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  • Conversation Roosevelt Jean-Francois / Marcus Garcia: Leçons de leadership sur le séisme de 2010!

    J’ai eu une conversation avec Marcus Garcia sur les leçons de leadership à apprendre du tremblement de terre qui a emporté son épouse Joceline et des centaines de milliers d’autres vers la mort.
    “Face à une catastrophe d’une telle ampleur, le pays devait se réunir atour d’un TEAM, d’un LEADERSHIP qui n’est pas nécessairement une personne mais aussi des groupes de personnes, des institutions qui s’offrent enmodèle pour faire face à la crise”. (Marcus).

    Marcus Garcia
    Nous avions parlé de la reconstruction, de la réponse du gouvernement et de l’administration, de la presse, de la diaspora, et de la culture.
    S’agissant du moment d’avoir une nouvèle ère: “Je ne suis pas de ceux qui pensent que le pays entre dans une nouvelle ère. Nous avons des défauts durs à déraciciner”. (Marcus)
    J’aime Marcus. J’ai eu l’occasion de collaborer avec lui de près. Il peut parler et parler. Et je peux écouter et écouter.
    C’est ce que j’ai fait le 13 janvier 2010 dans la salle de presse de Mélodie FM. Je vous invite à faire de même.
    Bonne écoute.

    Audio

     

  • Leadership perspective from the desiderata-words for life: “No doubt the universe is unfolding as it should.”

    I just had a conversation with a friend who left me with those words: “No doubt the universe is unfolding as it should.”

    I thanked her for her wisdom telling her what I learned from my 14 years old son: “sharing is caring”. I also learned from Orrin Woodward, co-authored two NY Times bestselling books: LeaderShift & Launching a Leadership Revolution, who  leads a compensated community  of leaders that I’m part of : “People don’t care how much you know, until they know how much you care.”

    I know how much my friend cares having doing social business with her for the last 5 years.

    She promptly replied: “Not my words…I’ve borrowed them from The Desiderata…a good life treatise.  You’d love it from a leadership perspective.”

    She copied and pasted me this link to our chat conversation. Waoh! It’s a brand new territory for me to discover The Desiderata- Words for Life by  Max Ehrmann.

    Learn to “Be yourself,”  and understand “You are a child of the universe,no less than the trees and the stars;you have a right to be here.And whether or not it is clear to you,no doubt the universe is unfolding as it should.”

    The editor notes this poem  is a list of things desirable in life.

    Be cheerful. Strive to be happy.

    And Live Intentionally For Excellence. LIFE.

    God bless,

    Roosevelt

     

  • Leadership en temps de crise!

    Suite à la publication de mes commentaires sur le dernier film de Raoul Peck (à voir absolument), un ami sur Facebook a recommandé d’initier la réflexion sur le leadership en temps de crise.

    Kesner Pharel avait organisé une session sur le sujet il y’a quelques années et je viens de lire un texte de John Maxwell, auteur célèbre du leadership, qui traite du sujet de leadership en temps de crise.

    Nous ne pouvons pas échapper à des situations de crise. Que ce soit au niveau personnel, familial, communautaire, national, global, ces situations naturelles ou imposées nous dictent la réalité. Bien qu’incapable de les éviter, nous pouvons apprendre à les controller pour apporter de meilleures réponses et conduire les gens  de notre communauté à mieux répondre eux-mêmes.

    En fait, comme je l’ai écrit dans mon livre Leadership sur le Vif: des idéees pour le changement et la création de richesse, les moments difficiles sont des moments où le leadership est le plus nécessaire.

    Par nature, une crise exige une attention urgente, et pourtant il peut être difficile de savoir comment réagir face à l’adversité soudaine.

    Maxwell propose 7 étapes pour faire face à une situation de crise :

    1) Découvrir et définir le vrai problème

    Comme Max De Pree a noté, «la première responsabilité d’un leader est de définir la réalité.” Les dirigeants doivent patauger dans la boue afin de savoir précisément ce qui s’est passé et de donner un sens à la situation actuelle. Se render sur les lieux. Le meilleur exemple est Rudy Giuliani, l’ancien maire de New York; (A lire son livre Leadership)

    2) Agir rapidement

    3) Rassurer

    La place pour gérer une crise n’est pas derrière un bureau mais devant le peuple. La présence visible d’un leader en temps de crise inspire confiance et donne aux autres un sentiment de sécurité. Certes, la capacité des dirigeants à contrôler leurs propres émotions est aussi primordiale. En outre, la préparation est la clé. Évidemment, certaines crises sont totalement imprévisibles. Pourtant, les entreprises peuvent établir des plans stratégiques en prévision d’une urgence. Les entreprises avec un plan d’urgence en place sont bien mieux placées pour gérer une crise soudaine que celles dans lesquelles les dirigeants doivent fonctionner à la volée.

    4) Simplifier la situation

    En temps de crise les émotions sont fortes et les circonstances  accablantes. Pour prendre des décisions lucides, un leader doit identifier les principaux enjeux, mobiliser son équipe, recueillir leurs commentaires.

    5) Mobiliser l’appui de personnes influentes

    Dans toute organisation, un petit groupe de personnes détient la majorité de l’influence. Lors d’une crise, il faut consacrer une attention particulière à s’assurer que les influenceurs clés sont à bord avec votre plan pour gérer la crise.

    6) Décider de prendre des mesures d’une étape à la fois

    En temps de crise, les conditions sont dans un état de flux. Pour cette raison, les plans à long terme sont vouées à l’échec. Confronté à une situation qui évolue rapidement, il est sage de se concentrer sur le court terme. Concentrer sur la prise de la prochaine étape, laisser retomber la poussière, puis réévaluer la situation.

    7) Faites ce qui est juste et non pas ce qui est plus facile

    Les problèmes difficiles ont rarement des solutions simples. Il faut éviter de passer outre des valeurs et  normes éthiques pour rendre la situation plus facile. Au lieu de cela, Maxwell propose de  s’en tenir à ses convictions et de mettre les besoins de la communauté en avant de son confort personnel.

    http://www.rooseveltjeanfrancois.com

    @rooseveltjf

  • Lidèship,Laozi, Lao Tsu, Tao te Ching: kiltive lavèti an’ndan w, lap pwopaje deyò. Kòmanse ak pwòp tèt pa-w. Rès yo ap swiv.

    Sa-w byen plante paka dechouke.

    Sa-w byen kenbe paka glise nan men-w.

    Sa-a se bonè yon jenerasyon a yon lot.

    Kiltive vèti pou pwòp tèt pa-w,

    Vèti ap vin’n reyèl nan lavi-w.

    Kiltive-l nan fanmi-w,

    Vèti ap pwopaje sot deyò.

    Kiltive-l nan vilaj la,

    Vèti ap grandi.

    Kiltive-l nan peyi-a,

    Vèti ap vin’n abondan.

    Kiltive-l nan inivè-a,

    Vèti ap toupatou.

    Laozi-Lao Tsu

    Tradiksyon Roosevelt Jean-Francois

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  • #Haiti #LeaderShift: un appel à la communauté des affaires à l’engagement et à l’éducation du leadership!

    Nous sommes en pleine transition du leadership global. Et la dernière co-publication de LeaderShift: a call for Americans to finally stand up and lead, par les auteurs et experts en leadership Orrin Woodward et Oliver Demille, est un bon boint de départ  pour l’engagement de la communauté des affaires à l’engagement et à l’éducation du leadership.

    Il est un fait –et le dernier film de Raoul Peck le prouve bien- que ni le gouvernement, ni les institutions internationales, ni les organisations non gouvernementales ne sont aptes à promouvoir le leadership et qu’il revienne aux entrepreneurs, à la communauté des affaires de s’engager à l’éducation continue et auto-dirigée du leadership.

    Voici le sujet de LeaderShift, sorti le 16 avril dernier, aux Etats-Unis.

    Je vous invite, vous aussi à lire ce livre, et à participer à un groupe de discussion sur son contenu en tenant compte de la réalité locale à partir du cadre théorique et de la mise en contexte élaborés par Orrin Woodward et Oliver DeMille.

    A partir d’une parabole, les auteurs relatent qu’une augmentation des pouvoirs du gouvernement (au-delà de la défense intérieure et extérieure) conduit à une diminution des libertés de la société. Par conséquent, la seule façon de limiter le gouvernement est de limiter son budget et responsabiliser les gens de la communauté à amener les responsables à rendre compte de leur gestion.

    Personne n’est capable de veiller sur un gouvernement, une institution internationale, tout seul. Il faut la constitution de groupes de leaders locaux qui sont économiquement indépendants et qui peuvent avoir le temps pour investir dans le bien commun.

    Un LeaderShift est un mouvement de transformation qui a des impacts sur la société pendant au moins une génération.

    Les auteurs soutiennent que nous sommes  aujourd’hui dans les premiers stades d’une autre grande transition. Cette fois-ci, tenant compte de la faiblesse et de la faillite des grandes institutions telles l’armée, l’église, il revient  aux dirigeants et chefs d’entreprises prospères d’exercer leur influence et leurs talents de leadership à la tête de la société.

    Pour ceci, ils doivent eux mêmes étudier, lire, converser, écrire, influencer, communiquer. Ils doivent comprendre l’histoire globale et les lois du déclin (j’en parlerai dans mon prochain article), dont chacune érode la force de nombreuses institutions, y compris les organisations d’affaires. Il faut comprendre ces lois pour pouvoir les surmonter.

    LeaderShift est écrit comme une fable.  Le personnage principal est un chef d’entreprise prospère qui se rend compte que les politiciens ne sont pas susceptibles de fixer notre économie.

    Il  part lui même à la recherche d’une solution au déclin.  Dans le processus, il applique la sagesse tirée des années dans l’entreprise et de la plupart des grands livres d’affaires, met en place une équipe de gens d’affaires pour faire face à nos problèmes nationaux, et crée un plan sur la façon de fixer vraiment le pays.

    Ce livre est d’une lecture amusante, une histoire agréable que vous aurez envie à raconter et raconter. Et, c’est peut-être le wake-up call qui va pousser notre génération à l’engagement et à l’action du leadership.

    LeaderShift est disponible en librairie et en ligne. Je vous encourage de le commander par 10 et de constituer des groupes de 10 dans vos entreprises, vos associations, vos communautés, pour participer à nos discussions. Vous pouvez me contacter à ce sujet.

    www.rooseveltjeanfrancois.com

    @rooseveltjf

  • A propos du film de Peck: ce n’est pas l’assistance qui soit mortelle, mais l’absence de leadership qui tue!

    Je viens de visionner le dernier film de Raoul Peck sur Haïti: Assistance Mortelle. Bonne réalisation sur la forme. Mais sur le fond, je ne partage pas sa vision de culpabiliser en premier plan la communauté internationale en reléguant en arrière plan la responsabilité haïtienne.  Ce n’est pas l’assistance qui soit mortelle, mais l’absence d’un  leadership haïtien pour apporter des réponses haïtiennes aux problèmes haïtiens créés par eux mêmes consciemment ou non.

    Je comprends certes qu’il y a cette grosse machine qui fonctionne qui a plus à voir avec les pays donateurs que les pays receveurs.  Je crois aussi qu’il est de la responsabilité des pays receveurs de définir les règles du jeu et d’assumer leurs responsabilités d’échec et de réussite.

    Je crois que ce dernier aspect autour de la responsabilité locale donnerait beaucoup plus de poids à ce documentaire.  Il est toujours beaucoup plus facile de pointer du doigt l’autre, de  dénoncer la machine du viol collectif que d’assumer nos responsabilités et faire face aux défis imposés par le cours de la vie.

    Je me rappelle d’une peinture populaire dessinée sur les murs de l’Ecole Nationale des Infirmières à la rue Monseigneur Guilloux en face de la rue Joseph Janvier qui peignait une image de la carte d’Haïti  au fonds d’un verre entrain d’être sucée au chalumeau par les Etats-Unis, la France, l’Espagne etc… C’était la belle époque des concerts de Manno Charlemagne pour des étudiants de la FENEH qui dénonçaient la malfaisance du Blanc américain, ou de l’hebdomadaire Haïti Progrès qui, dans ses pages du milieu, présentait le plan américain pour Haïti.

    Ce film vient s’ajouter à cette collection d’oeuvres artistiques et contenus d’informations qui nous font voir les “causes de nos malheurs¨ chez les autres. Il faut arriver à répondre à la question comment les Haïtiens peuvent-ils  prendre le contrôle de leur situation et ne pas assumer d’avance que nous ne pouvons pas parce que nous sommes trop concentrés à la survie quotidienne, trop empêtrés ou paralysés par la violence du passé.

    Ce film est un bon point de départ pour notre éducation au leadership et de construction de nos communautés. J’espère le voir projeter un peu partout sur tout écran, grand et petit, et susciter la conversation. Mais une conversation à partir de nous mêmes en comprenant nos erreurs, en assumant nos responsabilités tout en comprenant la responsabilités des autres.

    Mes héros dans ce film sont Jean Michel Dorville et Pierre Simon, représentants de Corail,  Jean-Ronald Mérisma, un représenant du quartier populaire de l’ONAVille, qui dans une réunion avec le Président René Préval et le Premier Ministre Jean-Max Bellerive demandent ouvertement ¨pourquoi les étrangers font ce qu’ils veulent dans le pays¨et ¨pourquoi le Chef de l’Etat arrive à accepter tout ca¨?

    La réponse: ¨Vous savez que notre Etat n’est pas fort. L’Etat est faible¨.  Fort et /ou faible par rapport à quoi et/ ou qui? En fait, L’Etat est fort. Son chef peut exercer un leadership fort ou faible.

    Je ne vais pas m’attarder sur des réponses personnelles. Mais disant en passant que l’absence de leadership était total. Du moins pour ce que nous avons vu dans ce documentaire.

    Il ne s’agit pas seulement de l’équipe Préval/Bellerive, mais aussi de la nouvelle administration. Je regarde la scène pour des tractations devant financer le projet 16/6. Clément Bélizaire, notre kéké, assiste aux discussions entre les représentants du PNUD et de la CIRH. Les discussions sont vives entre les deux parties sur un overhead de 5.8 millions de dollars qui ne sont pas justifiés. Il est assis entre les deux parties, comme s’il n’est pas concerné, se contente de verser du café dans sa tasse, boit et re-boit , le regard fuyard vagabondant en l’air.

    Voici le vrai problème. Nous ne sommes pas vraiment présents dans la gestion de nos affaires. Nous acceptons des demi-vérités et préjugées. Notre combat, et c’est pourquoi, j’aime ce film, c’est d’arriver à nous assumer, accepter et jouer nos rôles.

    Bravo à Raoul Peck et à son équipe pour cette réalisation. Que ce film soit un outil d’éducation au leadership. Qu’il soit diffusé un peu partout et surtout initier de nouvelles conversations dans nos communautés.

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    @rooseveltjf

     

     

     

  • #Leadership, #friendship, and #relationships: Conversation with @orrrinwoodward, @tonycannuli,@chrismattis on #HBRN radio.

    What is friendship? What’s the difference between friendship and acquaintances? Why friendship matters?

    Orrin Woodward and Tony Cannuli host HBRN’s Leadership Factory with special guest Chris Mattis. The three leaders dive into the subject of friendship and how tight relationships are formed and kept. Anyone who works with people will benefit greatly from this Leadership Factory. Indeed, Chris Mattis is one of the greatest encouragers in the community building field and the viewers will see why.

    Have fun watching, and listening this conversation.

     

  • Leadership du Coeur!

    C’est le philosophe Blaise Pascal qui nous apprenait que le “coeur a ses raisons que la raison ignore”. L’expert en leadership Orrin Woodward, qui va publier son dernier livre LeaderShift à la mi-avril, précise, pour sa part, que votre “coeur est l’essence même de votre direction et de votre leadership” qui est votre capacité d’influencer les autres.

    Votre leadership est determiné beaucoup plus par qui vous êtes que par ce que vous faites. Voulez-vous servir les autres ou tout simplemen être servi?

    Le premier travail du leader, selon Woodward, c’est de cultiver l’amour des autres dans son coeur et développer son caractère qui est un travail intérieur.  Il faut arriver à avoir un thermostat pour réguler son attitude par rapport aux situations qui arrivent et qui souvent ne dependent pas de nous. Toutefois, notre réponse et notre réaction dépendent de notre conditionnement intérieur. Et c’est ce conditionnement intérieur qui influence les autres à long terme.  

    Quand quelque chose de mauvais arrive, le leader se concentre immédiatement sur la réduction de ses effets négatifs et apprend de la situation. Pas de rechignard. Le leader est celui qui a de la résilience. Il passe rapidement de l’identification d’un problème à sa solution tout en faisant l’apprentissage de la douleur générée par cette situation.

    Peut-on s’attendre à des résultats positifs en adoptant une attitude négative et en étant déprimé pendant des semaines, des mois, parfois même des années?

    Les pensées négatives drainent notre énergie mentale. Elles rentrent timidement dans notre esprit et prennent siège dans le coeur. Elles sont comme des mauvaises herbes dans notre jardin.Elles détruisent le sentiment d’amour

    La clé est d’éviter aux mauvaises herbes (pensées négatives) d’entrer à l’esprit, pour ne pas se déplacer vers le cœur (sentiments) et la bouche (paroles). Les mauvaises herbes sont beaucoup plus faciles à tirer quand au niveau de l’esprit, mais beaucoup plus difficiles quand on les laisse s’enraciner dans le cœur et bouche. Il faut éviter que votre esprit soit un sol fertile pour cultiver les mauvaises herbes.  

    Les leaders sont les jardiniers de leur propre esprit. Ils identifient  et arrachent  les mauvaises herbes rapidement. Les vrais leaders  savent qu’ arracher les mauvaises herbes est un travail intérieur. En cas de difficultés, ils ont la discipline de chercher de l’aide auprès d’un mentor refusant de contaminer les autres avec leurs graines de mauvaises herbes.

    L’une des premières missions du leader est de se débarasser des mauvaises herbes, préserver son esprit et protéger son coeur, car c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle.

    Le leadership se produit quand les gens ont confiance dans le leader. Si l’attitude de quelqu’un est imprévisible, il se disqualifie pour le leadership, jusqu’à ce qu’il apprenne à tirer ses propres mauvaises herbes.

    Kenbe,

    Roosevelt

     

  • Terri Brady: Leadership, grace, faith, purpose, and peace

    I just read and reread LIFE  outstanding speaker Terri Brady‘s  posts relating how she faced her brain tumor medical conditions. It’s all about grace, faith, purpose, and peace.

    Through her story, I am learning to surrender and give total control to the Higher Power. I better understand why we need to be free from day to day carrying bucket jobs, to build a wealth pipeline engine, and to have a community of friends, fans and family that we can count on.

    I was at Louisville  Leadership Convention in 2008 when she  announced she would have brain surgery. I better understand today what she went through and how purposeful she is to continue her journey on the stages of LIFE although she was facing HER life threatening issues.
    Her blog Letters to Lindsey is one my favorite. I like her writing style melting into words deep content and soft humor. I can’t wait to have ¨Letters to Lindsey¨ as a book in my hand.

    My deepest appreciation to Terri Brady who is the spouse of New York Times bestselling author Chris Brady and LIFE founder.
    God bless,
    Roosevelt Jean-Francois

    Here are the posts from Terri Brady. Please read,  and associate with her thinking to make a difference for yourself and your loved ones.

    Out of My Mind (with a Brain Tumor) Part III

    For those who are just joining, it may be helpful to READ FIRST:

    Dear Lindsey,

    In some ways, 2008 seems like yesterday, but as I recall my history, it seems like a whole different lifetime. As I said in part I and II of this letter, headaches led to MRI’s which revealed a tumor. Although the tumor seemed unrelated to the location of the pain, its speed of growth required surgical removal. When it rains it pours, and so did other “unrelated” health issues of skin cancer, a noise in my ear and swallowing problems which led to coughing issues…but the brain surgery took priority.

    My story continues…

    Out of My Mind (with a Brain Tumor) Part I and

    Out of My Mind (with a Brain Tumor) Part II