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Tag: innovation

  • Journee d’orietation a UF

    Le brouillard se dissipe sur Gainsville. Il est 8:00 ce lundi matin et l soleil commence a percer. Le gris s’efface et l’horizon des arbres s’elargit.

    Je suis avec Jonathan, mon fils , pour accompagner Cassandre, ma fille, invitee comme 300 autres par l’University of Florida a decouvrir cette institution universitaire comme lieu d’etude pour les prochaines annees.

    Les candidats sont hebergs au campus. Le parents aileurs.

    Ici a Gainsville, la mascotte et Gator. Tout toourne autour de l’Unversite e de son equipe de football: les Gators. L’eprit gator nous a ete servi en arrivant.

    Il y’a une facon pour les nouveaux Gators d’applaudir, les papas gator, maman, gdpa et gd ma gator.

    La session va commecer dans 2 minutes.

     A plus tard…

  • Conversations avec Lamy sur des idées de leadership!

    Je suis avec mon ami Lamy pour suivre un séminaire sur le leadership par webcast. Nous sommes entrain de réfléchir sur l’importance de véhiculer ces idées sur la visaion, la responsabilité personnelle pour un plus large public en Haïti et dans  la diaspora.

     

     

  • Leadership Martelly et fête du drapeau!

    Le président Martelly a un nouveau rendez public. Celui du 18 mai à l’Arcahaie pour la fête du drapeau. Ce sera l’occasion pour lui de se  rattraper après sa prestation de samedi dernier.

    Hier après-midi, j’ai eu l’occasion d’animer une causerie pour des jeunes d’une église baptiste à Fort-Lauderdale autour de la fête du drapeau. J’ai commencé mon intervention par des questions. Des questions simples: pourquoi un drapeau? C’est quoi un drapeau? Quel est le sens du drapeau ? Quelle relation entre le drapeau, Haïti et vous qui n’avez jamais été en Haïti? Quelle relation entre le drapeau haïtien et le drapeau américain?

    Les réponses que j’ai eues se résument sur le symbolisme du drapeau. C’est ce symbole qui nous unit. C’est ce que nous avons en commun et qui fait de nous une communauté au delà des frontières et malgré nos différences.

    Je crois que le Président Martelly devait lever le niveau de son jeu pour cette occasion. Affirmer la fierté haïtienne. Sur ce point, il peut se référer aisément à l’homélie Kébreau  et aussi puiser de l’histoire haïtienne pour inspirer son équipe, la population et le reste du monde.

    Pour le moment, Haïti a presque tous les drapeaux de la terre qui flottent sur son sol. C’est un point à aborder. Et les Haïtiens chantent plus d’un hymne: multi nationalité.

    Nous chantons le Star Spangled Banner (La Bannière étoilée), l’hymne américain, l’Ô Canada… La Marseillaise et le Quiqueyannos valientes, respectivement de la France et de la République Dominicaine, ne dépassent pas notre gorge. Et ceci pour bien des raisons.

    En tout cas, le président a rendez vous pour marquer la différence et le changement, montrer l’autre type de leadership… communiquer sa vison, son plan, inspirer…dégager des perspectives.

    Le contenu doit être pesant. Il faut s’attendre à un texte travaillé, profond, et bien délivré.

    Au niveau de la forme et du ton, le Président lit trop vite… Poze… Poze… Un discours se lit lentement par moment. Il faut varier le ton.

    Le président a besoin du coaching à ce niveau. Il lit trop vite. C’était le cas  à la conférence de Presse à Washington avec Hilary Clinton et aussi dans son discours d’investiture). Il doit se rattraper vite à ce niveau.

    Et puis, pas de message négatif… Ayiti yo pavle wè… peut se transformer en Ayiti cheri… yo vle wè-a… Sak pa kontan anbake peut se transformeren Nou kontan, nap met men.

    C’est le rêve qu’il faut vendre et non la réalité. Ce sera pour moi le symbolisme du drapeau et la fête du 18 mai.

    http://www.rooseveltjf.wordpress.com

  • Leadership, jobs et insertion dans la chaine de Production globale

    Haïti doit prouver son leadership pour créer des emplois et s’insérer dans la chaine globale de production (global supply chain). C’est, je crois, le principal enjeu du moment qui appelle au leadership personnel et organisationnel des nouvelles autorités élues, de ceux qui ont failli réussir, de la presse , du secteur privé des affaires, de vous qui lisez ce blog et moi-même.

    La question qui doit dominer nos débats est: comment créer des milliers d’emplois pour des jeunes du pays dans un monde globalisé, plus compétitif  et plus coopératif? C’est une question à l’ordre du jour dans la quasi majorité des pays du monde. Aux Etats-Unis, en Europe, en Asie et surtout en Amérique latine: la crise des sans emplois (jeunes et moins jeunes) est une préoccupation majeure.

    Dans notre cas, nous devons prouver au monde que nous avons renoué avec la statibilité et nous sommes prêts à reprendre notre place dans la chaine globale de production.

    Dans le contexte global de production qui donne lieu à la production coopérative dans plusieurs pays en temps réel, l’instabilité (conflits internes, crise politique, guerre, désastre naturel) peut conduire à une mise à l’écart de ce pays qui n’est pas certain de livrer à temps sa part de production.

    Les grandes compagnies comme Dell, Apple, GE, Mc Donald et autres etc ont des opérations simultanées dans plusieurs pays pour la production finale d’un même produit. Un ordinateur Dell est conçu aux USA, dessiné en Inde, avec des semi conducteurs made in Taiwan, des motherborads de Singapour et le montage final en Chine. Le tout assemblé pour un client qui doit le recevoir dans 3-4 jours  en Floride ou à Los Angeles.

    Voilà pourquoi maintenant les leaders des entreprises sont devenus de véritables chancelliers et hommes politiques qui s’assurent que la machine de production est bien huilée et marche sans friction (friction free). C’est ce qui explique aussi des pays qui sont en conflits ouvert comme Taiwan-Chine, Inde- Pakistan arrivent à s’enetendre et évitent la guerre à cause des intérêts supranationanaux existant de part et d’autre.

    Haiti a perdu sa place dans cette chaine globale de production avec des crises internes qui laissent le pays comme étant “incertain”. L’embargo et les désastres naturels sont venus alourdir ce fardeau.

    La révolution des jeunes est en cours. Elle a sa mise en oeuvre en Tunisie, Egypte… En Haïti, elle s’est montrée d’un autre genre avec le raz-marée Tèt Kale. Mais, il y’a un dénominateur commun: c’est le manque d’emplois et le chômage des jeunes. Ce qui peut basculer à d’autres chaines de production globale  comme les cartels de la drogue.

    Dans ce sens, Haïti a pu bénéficier pendant ces dernières années, du déplacement géopolitique de la production et de la distribution de la drogue. La route Colombie-Jamaïque-Haïti-USA est remplacée par la voie mexicaine sur la frontière Ouest des USA.

    Au Mexique, c’est la guerre déclarée pour le contrôle des régions frontalières avec les USA par les cartels de la drogue. Plus de 30 mille personnes ont été assassinés pendant les 4 dernières années.

    Les jeunes qui sont sans études, sans emplois et sans espoir sont le plus souvent embrigadés dans des cartels qui assurent la chaine de production et de distribution globale des stupéfiants et de toute l’économie souterraine qui s’y est associée.

    Pour faire face au défi du chômage des jeunes, un gouverneur d’un état du Mexique propose le service militaire payé  pour enlever les jeunes de la rue, leur donner un salaire et d’avoir accès à des programmes d’éducation.

    Ces jeunes passeront  en moyenne 3 ans de service militaire et certains d’entre eux pourraient même avoir l’opportunité de faire une carrière permanente dans l’armée.

    J’ai suivi une interview du président élu Martelly au Miami herald et répondant à une question sur la création d’emplois, il a fait référence au retout de l’armée comme source de création d’emplois.

    Je crois que c’est notre plus grand défi: la création d’emplois et nous ré-insérer dans la chaine globale de production des biens et services.

  • Leadership, défaite et victoire!

    C’est l’écrivain anglais  Rudyard Kipling,  dans son poème  classique  Si…, qui nous apprend à recevoir d’un même front nos défaites et nos victoires. Dans notre quête de leadership  de  V.I.E  ( Vivre Intentionnellement vers l’Excellence),  il y’a lieu d’apprendre que l’échec  n’est jamais fatal et la victoire n’est jamais finale.
    Nous pouvons  tirer avantage et avoir la bonne  attitude dans l’une ou l’autre situation. La victoire  est contemplative  mais peut être destructrice. L’échec  est déprimant mais peut être créateur de force  et de courage.
    Orrin Woodward, 7ème top  guru au palmarès du leadership global, enseigne que l’acte du  leadership  doit conduire le leader à apprendre  beaucoup plus de  ses échecs et aussi à rester humble tout en célébrant  ses victoires.
    Il est facile d’avoir la bonne attitude quand on gagne. Ce qui est bien. Mais, il est une grande candeur de manisfester sa bonne attitude qunad on perd.
    Il n’y a rien de mal à l’échec.  Au contraire, il  peut  nous rapprocher de notre idéal de vie.  C’est même une occasion d’apprentissage, d’introspection et la vraie place de l’humilité.
    Quand on pense qu’on sait et quand on affirme qu’on a fait des études, on perd l’opportunité d’apprendre. Il y’a toujours plus à apprendre  que ce que l’on croit savoir.
    Ce qui me ramène à l’esprit une petite  histoire. Un homme de lettres qui voulait traverser une petite ile loue les services d’une barque à voile. Au beau milieu de la traversée, l’académicien s’adresse au passeur lui demandant s’il sait lire. Le conducteur répond non. « Ah tu ne sais pas lire, mon cher, c’est comme si tu perds les trois quarts de ta vie ». Au même moment, un vent soufle. Et notre passeur de demander au professeur : « Monsieur, vous savez nager ? Celui-ci répond non. Et bien vous allez perdre toute votre vie.

    Le philosophe Socrates  affirmait un seul savoir: « la seule chose que je sais, c’est que je ne sais rien ». Et Thomas Jefferson, tout suite après avoir rédigé, l’acte de l’indépendance américaine, répondant à un commentaire positif d’un constituant  lui disant être supérieur aux autres, affirmait: « tout homme m’est supérieur en quelque  point, parce qu’il sait quelque chose  que je ne sais pas ».
    La bonne attitude face à l’échec  c’est de reconnaitre son échec, d’apprendre la leçon et mieux se préparer à l’avenir.
    La bonne attitude face à la victoire  c’est  de ne pas se reposer sur ses lauriers, de continuer à apprendre ,  d’éviter l’ arrogance et mieux performer la prochaine fois.
    Dans l’un ou l’autre cas,  l’apprentissage est permanent. Celui qui apprend le plus améliore ses performances et obtient de meilleurs résultats.
    Et quand dans une communauté, une société,  un pays, une famille, une entreprise, l’accent est mis sur l’apprentissage et la bonne attitude, cette communauté  s’améliore  avec de meilleurs gagnants  et de meilleurs perdants.  Le tout au bénéfice  de la communauté qui devient plus riche et plus prospère.

    Roosevelt Jean-Francois

    http://www.rooseveltjf.wordpress.com

     

     

  • Leadership & Croissance : l’exemple de la Corée du Sud !

    Au Magazine Investir, mon ami Kesner Pharel invitait à  discuter  de la nécessite d’une nette hausse des investissements privés et publics dans l’économie haïtienne au cours des prochaines années pour assurer une croissance soutenue, de façon à faciliter une forte création d’emplois et améliorer les conditions de vie de la population.

    J’ai lu les 80 réactions sur Facebook et j’en profite pour partager quelques réflexions sur mon leadership blog en partageant avec vous un vidéo extraordinaire sur l’exemple de la Corée du Sud comme exemple de créateur de croissance exceptionnelle et  de créateur de richesse.

    C’est un thème intéressant.  Je crois que L’Etat devait investir dans 3 secteurs: éducation, innovation et infrastructure. Les petites et moyennes entreprises devaient être la base des investissements privés. Il faut un objectif de croissance de 10% l’an pour les 15 prochaines années  et la création de plus d’un millions de jobs créateurs de valeur ajoutée et de compétitivité globale.

    Mais, il y’a des défis: à court terme l’inflation importée avec l’envolée des cours du pétrole (105$ le baril aujourd’hui) et l’augmentation des prix des denrées alimentaires. A long terme: la faiblesse des structures de production et surtout la grande faiblesse du capital humain et des ressources humaines disponibles.

    Dans mes cours de leadership de global, j’ai appris à suivre l’exemple des autres. Et en ce sens, l’exemple de la Corée du Sud comme créateur de croissance soutenue est un exemple à suivre.

    Un professeur de macro économie cité dans ce vidéo que je vous invite à regarder, à prendre des notes et à discuter avec des amis, a déclaré pour tenir un pays développé, il fallait un minimum de 100 ans. Il y’a 2 exceptions à cette règle au 20ème siècle : la Corée du Sud et l’Israël.

    Je partage avec vous ce vidéo sur le miracle sud Coréen avec l’explosion et la réussite d’une entreprise privée Samsung qui a commencé en 1938 comme une petite boutique vendant du sucre et du riz.

    Mais les valeurs de base de son fondateur étaient profondes. Samsung : devenir grand, devenir  fort et durer éternellement.

    Ce qui compte, c’est l’éducation et le savoir. L’emprise de l’entreprise sur la vie des ses salariés est totale. Une entreprise toujours prête au changement. En perte de vitesse face à la montée des smartphones, le Président de Samsung appelle la compagnie à la « révolution du tout ». Il faut « changer tout : sauf vos femmes et vos enfants », dit-il.

    40,000 chercheurs des centres de recherche de Samsung se mettent à la tache jour et nuit. Samsung Digital se fait entendre avec son propre moteur de recherche (pour faire face à Google), son propre réseau social (pour faire face à Facebook).

    Et s’ajoutent, Samsung assurance, Samsung construction…

    Voici un exemple de leadership à suivre. J’aimerais bien voir des émissions de radio et surtout de télévision, des blogs, des conférences et discussions sur ces moments de leadership, de création de richesse et de croissance soutenue.

    Nos médias se concentrent malheureusement  sur le divertissement par la musique et le sport et sur l’engagement politique par des émissions de ligne ouverte axée sur la critique et le dénigrement.

    J’invite d’autres médias à reprendre ce thème, à animer des discussions sur la croissance et le développement du leadership. Et de ce fait, nous multiplions notre expertise sur ces thèmes comme j’ai vu la passion pour le football, la musique et la politique.

    Je vous invite vous-même à regarder ce vidéo. Et je remercie mes amis Raynald Louis et Jacques Ambroise de me l’avoir fait parvenir. Un grand merci aussi à Kesner Pharel pour avoir suscité cette réflexion et qui a su toujours garder sa constance et la permanence dans son travail de diffusion de l’information économique à travers l’Université Libre du Groupe Croissance.

    Voici le lien :

    A voir absolument. En 1957 La Corée du Sud avait exactement les mêmes statistiques qu’Haïti… souvent on comparait ces deux pays… (Gouvernement – Infrastructure – Économie) Regardez maintenant 54 ans plus tard ce qu’est devenue la Corée du Sud…

    http://www.youtube.com/watch?v=OO39mCdWNvM

    Roosevelt Jean-Francois

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  • Leadership, innovation et créativité!

    Je remercie tous ceux qui ont commenté  sur mon post de ce matin relatif aux concepts de leadership et de créativité. Je reprends ici une réflexion du professeur Vernet Larose qui dit bien que les deux vont de pair et alimentent bien le marché de la culture.

    La créativité est la création d’une idée nouvelle ou d’une solution nouvelle à un problème nouveau et/ou ancien. C’est une nouvelle façon de faire, de penser et d’agir.

    La firme IBM vient de rendre publique une étude selon laquelle elle place la créativité comme l’élément No 1 du leadership.

    Qu’il s’agisse des difficultés physiques ou mentales auxquelles le pays fait face, les solutions doivent venir de la capacité du pays et de la société à favoriser l’émergence d’idées diverses . Ce foisonnement d’idées ne peut que venir d’un espace public ouvert à la compétition et à la tolérence.

    Journaliste et reporter à Télé Haïti dans le temps, j’ai toujours eu un grand plaisir chaque année d’aller couvrir les journées portes ouvertes de l’école Catts Pressoir aux cours desquelles les élèves de cette institution présentent au grand public le résultat de leurs recherches et de leur accomplissement.

    Guy Etienne, le directeur de Catts Pressoir, m’invitatit toujours à interviewer les élèves. C’était extraordinaire de voir l’enthousiasme des jeunes de 12- 15  ans expliquer eux mêmes le fruit de leur labeur et de leur créativité.

    Ce devait être la route de l’éducation haïtienne. Libérer les esprits pour produire des idées et des solutions sur les problèmes de tous les jours.

    Ce devait être aussi la route de l’université. L’Ecole Nationale des Arts (ENARTS) devait être l’une de nos principales facultés. L’étide des Sciences, de la médece, de la ommunication devait elle aussi contribuer à résoudre des problèmes et à créer de la richesse.

    Des chercheurs affirment ici aux Etats-Unis que la crise de l’économie et de la société est due à une crise de la créativité et du leadership. Ils proposent que la créativité soit plus présente dans les écoles qui répondent beaucoup plus à des curriculum (a) pour réussir des tests d’examens et d’admission.

    La créativité s’apprend. Ainsi que le leadership. Je crois qu’il faut commencer par inclure ces contenus dans le cursus  du pays.

    Le vrai défi pour notre pays dans la nouvelle conjoncture c’est la capacité à ce que les Haïtiens eux mêmes prennent en main leur devenir et apporter eux mêmes des solutions à leurs problèmes. Le leadership doit partir de ce point.

    Ceci étant dit, il ne s’aggit pas non plus d’une déconnexion à la Samir Amin mais à l’interdépendance et à l’empowerment collectif.