Leadership • Language • Justice • Purpose

Haitian Creole Legal Language Specialist, storyteller, and community builder helping you communicate clearly, lead confidently, and create meaningful impact.

Tag: roosevelt Jean-Francois

  • Leadership & Croissance : l’exemple de la Corée du Sud !

    Au Magazine Investir, mon ami Kesner Pharel invitait à  discuter  de la nécessite d’une nette hausse des investissements privés et publics dans l’économie haïtienne au cours des prochaines années pour assurer une croissance soutenue, de façon à faciliter une forte création d’emplois et améliorer les conditions de vie de la population.

    J’ai lu les 80 réactions sur Facebook et j’en profite pour partager quelques réflexions sur mon leadership blog en partageant avec vous un vidéo extraordinaire sur l’exemple de la Corée du Sud comme exemple de créateur de croissance exceptionnelle et  de créateur de richesse.

    C’est un thème intéressant.  Je crois que L’Etat devait investir dans 3 secteurs: éducation, innovation et infrastructure. Les petites et moyennes entreprises devaient être la base des investissements privés. Il faut un objectif de croissance de 10% l’an pour les 15 prochaines années  et la création de plus d’un millions de jobs créateurs de valeur ajoutée et de compétitivité globale.

    Mais, il y’a des défis: à court terme l’inflation importée avec l’envolée des cours du pétrole (105$ le baril aujourd’hui) et l’augmentation des prix des denrées alimentaires. A long terme: la faiblesse des structures de production et surtout la grande faiblesse du capital humain et des ressources humaines disponibles.

    Dans mes cours de leadership de global, j’ai appris à suivre l’exemple des autres. Et en ce sens, l’exemple de la Corée du Sud comme créateur de croissance soutenue est un exemple à suivre.

    Un professeur de macro économie cité dans ce vidéo que je vous invite à regarder, à prendre des notes et à discuter avec des amis, a déclaré pour tenir un pays développé, il fallait un minimum de 100 ans. Il y’a 2 exceptions à cette règle au 20ème siècle : la Corée du Sud et l’Israël.

    Je partage avec vous ce vidéo sur le miracle sud Coréen avec l’explosion et la réussite d’une entreprise privée Samsung qui a commencé en 1938 comme une petite boutique vendant du sucre et du riz.

    Mais les valeurs de base de son fondateur étaient profondes. Samsung : devenir grand, devenir  fort et durer éternellement.

    Ce qui compte, c’est l’éducation et le savoir. L’emprise de l’entreprise sur la vie des ses salariés est totale. Une entreprise toujours prête au changement. En perte de vitesse face à la montée des smartphones, le Président de Samsung appelle la compagnie à la « révolution du tout ». Il faut « changer tout : sauf vos femmes et vos enfants », dit-il.

    40,000 chercheurs des centres de recherche de Samsung se mettent à la tache jour et nuit. Samsung Digital se fait entendre avec son propre moteur de recherche (pour faire face à Google), son propre réseau social (pour faire face à Facebook).

    Et s’ajoutent, Samsung assurance, Samsung construction…

    Voici un exemple de leadership à suivre. J’aimerais bien voir des émissions de radio et surtout de télévision, des blogs, des conférences et discussions sur ces moments de leadership, de création de richesse et de croissance soutenue.

    Nos médias se concentrent malheureusement  sur le divertissement par la musique et le sport et sur l’engagement politique par des émissions de ligne ouverte axée sur la critique et le dénigrement.

    J’invite d’autres médias à reprendre ce thème, à animer des discussions sur la croissance et le développement du leadership. Et de ce fait, nous multiplions notre expertise sur ces thèmes comme j’ai vu la passion pour le football, la musique et la politique.

    Je vous invite vous-même à regarder ce vidéo. Et je remercie mes amis Raynald Louis et Jacques Ambroise de me l’avoir fait parvenir. Un grand merci aussi à Kesner Pharel pour avoir suscité cette réflexion et qui a su toujours garder sa constance et la permanence dans son travail de diffusion de l’information économique à travers l’Université Libre du Groupe Croissance.

    Voici le lien :

    A voir absolument. En 1957 La Corée du Sud avait exactement les mêmes statistiques qu’Haïti… souvent on comparait ces deux pays… (Gouvernement – Infrastructure – Économie) Regardez maintenant 54 ans plus tard ce qu’est devenue la Corée du Sud…

    http://www.youtube.com/watch?v=OO39mCdWNvM

    Roosevelt Jean-Francois

    www.rooseveltjf.wordpress.com

    www.facebook.com/rojefra

    www.twitter.com/rojefra

  • Leadership & Héritage !

    Qu’est-ce qu’un héritage? Voici une question à laquelle Orrin Woodward, guru du leadership, nous invite à réfléchir en ce début d’année. Je prolonge cette réflexion avec vous sur l’héritage que vous et moi avons reçu et sur le legs que vous et moi allons offrir à la postérité. Nous mettons cette réflexion sur l’héritage dans la perspective et le cadre conceptuel du leadership sachant que le leadership est la capacité d’influencer les autres dans la bonne direction.

    Un héritage est un don reçu sans aucune condition d’un ancêtre, d’un prédécesseur ou du passé. Nos cours de géographie nous ont aussi appris que la patrie est la terre que nos ancêtres nous ont laissée comme héritage. Il y’a l’héritage familial des biens matériels qui, dans la plupart des cas,  divise beaucoup  plus les membres d’une famille que tout autre.

    L’héritage peut être éphémère s’il est basé uniquement sur le matériel, l’argent, la gloire, la fortune et le pouvoir.

    L’héritage durable se repose sur les principes, les valeurs et la quête permanente de l’excellence.

    L’héritage qu’il faut  laisser à la prochaine génération est celui  basé sur les principes de leadership pour une vie réussie et honorable. Sans un héritage de leadership, tout ce qui est construit, se désagrège. Mais avec elle, tout ce qui est construit, devient le fondement, pour poursuivre sa croissance.

    Le leadership est important pour l’amélioration et la construction continue de la société. L’acte de leadership nous oblige à nous regarder honnêtement et à nous ouvrir à  l’auto-examen.

    Nous devons aller à contre courant pour inverser le rythme de la culture du déclin, de la haine, de la critique et établir des principes et des modèles de construction, de responsabilisation pour des générations futures.

    Voici un véritable legs pour notre communauté et par surcroit pour la postérité.

    Roosevelt Jean-Francois

     

  • Leadership et Le grand art de l’amitié !

    Je viens de lire un leadership post de Orrin Woodward, un des tops guru du leadership global, qui invite à réfléchir sur le grand art de l’amitié. C’est un thème intéressant et important à un moment ou à travers Facebook et autres réseaux sociaux, nous prétendons faire des amis à la vitesse du « click & add as a friend ». C’est bien dit : « ajouter comme amis ». Le mot « comme » fait toute la différence en comprenant que l’amitié devient un objet très rare et de grande valeur.

    La vraie amitié va au-delà du simple click et de quelques partages de communication. C’est une grande bénédiction d’avoir quelqu’un dans sa vie sur qui on peut compter. Beaucoup de gens vivent avec beaucoup plus de connaissances que d’ amitiés qui demandent l’abandon de soi, et l’amour des autres avec leurs qualités et leurs défauts.

    Il existe des principes essentiels pour développer des amitiés authentiques. Ce sont des principes et non pas des techniques, sachant que l’amitié est beaucoup plus une affaire de cœur que de simples actions physiques.

    Orrin Woodward cite  deux livres pour cultiver et développer le grand art de l’amitié. Il s’agit du classique de Dale Carnegie «Comment se faire des amis et influencer les gens »  et le second est de Les Giblin « comment avoir de la  confiance et du pouvoir dans ses relations avec les gens ».

    Je vous recommande la lecture de ces deux livres dans votre quête de croissance personnelle et de développement du leadership. Les relations humaines sont à la base du leadership et de la construction de communautés riches et prospères.

    Le premier principe de développement de relations saines est d’apprendre que les gens sont attirés par les gens heureux et  ouverts. Avoir une attitude positive est l’un des moyens les plus rapides pour attirer les autres vers vous. L’attitude est un aimant qui attire ou repousse. Elle s’exprime par le langage universel du sourire et de l’enthousiasme. Les premières impressions sont tout aussi importantes : son habillement, l’odeur corporelle, l’haleine etc…

    Le deuxième principe consiste à développer un véritable intérêt pour les autres.  L’amitié se  base sur des intérêts mutuels. Stephen Covey, dans son livre « Les Sept Habitudes des gens efficaces » prescrit qu’il faut chercher d’abord à comprendre que d’être compris. Et apprendre à écouter fait toute une différence en ce sens. « Vous avez deux oreilles et une bouche, il faut les utiliser dans la même  proportion », écrit Corvey qui invite à apprendre à  poser des questions, fermer la bouche et ouvrir les oreilles pour écouter.

    Apprendre à écouter est  l’une des compétences à développer. L’écoute active met les autres à l’aise pour parler d’eux-mêmes, de leur famille, de leurs loisirs et de leurs succès. Il faut se concentrer sur eux, les regardant dans les yeux en hochant la tête montrant sa compréhension, son empathie et son plaisir de partager. Il y’a toute une littérature sur l’art de la conversation et l’art de poser des questions pour faciliter le dialogue avec les autres.

    Le troisième principe vise à valoriser l’autre. Avant que les gens trouvent de la  valeur en vous, ils doivent d’abord se sentir être  valorisés par vous.  Les Giblin propose la  formule des 3 A: accepter, approuver, et à apprécier.

    Accepter l’autre comme il est (et non comme nous aimerions qu’il soit) lui permet de se détendre et de s’ouvrir dans un environnement de paix et d’harmonie. Quand quelqu’un est constamment critiqué et jugé pour tout ce qu’il fait, il adopte une posture de réserve qui rend l’amitié presqu’impossible. Il faut aussi comprendre que l’acceptation ne signifie en aucune façon que vous approuvez les faits et actes de la personne. En acceptant les gens comme ils sont, ils commencent à désirer notre amitié et s’ouvrent également à notre influence et à notre leadership.

    Approuver l’autre va au-delà de son acceptation. C’est d’apprendre à déceler et à mettre en exergue des actions et des talents spécifiques de la personne. En vue d’approuver quelqu’un, vous devez être à la recherche d’attributs que vous respectez et admirez chez lui.

    Apprécier quelqu’un c’est lui communiquer qu’il est un être spécial dans votre vie, pas simplement un autre visage dans la foule. Apprécier est le contraire de déprécier. Quand quelque chose se déprécie, il perd de la valeur, mais quand il s’apprécie, il gagne de la valeur.

    Le quatrième principe du grand art de l’amitié est la construction d’une vision partagée de l’avenir. L’amitié s’enrichit  à partir des expériences partagées. Inversement, lorsque des amis n’ont pas une vision commune, ils n’ont pas d’expériences communes à partager et finissent par perdre les liens qui les ont réunis.  Nous avons tous eu des amis d’enfance avec lesquels nous n’avons aujourd’hui aucun contact. Ces amitiés meurent parce qu’elles ne sont pas entretenues par la flamme et la passion de la vision partagée.

    La vision commune de départ peut ne pas être partagée par l’autre. C’est le moment pour exercer le grand art de l’amitié pour faire preuve d’empathie l’un vers l’autre.  Quand un ami traverse une épreuve qui peut l’écarter de la vision commune, c’est important d’être présent pour l’écouter, le comprendre, sentir ses émotions et lui faire preuve d’empathie  tout en réorientant son attention vers des solutions.
    Qu’est-ce que l’amitié si elle n’est pas fidèle et loyale à l’autre en cas de besoin?  Un véritable ami ne quitte pas la scène quand la vie devient dure pour l’autre. C’est le moment de faire preuve de courage. Et s’il s’agit de différends entr’amis, c’est le moment d’adopter le principe de la résolution des conflits (voir blog antérieur sur Leadership et Résolution pacifique des conflits) et d’adresser la situation avec le respect de la fidélité et de la vérité.  A côté de la vérité elle-même, la fidélité est le principe le plus précieux dans une véritable amitié, formant le ciment qui tient ensemble les amitiés pendant les tempêtes de la vie.

    Enfin, les amis doivent apprendre à célébrer leurs victoires ensemble. Il faut  être tout aussi joyeux pour la victoire de ses  amis comme si c’était sa propre victoire. Les amis ne sont pas jaloux les uns des autres, ni n’entretiennent de compétions les uns contre les autres.  Les amis doivent rêver ensemble, rire ensemble, lutter ensemble, conquérir des victoires ensemble, et célébrer ensemble. Faites savoir à  vos amis combien vous admirez leurs forces, leurs talents. Faites savoir à vos amis que vous êtes fier de leurs succès et d’être leurs amis.

    La véritable amitié est un grand art. C’est un produit qui raréfie surtout dans l’actuelle génération du “Moi”. C’est la rareté de l’amitié qui donne de la valeur à l’amitié. La meilleure façon de trouver de vrais amis est d’en être un pour les autres. Dans la vie, si quelqu’un identifie un couple d’amis de cette qualité, alors il est un homme comblé. Il faut faire l’engagement personnel à donner plus à chaque relation que vous en recevez.

    Apprendre à faire des amis vient avant le leadership. Le leadership est l’influence des autres. Le leadership ne peut pas s’exercer sans la construction de relations à travers une communauté de gens.

    Roosevelt Jean-Francois

     

  • Haïti, Côte-d’ivoire, l’ONU et des élections!

    S’il faut apprendre de l’histoire, il faut aussi apprendre de l’histoire et de l’expérience des autres. Des élections en Haïti et en Côte-D’ivoire, tenus dimanche 28 novembre dernier sous la supervision de l’ONU, conduisent presqu’à la même confusion: contestations, manifestations-proclamation. Deux sociétés en crise post électorale assistées par la communauté internationale.

    Haïti est dans l’attente  de la proclamation des résultats du premier tour ou de son annulation.

     La  Côte d’Ivoire vient de conclure son 2ème tour. Et les résultats sont proclamés.

    L’ONU a confirmé Alassane Ouattara comme  gagnant proclamé par la Commission électorale indépendante (CEI) avec 54,1% des voix exprimées au second tour de la présidentielle dimanche.

    Mais le Conseil constitutionnel, avec le soutien de l’armée, accorde la victoire au présidenmt sortant Laurent Gbagbo qui pourrait être reconnu par la Chine.

    Les deux ont prêté serment ce samedi. Et chacun a ses manifestants, ses groupes armés et sa communauté internationale.

    En 2007, des élections pareilles ont eu lieu au Kénya et au Zimbabwe. Ces deux pays se sont livrés à des guerres tribales et des manifestations pendant 2 bonnes années avant d’arriver à des solutions pacifiques négociées.

    Je vous invite à suivre les informations sur la situation en Côte d’Ivoire et de faire les rapprochement avec la notre.

  • Leadership, Elections et leçons d’histoire!

    La plus grande leçon que j’ai apprise de notre histoire, c’est que nous n’avons pas appris de l’histoire. Et qui n’apprend  rien de l’histoire n’a rien appris et est appelé à la revivre.  J’ai passé ma journée d’hier à repasser mes archives audiovisuelles de 1987-88 et à écrire des consultations pour des clients. Et je suis arrivé à la conclusion: plus ca change, plus c’est la même chose et notre problème de base est  le leadership et l’éthique.

    La transition politique en Haïti n’est pas un festin. Je repends cette allusion de Mao Tse Tung pour lequel prendre le pouvoir “is not a dinner party”. Le passage du pouvoir dans l’exercice politique haïtien se fait par la force et la ruse: soulèvement, insurection, coup d’Etat, coup de force, élections-sélection, raz-de marrée.

     Aujourd’hui, c’est le 29 novembre. Il y’a 22 ans, c’était aussi des élections. Plus d’une trentaine de morts et des centaines de blessés.

    Et puis on a eu les élections du  17 janvier 1988. Manigat les a gagnées. Je vous invite à écouter sa déclration au lendemain de ce vote. Et jugez vous-même:

    http://www.yodio.com/yo.aspx?cardid=Wcru3rgc5P6LKcripuHiHF

    “Le peuple haitien a eu la possibilite de s’exprimer en toute liberte.Ceux qui se sont abstenus se sont abstenus et ceux qui ont voulu voter ont été votés. En matière électorale (dans la mesure ou j’ai une connaissance en cette matière en tant que spécialiste en science politique), dès qu’il y’a élections et qu’il y ait des elcteurs, ces elections sont valides”. Dixit Leslie Francois Manigat 18 janvier 1988.

    Il y’a eu les élections du 16 décembre 1990. Raz-de-marrée pour Lavalas. Et Coup d’Etat plus tard.

    Il’ya eu aussi des élections du 21 mai 2000 avec Préval et Alexis. Alexis qui était Premier Ministre à l’époque déclarait que ceux qui demandent l’annulation de ces élections étaient de “mauvais perdants”.

    Je me demande si Alexis était l’heureux gagnant de Inite comme c’était le cas au départ, quelle serait sa position? Juste une question que j’invite les journalistes à lui poser.

    Voltaire et Christallin étaient jusqu’à tout récemment membres de l’équipe Préval. Steven Benoit aussi. Celui-ci était de la belle famille quand sa soeur était Premier dame et lui Premier beau-frère.

    Quelle crédibilité morale de voir tous les candidats à la solde de Sweet Micky, lui qui n’a d’exemple pour la jeunesse que son bas ventre. Devant, derrière. Et tout juste la veille dénoncait Manigat de connivence avec Préval pour 8 millions de dollars.

    Et quid de Baker avec son GNB -traduizez Testicules dans les fesses-?

    C’est un jeu de malins .  A malin, malin et demi.  Et dans cette partie de poker menteur, de ripoux contre ripoux, Préval a de l’ascendence dans un pays en décadence.

     Roosevelt Jean-Francois

  • Leadership et principes de succès !

    Orrin Woodward, leader et bâtisseur émérite de communauté ,  vient de publier un blog sur 12 principes de succès que je m’empresse de reprendre ici. C’est de la bonne nourriture pour le cerveau et qui mérite d’être partagé avec un plus large public.

    Nous accordons beaucoup plus de soin à notre automobile qu’à notre cerveau. Certes, il faut prendre soin de son véhicule mais il faut avant tout prendre soin de son cerveau qui est jusqu’ici l’ordinateur le plus puissant jamais conçu.

     Le véhicule peut être remplacé à tout moment. Mais, chaque cerveau humain est unique et jusqu’ci il n’ya pas eu de transfert ou de greffe de cerveau comme c’est le cas pour les autres parties du corps.

    Les ingénieurs ont travaillé pendant des décennies pour tenter de re-créer, ce que tant de gens tiennent pour acquis, celui d’inventer une machine proche de la capacité du cerveau humain pour collecter, trier, reconnaître les tendances, faire des prédictions, et produire des résultats.

    Peu de gens s’adonnent à faire l’entretien régulier pour le bon fonctionnement de leur cerveau par l’accumulation de pensées constructives vers un objectif ou un rêve. C’est l’essayiste américain  Henry David Thoreau qui  écrit: «La plupart des hommes mènent  une vie de désespoir tranquille.”

    Nous sommes nés pour gagner. Et, nous avons  un cerveau avec le pouvoir d’accomplir presque n’importe quoi, avec la possibilité de changer notre situation en le programmant correctement. Mais le choix de ne pas prendre la responsabilité de sa mise en œuvre est un plan de l’échec.

    Chaque personne est responsable de l’entretien de son bien le plus précieux. Malheureusement, plus d’uns  ont failli à cette  responsabilité. Certains, consciemment ou pas, l’alimentent de pensées indésirable, de messages contradictoires, et de doutes. C’est comme verser du sable dans le moteur d’une Porsche, en pensant que la conception supérieure de cet automobile, permettra de s’en passer.

    C’est le même principe avec son cerveau. Si on verse de la programmation inappropriée dans son esprit, les résultats seront négatifs. Garbage in, garbage out.  

    Si l’on ne programme pas son cerveau avec le code de la réussite, d’autres se feront  un plaisir de combler ce vide. Par exemple, les annonceurs dépensent des milliards par an  avec l’intention spécifique de rentrer dans votre esprit leurs produits. Vous êtes en charge de votre vie, vous êtes en charge de votre cerveau. Il faut  prendre le commandement de la programmation pour produire les résultats que vous désirez dans la vie, pas ce que les annonceurs souhaitent.

    Il faut avoir des principes de succès en vue de produire les résultats qu’on désire dans la vie. Orrin Woodward propose un code de succès avec douze principes. La réussite, dit-il,  peut être douloureuse temporairement, en opérant des changements de programmation, mais l’échec est douloureux de façon permanente. Les gens ne changent pour deux raisons – la douleur ou le plaisir associé à la modification. Quand la douleur de rester le même devient trop grande, les gens vont changer. Quand le plaisir d’une nouvelle condition est assez grand, les gens vont se déplacer dans la direction souhaitée.
    Le changement va amener des sacrifices temporaires pour se débarrasser de la servitude de la peur et de la pensée incorrecte. Le succès doit commencer par un rêve, un rêve qui vous pousse à changer, à laisser sa zone de confort et d’être mal à l’aise. Le rêve pousse à faire des changements, de donner l’impulsion nécessaire pour briser la programmation et la remplacer par un meilleur code plus productif. Le succès est  un ensemble qui commence avec un rêve, un combat et une victoire.

    Woodward invite à reprogrammer  son esprit vers la  réussite en adoptant le code des 12 principes suivants ;

    1. Apprenez à vous nourrir son subconscient et l’ esprit conscient.
    2. Décider que le caractère est plus important que la réputation.
    3. Apprendre que l’attitude détermine votre altitude.
    4. Apprendre que l’absence de plan est un plan à l’échec.
    5. Apprendre que le talent est un don, mais l’éthique au travail est un choix.
    6. Apprenez à augmenter le score des résultats dans le jeu de la vie.
    7. Développer l’art de diriger les gens.
    8. Apprendre que les individus se développent, mais les équipes explosent.
    9. Apprenez les secrets de l’intelligence émotionnelle.
    10. Développer l’art et les compétences de résolution des conflits.
    11. Apprendre à affronter la réalité brutale.
    12. Créer un héritage, lorsque tu es béni, être une bénédiction.

    Voici les douze principes à apprendre, à maitriser et à enseigner. Comme il y’a des los en physique, il y’a aussi des lois dans la science du succès qui si elles sont appliquées conduisent aux mêmes résultats.

     Roosevelt Jean-Francois

  • Leadership, Conflits et Commérages!

    L’une des bombes à retardement dans les relations est la communication sous-terraine, appellation pudique pour les commérages, Tripotay, Zin . Il se passe quand une partie se sentant blesser, mais refuse de s’asseoir avec l’autre partie pour résoudre le conflit, invite d’autres soi-disant amis à prendre part aux discussions.

    Le commérage détruit la relation. Le zin sape  la confiance et détruit la réputation. Mais en considérant beaucoup sa réputation que son caractère, on commence à  glisser sur la pente descendante de la diffamation et les atermoiements de résolution des conflits.

    Je reviens sur le thème que j’ai développé dans mon blog d’hier sur le leadership et la résolution des conflits. J’ai eu plusieurs réactions. La plupart  d’entre elles font référence aux conflits entre groupes rivaux ou des conflits entre Etats. Mais, je suis plus intéressé par les conflits personnels, individuels, entre couples, entre amis, à l’intérieur d’une famille, d’une communauté établie sachant que les Etats ont leur propre moyen de résoudre leurs problèmes : la force et la guerre. Les individus qui sont appelés à vivre ensemble dans un mariage ou à travailler ensemble dans un espace de production ou dans la construction d’une communauté doivent adopter le processus pacifique de résolution des conflits. Sauf si l’un ou l’autre décide d’aller en prison pour violence domestique.

    Je veux me concentrer sur les conflits personnels sachant qui sait résoudre pacifiquement ses conflits avec d’autres peut appliquer son modèle à des groupes plus larges parce que le principe est le même. Mais l’inverse n’est pas nécessairement vrai. Comme je l’ai noté l’autre jour dans un blog antérieur, de la même façon qu’on parlait de pays en développement, de pays sous-développés  au 20ème siècle à partir de certaines notions comme le PIB; aujourd’hui on parle de personne en développement,  de personne sous-développée à partir des indices du développement de la personne  qui sont le leadership personnel, l’intelligence émotionnelle, la capacité relationnelle et la croissance personnelle. Ces attributs sont à la base du développement et de la croissance des communautés, des entreprises et des Etats.

    J’ai eu l’occasion d’assister récemment un couple ami qui traverse des difficultés dans leur foyer. Nous avons eu l’occasion de nous réunir en plusieurs occasions pour trouver des solutions. Jusqu’ici ça avançait dans la bonne direction et ils se sont même entendus pour organiser une fête de famille ensemble et inviter des amis. La fête a bien eu lieu. Et à la fin, grande a été ma surprise de voir ce couple sur le trottoir avec quelques invités enquiquineurs pour déballer, chacun de son côté, leur linge sale.

    Encore une fois, un autre blog de Orrin Woodward, penseur émérite et guru du leadership global, vient à point nommé. Orrin écrit que les relations conflictuelles sont des bombes à retardement et le rôle des leaders c’est de les désamorcer et de la maitriser. Il faut éviter des commérages, des zins et des ragots qui ne peuvent qu’envenimer la situation.

    Les dirigeants de n’importe quelle ville à succès  développent des procédés spécifiques pour traiter les déchets. Ils établissent un système pour résoudre ce problème. Ce qui inclut : la cueillette des ordures, la transportation, l’incinération  ou la mise en décharge, etc… et ils peuvent même aller plus loin en transformant ces ordures en électricité.  Pouvez-vous imaginer ce qu’une ville pourrait ressembler si elle n’avait pas de plan spécifique pour gérer les déchets? Il en est de même dans notre vie, il faut avoir un plan pour gérer les conflits (ordures) dans son organisation, sa famille, sa communauté. Il faut  les résoudre à la source.

    Orrin Woodward compare le conflit au feu, plus facile à éteindre quand il est petit, mais pratiquement impossible à gérer quand il n’est pas traité rapidement. Imaginez que vous allez au lit le soir, et regardant au coin de votre chambre, vous remarquez une petite flamme vacillante, mais, vous décidez de l’ignorer, d’aller au lit, en pensant de l’éteindre dans la matinée. Ceci n’est pas un bon plan si vous aimez votre maison. Tout comme, ne pas traiter les conflits n’est pas un bon plan, si vous voulez maintenir vos relations.

    Mais en cherchant à résoudre vos conflits personnels et intimes (dans le cas d’un mariage), je crois qu’il faut éviter des scènes publiques et d’impliquer trop de gens dans vos affaires et surtout de vous justifier devant eux tout en harcelant l’autre partie. Ce qui laisse l’amertume, le ressentiment, la haine et le  préjudice moral.

    Plus d’animaux dans la cage, plus de « doodoo ». Suivez mon regard ici sur ce concept. Nous sommes tous des êtres humains imparfaits.”Doodoo se produit.” Et “Doodoo” aura lieu dans toutes vos relations. Même au sens propre, on doit se fermer derrière une porte pour produire son dodoo et s’assurer de le chasser. Et même si c’est son dodoo, on n’aime pas l’odeur. Encore pire pour celui des autres.

    Et pire encore, si on s’amuse cyniquement  à aller au fonds de la fosse (sans aisanse) pour déterrer le doddoo de son partenaire et celui-ci en fait de même  pour s’attaquer l’un l’autre à battons rompus  sous le regard amusé et pince sans rire  du public.

    L’une des bombes à retardement dans les relations est la communication sous-terraine, appellation pudique pour les commérages, Tripotay, Zin . Il se passe quand une partie se sentant blesser, mais refuse de s’asseoir avec l’autre partie pour résoudre le conflit, invite d’autres soi-disant amis à prendre part aux discussions.

    Le commérage détruit la relation. Le zin sape  la confiance et détruit la réputation. Mais en considérant beaucoup sa réputation que son caractère, on commence à  glisser sur la pente descendante de la diffamation et les atermoiements de résolution des conflits.

    La meilleure façon de résoudre un conflit c’est d’avoir le courage d’avoir une conversation avec l’autre partie. Et la méthode de Orrin Woodword en cinq étapes que j’ai rapportée hier est un  modèle bien efficace.

  • Leadership et Résolution de conflits!

    Il y’a des gens qui sont pauvres en relations avec les autres. Ils peuvent avoir le talent pour accomplir des taches spécifiques, avoir de l’argent pour acquérir ce qu’ils veulent, mais leurs relations avec les autres sont toujours en mauvais état. Ils n’ont pas d’amis et leur leadership ne dépasse pas une coudée.

    Orrin Woodword, auteur à succès de plusieurs livres sur le leadership, propose un modèle en cinq étapes pour résoudre des  conflits entre amis que je m’empresse de partager avec vous.

    Les conflits sont inévitables. Que ce soit dans la famille, dans la communauté, au travail ou dans une équipe, les relations entre les personnes sont parfois conflictuelles et  les leaders doivent mettre en place des systèmes pour les résoudre parce que l’aversion au conflit est destructive. Le processus de résolution de conflits  ne fonctionne que si les parties en  conflit le décident. Il faut être au moins deux  pour entrer en conflit et il faut être au moins deux pour le résoudre.

    Maîtriser la capacité de résoudre rapidement les conflits  permettra d’améliorer votre relation avec les autres  et l’influence de votre leadership. Pour Orrin Woodward, l’un de mes maitres à penser sur le leadership, résoudre tout conflit, suppose que les deux parties soient prêts à s’asseoir en personne, ce qui signifie une rencontre face à face pour discuter. Et à partir de cette volonté de se voir et parler face à face, Orrin Woodward dégage le modèle des cinq étapes suivantes :

    1. Affirmer la relation – Je suis ici parce que je valorise beaucoup plus notre relation que l’inconfort de mes sentiments blessés.
    2. Chercher à comprendre – Développer l’écoute attentive et comprendre la situation à partir des perspectives, sentiments et pensées de la partie adverse.
    3. Chercher à être entendu – Se faire comprendre non pas dans un état d’esprit offensif, mais dans un effort pour l’autre partie de voir son point de vue.
    4. Se responsabiliser en s’excusant – Chercher à fixer les responsabilités et apprendre à répondre différemment à l’avenir. Une excuse  sincère non seulement affirme le rapport, mais peut faire des merveilles dans la libération préjudice moral.
    5. Rechercher un accord – Après que les deux parties ont présenté des excuses, accepter la responsabilité de leurs parties dans le conflit, rechercher un accord signifie la réunification sur la vision commune qui réunissait les deux parties en premier lieu, en reconnaissant que cette vision est plus importante grand que le conflit. Ceci  pour les deux parties.

    Je viens d’apprendre d’Orrin Woodward que je dois  éviter de ressasser les questions blessantes, d’ajuster mon comportement  si je veux résoudre une situation conflictuelle, rétablir et renforcer des relations dans ma communauté.

    Une meilleure communication réduit de fausses attentes et les conflits ultérieurs qui les entourent. La communication a deux étapes : l’écoute et l’exposé. J’ai deux oreilles et une bouche, je dois pouvoir les utiliser dans la même proportion. L’écoute attentive me permet de voir la situation à partir d’un autre angle. Et je dois toujours me rappeler que la résolution est l’objet de ma rencontre avec l’autre partie et non la justification de mes actes antérieurs.

    J’ai aussi appris que je dois différencier la situation de la personne. Même si je n’aime pas les agissements de la personne, je lui dois du respect comme être humain et surtout comme une personne avec laquelle j’ai eue des relations antérieures. Voilà pourquoi si  l’autre partie a été confirmée, écouté et aimé, la volonté d’accepter une certaine responsabilité pour le conflit est augmentée, ce qui rend possible la résolution.

    Tout comme il faut être deux pour danser le kompa, il faut être deux pour être en conflit. L’objectif, pour les deux parties, est de voir où leurs actions ont causé la douleur et le chagrin à l’autre. Ce qui conduit à restaurer la relation par des excuses.

    Pourquoi est-il si difficile pour les gens de présenter des excuses pour les actions nuisibles à d’autres? Beaucoup de gens, même s’ils savent qu’ils ne sont pas parfaits, refusent de présenter des excuses aux autres, laissant une traînée de relations brisées dans leur sillage. Une excuse sincère crée plus de bonne volonté qu’un millier de justifications.

    Selon Orrin Woodward, plus que l’on grimpe à l’échelle du leadership, plus l’on doit présenter des excuses aux autres. Il faut apprendre à s’excuser convenablement aux autres, avec des mots venant de notre cœur, et pas seulement des  lèvres. Il faut aussi  apprendre à accepter les excuses des autres, effacer le tableau, comme le dirait Bouboul (grand animateur de radio en Haïti). C’est Alexander Pope, le grand écrivain anglais, qui  écrit, “L’erreur est humaine, le pardon divin.”

    J’ai appris aussi qu’il faut rechercher un accord sur les rôles et responsabilités à l’avenir. La recherche d’un accord traduit les forces des deux parties dans la réalisation des objectifs des communautés (famille, travail, équipe). L’accord confirme à nouveau la valeur des deux parties à se mettre  ensemble pour le bien commun. L’accord ouvre le regard vers l’avenir et l’unité. L’unité dans une communauté crée l’harmonie et les résultats positifs. A  l’inverse, le manque d’unité crée la discorde et de déclin.

    Je comprends aussi qu’après avoir résolu un conflit, je dois me préparer à résoudre un autre. Et la maîtrise du processus en cinq étapes de résolution des conflits, mise au point par Orrin Woodward, mon maitre à penser en leadership global, est un excellent outil de construction de relations.

  • En relisant “Croire, Aimer et Espérer” de Daniel-Gérad Rouzier

    Je suis entrain  de relire le livre de Daniel Gérard Rouzier : “Croire, Aimer et Espérer”. Daniel parle de sa relation intime avec le Christ, sa femme  et ses enfants  qui sont respectivement son roc et ses trésors.

    Il pleut  sur Fort-Lauderdale. Je  viens de retrouver ce livre dans ma bibliothèque. J’ai vite relu l’indice bibliographique en arrière page. Daniel a fait de brillantes études en gestion et comptabilité ,  dirige la Sun Auto et est très actif  dans le secteur philantropique à travers Food for the Poor. Il a déjà publié 2 essais dont Vision et Illusion et  Le Pouvoir des Idées, une bonne référence pour mes travaux sur Anténor Firmin et Leslie Delatour.

    Daniel m’avait dédicacé ce livre en ces termes:

    “A Roosevelt, en espérant que tu trouveras dans ces  pages des raisons de comprendre qu’avec la foi et l’amour il est possible de tout endurer et de tout espérer même lorsque tout peut paraitre irrémédiablement perdu… Daniel”.

    J’aime bien  relire des livres que j’ai déjà lus. Il y’a une dizaine de livres que j’ai lus au moins une fois par an. Parmi eux: Comment se faire des amis, La magie de voir grand, Réfléchissez et devenez riches, Proverbes, Genèse etc… A chaque fois que je les relis, j’ai comme l’impression que c’est comme si je fais de nouvells découvertes et/ou j’appréhende avec beaucoup plus de profondeur ces écrits.

    Il en est de même pour “Croire, Aimer et espérer” de Daniel-Gérad Rouzier que j’ai lu pour la première fois en décembre 2006. Aujourd’hui c’est comme un texte tout neuf. Et j’ai un but bien précis: utiliser mon bon sens, ma raison pour comprendre qu’en cultivant  la foi et l’amour, je peux tout espèrer.

    Daniel a fait son état d’ame: “… j’ai rencontré Dieu  et il m’a guidé..” Il aussi  fait acte de témoignage:  le rapt de son épouse Karine. Et acte de leadership en prenant comme modèle l’art de diriger de Jésus-Christ et en s’inspirant d’une cinquantaine de modèles d’hommes et de femmes proches de lui.

    Je t’invite toi aussi à lire ce livre et c’est ce que je vais faire .

    Bonne lecture!

    Roosevelt Jean-Francois

  • Leadership et languages de l’amour!

    J’ai eu l’occasion pendant ces dernières semaines de rencontrer des couples en difficulté dans leur relations. Pour des raisons diverses. Les situations auxquelles je suis exposées m’ont poussé moi aussi à me remettre en question et à faire ce que Orrin Woodward (l’un des tops 10 leadership gurus de la planète ) appelle un PDCA (Plan, Do, Check Adjust ou Plannifier, Executer, Vérifier, Ajuster).

    Dans cette perspective, j’ai choisi de me concentrer sur des lectures visant le renforcement des relations de couple et le livre de Jean et de Luc dans le nouveau testament sur les principes de la foi et de l’amour tels qu’enseignés par Jésus lui même et racontés par ses apôtres.

    Je viens de lire : The 5 love languages: How to express Heartfelt Commitment to your mate de Gary Chapman. C’est un  très intéressant livre (recommandé dailleurs par Orrin Woodward) à travers le système TEAM qu vise à renforcer le développemnt et le leadership personnels pour la construction de communautés riches et prospères.

    Plus de 40% de ceux qui se sont marriés pour la première fois   terminent en divorce; 65% au cours de leur deuxième marriage et plus de 70% pour leur 3ème et plus.

    La cause majeure de tous ces divorces  est le manque de  communication et les décharges émotionnelles qui s’y associent  .

    Chapman explique qu’avant de vivre ensemble, les conjoints étaient le plus souvent des inconnus. Comme des étrangers, chacun parlait un language différent dans l’univers de l’amour. Et, il faut du temps pour que l’un apprenne le language  de l’autre.

    Ces principaux languages sont:

    1.- Des mots d’appréciation

    2.- Passer du temps ensemble

    3.- Recevoir des cadeaux

    4.- Actes de services

    5.- Le toucher physique

    L’amour est certes une émotion, mais il faut avoir la discipline guidée par la raison pour bien faire des choix qui vont remplir votre réservoir émotionnel.

    Je vous invite à lire vous même ce livre de Gary Chapman.