation and the national debt.

    “Together,  these three 1913 events caused an increased desire to Washington to spend, eliminated roadblocks to massive spending, and created easier mechanisms for taxing, borrowing, and printing money,” Demille mentioned in his book.

    He added another world-shifting event  which is the United States v. Butler case dated 1936.   This case was about agricultural policy. Before this case, the federal government was limited to spending money only on the things explicitly outlined in the Constitution and other things necessary for the “general welfare” of the nation. After the case, the government could spend money on anything it thought would be “good” for the nation.

    Demille also outlined three solutions to start the decline. The first lesson is that the whole citizenry must understand freedom. “Unless the people know the laws, freedom will suddenly decrease,” he said.

    “Without a wise populace that understand how freedom works and takes an active part on maintaining it, no free society has ever lasted… Liberty cannot be preserved without the general knowledge among the people.” 

    Demille called for a small group of committed citizens to engage themselves in the freedom operation.”Turning points are led by a few committed people rather by the mass of society. The masses are nearly always focused on other things while the key events take that the change history,” he said.

    Solution Number 1 Entrepreneurship

    Entrepreneurship always fights back and optimistically seeks to overcome all challenges. We desperately need an innovation generation-an entrepreneurial revolution that brings a return to a true spirit of free enterprise. Leaders of freedom for ahead should become successful entrepreneurs.

    Our nations need a return to a focus of free enterprise. Free citizens are innovative, independent and giving. If the people are forced to innovate creativity shuts down. Forced independence is dependence. And forced giving without the value of real charity is a force of enslavement.

    “Without an independent and giving citizenry, no nation can long remain free or generally prosperous,” he said.

    The Second Solution that qualifies a leader in the coming turning point is becoming a voracious reader and an independent thinker. “Together wide and deep reading along with innovative thinking creates not only readers but the kind of readers who build freedom.” Oliver Demille said.

    The third solution is to become tribal leaders or community leader “We need to build many new communities to bring back real freedom and prosperity to our society,” Demille said. Tribal leadership is leaders who build communities by setting the example of successful entrepreneurship, voracious reading and independent thinking and helping others do the same. Leaders of the future have to learn leadership by leading through involvement by business organization that trains leaders and encourage more community actions.   

    Demille explained and left details in the concept of freedom through classic philosophies that go back to Aristotle, Plato, Montesquieu, Adam Smith and others.

    I had the opportunity to meet Oliver Demille at the summer leadership convention last month. I read his previous books on leadership education. However 1913 is by far his best work. 1913 is foreworded by leadership guru Orrin Woodward, New York Times best selling co-author of Launching a Leadership Revolution, who described Oliver Demille’s book as ” masterpiece on freedom.”

    I could not have said any better. I agree with Orrin Woodward that if you care about future of prosperity and freedom, you should read and apply this book.

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    Special thanks to Axel Jean-Francois for typing and editing.

  • Leadership and the Power of reading

    This will be the title of my conversation with the “For Women Book Club” this evening. I will be  asking questions and share the power of reading and personal leadership development.

    Oprah Winfrey told her book club members she can’t imagine she could have become the person she is  now without books.

    “Books became synonymous with freedom. They showed that you can open doors and walk through”, she said.

    English writer Aldous Huxley stated: “Every man who knows how to read has it in his power to magnify himself, to multiply the ways in which he exists, to make his life full, significant, and interesting”.

    Having a significant full life goes beyond success and fame. It’s Living Intentionally For Excellence.

    Our lives change in two ways:  through the people we meet and the books we read.

    I’ll be glad to meet, share, talk, and learn with the “For Women Book Club” led by Merline  Mimi Thermora this evening.

    Some friends who saw the post on Facebook told me I will miss the Heat-Thunder basketball game. My reply to them:  watching the game on TV will not change the score. I prefer  playing my own game, fuel my passion in my own endeavor.

    I will be discussing two questions to challenge my audience:

    1.- What happen to our minds when we read?

    2.- Why literate cultures out-produce oral cultures?

    Please, share your thoughts. That’s why I challenge you to challenge yourself for the next 90 days with the mental fitness challenge.

    Go to the http://www.mental-fitness-challenge.com

    Let me know.

    Best,

    Roosevelt

  • Conversation with Nathalie Liautaud about the PADF-LEAD Invest in Haiti Program

    I had a conversation with Nathalie Liautaud, PADF (Pan American Development Foundation) Manager, Diaspora and Investment Outreach of The Leveraging Effective Application of Direct Investments (LEAD) program.

    The program is designed to strengthen the capacity of SMEs to engage in best business practices, attract foreign and Diaspora investments, grow businesses, create jobs, and generate income.

    LEAD will use a grant matching mechanism to leverage private investments in Haitian SMEs identified through business plan competitions, and will collaborate with the Haitian Diaspora community to channel remittances to viable social enterprises and community projects, increasing their internal sustainability and external impact.

    In addition, LEAD will work with the Haitian Diaspora in the United States and elsewhere to engage them in targeted philanthropic activities, social businesses, and innovative ways to use a portion of remittances to further the development impact of these resources.

    Prior to joining PADF, she was a program director at Caribbean Central American Action (C-CAA).

    Listen to Nathalie Liautaud

    She was also a program coordinator for the Centre pour la Libre Entreprise et la Democratie (CLED)’s media and civil society outreach policy and discussion program, focusing on raising awareness on competitiveness issues, and served as technical advisor at the Associations des Industries d’Haiti (ADIH), focusing on labor issues.

    Nathalie has worked on environmental issues and economic development and has conducted research and evaluations of behavioral risk factors and other topics, working with the Office of Survey Research at the University of Texas at Austin.

    She also has experience working with media companies, logging time at MTV Latino in Miami, among others. She graduated with Bachelor of Science in radio-television-film and earned an MA in Latin American Studies and in international communications from UT Austin. Nathalie is Haitian-American-Mexican, grew up in Haiti, and is fluent in French, English, Spanish, and Haitian Creole.

    LEAD will operate in the three USG development corridors: Cap-Haïtien, Saint-Marc, and Port-au-Prince. The project will target industries and businesses with the greatest potential to create jobs, including construction, tourism, agribusiness, and alternative energy. The project will also focus on encouraging job creation for women, as women’s entrepreneurship enhances economic growth and improves household well-being, as well as for those with disabilities and are therefore particularly vulnerable.