Leadership • Language • Justice • Purpose

Haitian Creole Legal Language Specialist, storyteller, and community builder helping you communicate clearly, lead confidently, and create meaningful impact.

Author: Roosevelt

  • Leadership et languages de l’amour!

    J’ai eu l’occasion pendant ces dernières semaines de rencontrer des couples en difficulté dans leur relations. Pour des raisons diverses. Les situations auxquelles je suis exposées m’ont poussé moi aussi à me remettre en question et à faire ce que Orrin Woodward (l’un des tops 10 leadership gurus de la planète ) appelle un PDCA (Plan, Do, Check Adjust ou Plannifier, Executer, Vérifier, Ajuster).

    Dans cette perspective, j’ai choisi de me concentrer sur des lectures visant le renforcement des relations de couple et le livre de Jean et de Luc dans le nouveau testament sur les principes de la foi et de l’amour tels qu’enseignés par Jésus lui même et racontés par ses apôtres.

    Je viens de lire : The 5 love languages: How to express Heartfelt Commitment to your mate de Gary Chapman. C’est un  très intéressant livre (recommandé dailleurs par Orrin Woodward) à travers le système TEAM qu vise à renforcer le développemnt et le leadership personnels pour la construction de communautés riches et prospères.

    Plus de 40% de ceux qui se sont marriés pour la première fois   terminent en divorce; 65% au cours de leur deuxième marriage et plus de 70% pour leur 3ème et plus.

    La cause majeure de tous ces divorces  est le manque de  communication et les décharges émotionnelles qui s’y associent  .

    Chapman explique qu’avant de vivre ensemble, les conjoints étaient le plus souvent des inconnus. Comme des étrangers, chacun parlait un language différent dans l’univers de l’amour. Et, il faut du temps pour que l’un apprenne le language  de l’autre.

    Ces principaux languages sont:

    1.- Des mots d’appréciation

    2.- Passer du temps ensemble

    3.- Recevoir des cadeaux

    4.- Actes de services

    5.- Le toucher physique

    L’amour est certes une émotion, mais il faut avoir la discipline guidée par la raison pour bien faire des choix qui vont remplir votre réservoir émotionnel.

    Je vous invite à lire vous même ce livre de Gary Chapman.

     

  • Leadership et le Pouvoir de construire des communautés

    J’ai eu l’occaison hier de rencontrer l’entrepreneur Johnson Napoléon à Miami qui vient de lancer une instition d’études supérieures. J’ai fait le tour du campus et nous avons eu une enrichissante conversation.

    Johnson est très éloquent. J’aime bien l’écouter. Il a une expérience diverse dans la communauté haïtienne de Miami. Et quand il parle, il cite des chiffres ou renforce ses commentaires à partir des faits historiques. Ce que j’aime bien.

    Hier, il parlait des différentes mutations qu’il a observées dans la communauté haïtienne à partir de son expérience de courtier dans le secteur immobilier (real-estate agent). Le concept “communauté” est répété je ne sais combien de fois dans son exposé. Ce qui m’a amené à lui poser la question à savoir “c’est quoi la communauté”.  Tout le monde en parle, mais qu’est ce que c’est en définitive?

    Johnson glisse son fauteuil en arrière et abhorre un air pensif. “Franchement, je n’ai pas la réponse’, me dit-il.

    Je lui ai parlé des 3 C de Dell faisant allusion à la théorie de Miachael Dell sur le futur des affaires  à l’age de l’internet: Contenu, Commerce et Communauté.

    Et je lui ai aussi mentionné Seth Godin, bloggeur à succès, très connu dans le monde du marketing et des nouveaux médias pour le développement de sa pensée sur la construction des communautés à partir de l’idée d’avoir sa propre tribu.

    En lisant le dernier blog de Orrin Woodward, auteur à succès et bestseller de Leading a leadership revolution, il a écrit sur un vidéo de Seth Godin qui présente l’ère que nous vivons comme étant le grand moment des tribus et de construction des communautés.

    Chacun de nous peut influencer le changement à partit de ses propres idées ou en s’associant à d’autres vulgarisateurs et en formant des tribus.

    Je prends plaisir à m’instruire en suivant les conférences de Seth Godin . L’une de ses toutes dernières est sur le pouvoir des tribus et des communautés.

    Ce n’est plus l’argent, ni les factories qui vont être les forces de chagement mais plutôt les individus, l’interconnection des tribus qui vont construire des communautés fortes et prospères.

    Je vous laisse avec cette conférence de Seth Godin sur “The Power of Tribes” (le Pouvoir des tribus).

  • Leadership et Résilience!

    J’ai rencontré l’ingénieur Georges Yvon à la rue Capois en janvier dernier tout suite après le séisme. J’ai enregistré à brule-pourpoint ses idées sur les perspectives pour que le pays se renaisse de cette tragédie. Georges a cité plusieurs pays qui ont connu des moments difficiles et qui s’en sont sortis. Je vous invite vous même à l’écouter.

    Georges Yvon

    Voici le souhait de Georges Yvon il y’a 8 mois.

  • Le régime parlementaire comme alternative aux dérives autoritaires et autocratiques du présidentialisme haïtien

    Voici à votre attention une profonde analyse de Gesler Jean-Giles sur le régime parlementaire qu’il propose comme alternative au présidentialisme haïtien.

    Par Gesler Jean-Gilles

    Au lendemain de la longue nuit duvaliérienne, les constituants, dans le souci d’éviter le  retour d’un pouvoir personnel sans bornes en Haïti, se sont résolus à doter le pays d’une constitution promouvant un État démocratique et de droit ; un État fonctionnant sous l’empire des lois. Pressés de  limiter les pouvoirs du président, ils ont introduit un régime mixte, de type semi-parlementaire et semi-présidentiel avec des institutions indépendantes et, au sommet de l’État,  un Exécutif bicéphale dirigé par le président de la République et le Premier ministre : l’un jouant le rôle de chef de l’État, l’autre celui de chef du gouvernement. Le président est élu  au suffrage universel direct, tandis que le Premier ministre l’est de façon indirecte, tirant sa légitimité du Parlement.

    Quoi qu’il en soit, les constituants ne réalisaient pas qu’une telle formule fonctionne seulement dans un pays démocratique doté d’un système de partis structurés. Ils croyaient bien faire, puisque nous sortions de 30 années d’un régime dictatorial où la vie de l’Haïtien  ne tenait qu’aux humeurs du despote. Dans leur esprit, il convenait d’ériger des garde-fous pour contrer les dérives d’un  président trop  puissant.

    Malgré tout, depuis le 29 mars 1987, date de la ratification par référendum de l’actuelle Loi fondamentale, les présidents de la République se sont comportés en véritables rois sans couronne, comme au bon vieux temps du duvaliérisme triomphant. C’est l’exercice abusif du pouvoir personnel.

    La société haïtienne, engluée dans le présidentialisme autoritaire et autocratique,  n’a pas semblé comprendre que le président, nullement responsable devant le parlement,  viole allégrement la Constitution et expose le pays à d’interminables périodes de turbulences politiques qui bloquent le fonctionnement des appareils de l’État, la croissance économique et le développement durable du pays.

    Comble de malheur, la Constitution ne s’illustre ni par sa cohérence ni par sa clarté. En effet, comment prétendre limiter les pouvoirs du président et en même temps faire de lui l’élément incontournable du  processus de nomination du  Premier ministre et des membres du gouvernement. N’est-ce pas ce même président qui nomme les directeurs généraux des ministères et des organismes déconcentrés, les ambassadeurs, les consuls, et autres… N’est-ce pas encore lui qui a la haute main sur le Trésor public, le ministre des Finances se bornant à exécuter servilement ses ordres. Jamais un président n’aura eu autant de pouvoir que sous la très  libérale Constitution de 1987 qui est censée, paradoxalement,  réduire ses pouvoirs.

    Cette ambiguïté tient au choix des constituants de s’inspirer de la Constitution française de 1958 instituant la 5e République qui renforçait les pouvoirs du président. Les Français entendaient ainsi marquer la rupture avec la 3e et la 4e Républiques sous l’empire desquelles tous les pouvoirs étaient détenus par le président du Conseil  (le Premier ministre) au détriment du président de la République dont la fonction était réduite à inaugurer les chrysanthèmes.  Formule  pour le moins  fleurie  pour dire qu’il ne disposait d’aucun pouvoir.

    Ce n’était pas l’exemple à suivre pour un pays qui se relevait à peine de 30 années d’un pouvoir présidentiel démentiel. Les constituants auraient dû s’inspirer plutôt de l’expérience de l’Allemagne, de l’Australie, du Canada, de l’Italie, de l’Espagne ou du Royaume-Uni, et de tant d’autres  pays ; expérience parlementaire qui assure avec bonheur le plein fonctionnement des institutions, le Corps législatif étant le principal dépositaire de la légitimité populaire. Point de double légitimité donc au sommet de l’État, comme cela se passe en France sous la 5e République et qui donne lieu, notamment en période de cohabitation,  à  une sorte de combat de coqs entre le président de la République et le Premier ministre.

    Dans ces pays, le parti vainqueur aux élections, du fait même de disposer de la majorité des sièges au Parlement, forme le gouvernement que préside le Premier ministre ou le Chancelier, dans le cas de l’Allemagne. De son côté, le président de la République est élu par les parlementaires, lors d’une élection au second degré. Ce président, le roi Juan Carlos en Espagne ou la reine Élisabeth au Royaume-Uni, au Canada et en Australie, disposent d’un pouvoir honorifique et ne sauraient influencer les décisions du gouvernement.

                Ce n’est pas le cas en Haïti. Un exemple entre autres: l’Exécutif bicéphale établi par la Constitution de 1987 ouvre une brèche à bien des ambigüités, permettant ainsi au président Préval de se garder prudemment, en 1996, de nommer  le  Coordonnateur général  de l’OPL, Gérard Pierre-Charles dont le prestige intellectuel risquait de lui faire de l’ombre, préférant faire choix de Rony Smarth, autre dirigeant de ce parti –majoritaire au Parlement- comme Premier ministre. 

                                                 Les responsabilités d’État au Parlement

    Après plus de 23 années de crises politiques marquées par le refus systématique des différents  présidents (issus de coups d’État ou d’élections plus ou moins acceptables) de respecter les limites de leurs  pouvoirs, voici venu le moment historique de déterminer  le régime politique qu’il convient d’appliquer au pays. Soit que nous retournions au vieux système présidentiel  où les tenants de ce présidentialisme autoritaire et autocratique se croient tout permis. Soit que l’on instaure en Haïti un régime parlementaire détenant véritablement les leviers politiques d’État.   

    Ce régime fait automatiquement du chef du parti vainqueur aux élections et disposant par voie de conséquence d’une majorité de sièges au Parlement, le chef du gouvernement doté de l’autorité de former son gouvernement sans s’exposer aux diktats du président et de son entourage. Si le parti gagne mais n’obtient pas la majorité, son chef est invité par le président à constituer une majorité (de concert avec des partis alliés) l’habilitant à gouverner. Dans l’impossibilité pour ce parti, quoi que vainqueur, de constituer sa majorité,  le président se voit contraint d’appeler le chef du parti arrivé 2e aux élections, pour que celui-ci tente à son tour de fabriquer cette majorité lui permettant de former le gouvernement. Il s’agira alors d’un gouvernement de coalition.

    À cette fin, des changements sont nécessaires au niveau de la Constitution de 1987 en vue de fixer clairement les champs de compétences du Premier ministre et du président de la République.

    De mon point de vue, le président de la République ne devrait plus être élu au suffrage universel direct, mais au second degré. Dans cette logique, les parlementaires l’élisent, comme cela se passait avant 1950. Le chef de l’État ne disposant pas de domaines réservés, ses  attributions devraient être  les suivantes :

    –          Donner investiture au gouvernement ;

    –          Recevoir les lettres de créance des ambassadeurs accrédités en Haïti ;

    –          Représenter le pays aux réunions et cérémonies officielles, en Haïti ou à l’étranger ;

    –          Délivrer le message présidentiel annuel à la nation que lui prépare le cabinet du Premier ministre à l’occasion de la Fête  de l’indépendance…

    Pour ce qui concerne le Premier ministre, le leader du parti vainqueur aux élections devient automatiquement le chef du gouvernement. À ce titre, il :

    –           Choisit ses  ministres et les secrétaires d’État ;

    –           Choisit le directeur de la Police nationale, les directeurs généraux des ministères et des organismes déconcentrés devant être ratifiés au Parlement ;

    –           Nomme les ambassadeurs, les consuls généraux et autres agents diplomatiques ;

    –          Le gouvernement rend compte, explique ses décisions et répond aux questions des parlementaires sur une base régulière selon un agenda préparé par le parti gouvernemental et les bureaux des deux Chambres.

    Ce régime parlementaire aura le mérite d’institutionnaliser le système de partis politiques, tout en établissant le mode de scrutin à un seul tour pour éviter la prolifération ridicule de « particules ». Ce qui éviterait des dépenses faramineuses associées à l’organisation de l’élection présidentielle. Dans cette perspective, le régime parlementaire fait du Premier ministre le personnage central du système politique, le chef du gouvernement ayant le contrôle de son cabinet ministériel. Il ne sera plus un simple collaborateur du président de la République exposé aux sautes d’humeurs et aux manœuvres politiciennes souterraines de ce dernier.

    Toute révision de la Constitution qui ne propose pas un rééquilibrage des pouvoirs du président de la République par rapport au chef du gouvernement, ne sera que coups d’épée dans l’eau, manœuvres de diversion, destinés à renforcer davantage le présidentialisme traditionnel haïtien. À mon avis, au moment où la chose politique est prise en otage par le Palais national (même effondré), la classe politique et la société civile se doivent d’amorcer le débat sur l’urgence et la nécessité de confier les affaires de l’État à des institutions, en l’occurrence des partis politiques structurés représentés au Parlement.

    En évoquant les dérives néfastes du présidentialisme outrancier en Haïti, je pense à la situation prévalant dans le cadre du processus électoral actuel. Et nous nous trouvons face au comportement scandaleux de l’actuel Conseil électoral provisoire (CEP), qui  a violé un des prescrits  de  la  Loi électorale en permettant à des protégés du président de se présenter à l’élection présidentielle sans avoir, entre autres, obtenu décharge de leur gestion des deniers publics. Et nous savons tous que ce CEP agit sous les ordres précis du président Préval. Cela donne une idée du pourrissement de la situation politique quand un homme se sent assez fort pour se placer au-dessus des lois de la République.    

    Gesler Jean-Gilles

    geslerjeangilles@yahoo.fr

  • Leadership, Assistance and Occupation: lessons from Afghanistan!

    “If we don’t stand for our sovereignty, it won’t take long before that assistance turns into an occupation”, said Afghan President criticizing the US and others.

    As a global leadership scholar, I am studying American soft power leadership and its practices on the global world in general and in Haiti in particular.

    Shortly after the earthquake last January, I spent several days at the airport in Port-au-Prince where most rescue teams stayed for the first phase of the emergency response. Most of the rescues were from Afghanistan and I had the opportunity to talk about the situation of this country.

    I just read a story published by the Wall Street Journal on Afghan Affairs. And what I read is close to the situation in Haiti with one difference: Haiti is not an open war zone on terrorism and ethnic fundamentalism.

    But besides this main difference, some tags words will include both countries: aid, troops, election, corruption, occupation, sovereignty etc…

    100,000 American troops are fighting a deadly war against the Taliban in Afghanistan whose government is propped up by billions of dollars in aid.

    US President Barack Obama just visited his Afghan homologue President Hamid Karzai. Talks from both side were not soft.

    Obama criticized Mr. Karzai on pervasive corruption in his government.

    This looks the same with Obama meeting with Preval recently at the White House. I don’t know the content of their closed talks but shortly after his visit, the State Department released a report on corruption in Preval’s administration.

    USA today published a story pointing at a Minister closed to Preval who is a stakeholder in a construction firm which has been granted several contracts in the reconstruction of Port-au-Prince.

    Afghanistan and Haiti should have elections this year.

    Karzai, on his side, is very hard on elections issues and the control of the Electoral Commission.

    Parliamentary elections are slated for September in Afghanistan. And the control over the Electoral Commission is the main target.

    The main challenge for the US and its allies in Afghanistan is the ability to use at the very same time both the hard power of the military intervention and the soft power of influence through leadership building capacity.

    Soft power as defined by Joseph Nye of Harvard University is the ability to obtain what one wants through co-option and attraction. It is in contradistinction to ‘hard power‘, which is the use of coercion and payment.  Soft power should be based on trust, values and institutions.

    Roosevelt Jean-Francois

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  • Leadership, désoccupation et souveraineté en Irak: Leçons pour Haïti!

    Le président Obama vient de  mettre fin officiellement ce mardi soir à la présence officielle militaire américaine en Irak. Il dit avoir tourné la page dans une adresse publique depuis le bureau ovale à la maison blanche au même endroit ou il y’a 7 ans son prédécesseur, l’ex président Georges Bush, avait ouvert les hostilités en déclarant la guerre à l’Irak.

    En suivant l’évolution des relations internationales  que certaines universités américaines appellent aujourd’hui “Global Issues” et dans le cadre conceptuel de mon champs d’étude qu’est le leadership global, je porte à l’analyse dans ce blog les récentes interventions des Etats-Unis dans des pays comme l’Irak, la Somalie et Haïti présentés comme des Etats défaillants dans un processus de reconstruction de leur nation.

     Obama ne crie pas de victoiire sur  la conquête irakienne. Il va laisser 50,000 hommes de troupe qui doivent eux aussi plier babgages à la fin de 2011.

    Les Irakiens affichent une satisfaction mitigée accueillant la désocupation et la souveraineté de leur pays avec un enthousiasme mêlé d’inquiétude sur les perspectives de gouvernance autonome et face à l’avenir économique.

    La guerre en Irak n’est pas finie. Le pays est toujours dominé par la violence ethnique et tribale. L’instabilité politique s’y installe  suite à des élections contestées tenues en mars dernier et jusqu’ici les leaders politiques locaux ne peuvent pas s’entendre pour constituer un gouvernement. (Suivez mon regard pour Haïti).

    Malgré des projets de reconstruction totalisant plusieurs milliards de dollars remportés par des firmes américaines, une bonne partie du pays vit sans eau ni électricité. L’exploitation pétrolière n’est pas encore à non niveau de production d’avant guerre.

    Il est un fait que l’implication américaine en Irak a divisé son opinion publique. Pour ou Contre. Républicains et Démocrates.  Tea Party ultraconservateurs et Indépendants .

    Obama dit que sa piorité pour l’instant est l’économie américaine. Sur ce point ci, son score est misérable quoi qu’il ait l’oppoortunité de dire que l’héritage Bush était une véritable hécatombe.

    En tout cas, la leçon que j’ai apprise c’est que les Américains sont partis laissant un Irak plus failli qu’avant. Ils ont aussi failli dans leur projet de reconstruction de la nation (nation building and recovery effort). Read my leaps.

    Je cite ces concepts et reprends ces résultats parcequ’ils sont très à la mode chez nous en Haïti tout en étant dans un autre contexte de désastre naturel mais aussi dans un climat politique presqu’empreinte de la même instabilité politique et d’un processus de reconstruction fermé en vase clos. 

    Une intervention américaine en Somalie conduite parl’ex président Clinton -l’actuel Co-Chef de la reconstruction haïtienne-  a bien constaté que la Somalie est un état défaillant (failed state) mais le processus de reconstruction de la nation (nation building through recovery effort) n’a pas abouti.

    Aujourd’hui la Somalie devient un atout pour le terrorisme global avec des groupes de fanatiques religieux  et des mercenaires  qui sont prêts à tout pour destabiliser l’ordre international.

    La revue Foreign Policy vient de publier un dossier dans lequel plusieurs recherches ont conclu que les Etats défaillants sont une menace à l’ordre global. Ce sont des terrains fertiles pour  le désordre  à travers le terrorisme international et le marché de la drogue.

     Haïti, la Somalie, l’Irak, le Congo, l’Afganisthan et autres sont tous cités comme états défaillants en processus de reconstruction.

    Mais jusqu’ici,  les Nations Unies et les Etats-Unis ne sont pas encore arrivés à aucun modèle de succès de reconstruction. Ils laissent toujours derrière eux des sociétés dominées par la violence et des pays très fragilisés.

     La passation du pouvoir dans ces pays sont toujours une épreuve de force et des groupes liés à l’économie sousterraine trouvent un meilleur espace dans ces pays.

    Roosevelt Jean-Francois

  • Leadership John Wooden!

    J’aime bien passer un samedi après midi à Barnes & Noble. C’est mon passe-temps favori. M’entourer de toutes ces publications et humer l’odeur du café de Starbucks et gouter aux sucreries. C’est ce que j’ai fait samedi dernier: choisir quelques revues, quelques livres et un frappuchino à la caramel et j’ai eu  pour 3 heures de temps.

    J’ai eu l’occasion de lire la toute dernière biographie de l’entraineur de basket ball John Wooden considéré comme l’un des meilleurs pour avoir inspiré, guidé et motivé des générations entières de joueurs. Il a vécu 100 ans (1910-2010) et est un porte-étendard des valeurs familiales, du leadership et du succès.

    Le livre s’ouvre sur une photographie de coach Wooden s’appuyant sur un ballon de basket ball. A sa droite se trouve son agenda sur lequel je lis: “je prie Dieu pour que je sois beau de l’intérieur”.

    J’ai noté 7 attributs du succès véhiculés par Coach Wooden que je veux bien partager avec vous dans ce blog.

    1.- Etre vrai avec soi-même.-

    Ton intégrité commence avec toi-même. Il cite Shakespeare qui fait dire à Hamlet” Il n’y a pas de vaccances pour la morale et l’éthique”.

    2.- Aider les autres.-

    Tu ne peux pas avoir une journée parfaite sans avoir fait quelque chose pour un autre et n’ayant pas à l’idée de recevoir quelque chose en retour. Les choses les plus importantes dans la vie sont gratuites. Plus, nous les donnons à autrui, plus elles nous reviennent multipliées: le bohneur, la liberté et la paix d’esprit. Il y’a plus de satisfaction à donner qu’à recevoir.

    3.- Faire de chaque jour son chef d’oeuvre .-

    Il faut apprendre aujourd’hui comme si on va vivre pour toujours et vivre aujourd’hui comme si on va mourir demain.

    4.- Lire de bons livres.-

    5.- Faire de l’amitié un grand art.-

    Le  meilleur remède pour un esprit abattu est une gentille note d’un ami. Les meilleux moments sont ceux passés entr’amis.

    6.-  Construire sa tente avant que la pluie tombe.-

    Je ne sais pas ce que l’avenir nous réserve, je sais aussi que nous n’en avons pas le contrôle.

    7.- Prier pour avoir la bonne direction.-

    Il faut penser beaucoup plus aux bénédictions reçues qu’aux situations et défis du moment.

    Voici les pensées de cet homme qui dit les avoir héritées de son père. Et c’est la mise en pratique de ces valeurs qui lui a courronné 10 fois champion  avec les Bruins de l’UCLA pendant une période de 12 ans.

    Le leadership est partout. Le leader doit exercer son leadership dans ce qu’il fait de mieux et non dans la quête d’une position hors de son champ de performance et de crédibilité.

    Roosevelt Jean-Francois

  • Leadership et créativité: des commentaires de Stephen Phelps…

    Je poste ici les  commentaires de mon ami Stephen William Phelps sur les concepts de Leadership et de créativité. J’aime bien la profondeur de sa reflexion sur le concept de la créativité qu’il rapproche  de la liberation.

    C’est vrai, la créativité est un peu une libération, une libération de nos potentialités parfois enfouies dans le fin fond de notre mémoire et même le plus souvent réprimée. Mais cette libération doit elle a son tour être contenue, canalis…ée pour être efficace ou peut elle être chaotique car, comme le dit FranckEtienne, le chaos est créateur ?

    Pour que la vie bourgeonne, ne faut il pas que le pourrissement des choses anciennes soient consommé ? Ah, “si le grain ne meurt…”

    Et le gestionnaire, qui vient “suivre” tout cela, n’est ce pas un peu bureaucratique tout ca ? Comment va t’il exercer son “leadership” peut être aseptisant quand on regarde bien le concept et stériliser, rendre impotent le processus créatif par trop de rationalisme ?

    Cette entreprise est une vraie gageure car, a mon avis le “leadership” tel qu’il nous est présenté au niveau des entreprises, au niveau managérial, est trop prisonnier de certains concepts qui peuvent bloquer et annihiler même la créativité totale, réellement transformatrice.

    Beaucoup de scientifiques ont longtemps été pris dans ce piège et c’est ce qui explique que pendant longtemps ils n’ont pas pu détecter les particules d’anti-matière pourtant largement répandues dans notre univers.

    Et a propos de l’eau qui doit être libre, nous aurons peut être intérêt a nous intéresser davantage a “l’eau sèche” qui nous permettrait de mieux capturer le carbone de notre atmosphère et même d’autres gaz tel le méthane.

    Si nous pouvions réaliser qu’il nous faut sortir des chemins battus des connaissances “acquises», mais bien souvent mal comprises, nous pourrions aspirer a de positives, nécessaires et durables transformations. A ce niveau si des initiatives individuelles, tel la tienne, peuvent faire avancer le débat et même le processus, seul un “cerveau collectif” charriant une vision globale peut concrétiser une telle entreprise car souviens toi Roosevelt que pour qu’il y ait Libération totale du processus créatif et leadership global et intégral dans une société, nous devons tous nous libérer : ” No one is free until all are free”.

    En tous cas bon succès je te souhaite dans cette utile réflexion-entreprise. J’espère que les chemins de nos idées se croiseront ou s’entrechoqueront positivement sur ton blog ou sur facebook pour contribuer a l’avènement du nécessaire chaos créateur et libérateur même si nous devons rester modestes et bien nous rappeler que nous ne sommes même pas une poussière d’étoile. Mais notre cerveau collectif lui peut briller et devenir puissant et éclairer le chemin. Alors avançons ! A bientôt.

    Bonne journee et Courage. Stephen William Phelps.
    Merci Phelps. Appreciations.
  • Leadership, innovation et créativité!

    Je remercie tous ceux qui ont commenté  sur mon post de ce matin relatif aux concepts de leadership et de créativité. Je reprends ici une réflexion du professeur Vernet Larose qui dit bien que les deux vont de pair et alimentent bien le marché de la culture.

    La créativité est la création d’une idée nouvelle ou d’une solution nouvelle à un problème nouveau et/ou ancien. C’est une nouvelle façon de faire, de penser et d’agir.

    La firme IBM vient de rendre publique une étude selon laquelle elle place la créativité comme l’élément No 1 du leadership.

    Qu’il s’agisse des difficultés physiques ou mentales auxquelles le pays fait face, les solutions doivent venir de la capacité du pays et de la société à favoriser l’émergence d’idées diverses . Ce foisonnement d’idées ne peut que venir d’un espace public ouvert à la compétition et à la tolérence.

    Journaliste et reporter à Télé Haïti dans le temps, j’ai toujours eu un grand plaisir chaque année d’aller couvrir les journées portes ouvertes de l’école Catts Pressoir aux cours desquelles les élèves de cette institution présentent au grand public le résultat de leurs recherches et de leur accomplissement.

    Guy Etienne, le directeur de Catts Pressoir, m’invitatit toujours à interviewer les élèves. C’était extraordinaire de voir l’enthousiasme des jeunes de 12- 15  ans expliquer eux mêmes le fruit de leur labeur et de leur créativité.

    Ce devait être la route de l’éducation haïtienne. Libérer les esprits pour produire des idées et des solutions sur les problèmes de tous les jours.

    Ce devait être aussi la route de l’université. L’Ecole Nationale des Arts (ENARTS) devait être l’une de nos principales facultés. L’étide des Sciences, de la médece, de la ommunication devait elle aussi contribuer à résoudre des problèmes et à créer de la richesse.

    Des chercheurs affirment ici aux Etats-Unis que la crise de l’économie et de la société est due à une crise de la créativité et du leadership. Ils proposent que la créativité soit plus présente dans les écoles qui répondent beaucoup plus à des curriculum (a) pour réussir des tests d’examens et d’admission.

    La créativité s’apprend. Ainsi que le leadership. Je crois qu’il faut commencer par inclure ces contenus dans le cursus  du pays.

    Le vrai défi pour notre pays dans la nouvelle conjoncture c’est la capacité à ce que les Haïtiens eux mêmes prennent en main leur devenir et apporter eux mêmes des solutions à leurs problèmes. Le leadership doit partir de ce point.

    Ceci étant dit, il ne s’aggit pas non plus d’une déconnexion à la Samir Amin mais à l’interdépendance et à l’empowerment collectif.

  • Leadership et Créativité!

    Mon nouveau post sera autour du concept de la créativité. Le leadership étant mon thème de base, mon champs d’étude de prédilection.

    C’est quoi la créativité? Comment associer la créativité au leadership? La créativité peut être la capacité de générer des idées, des solutions à des problèmes. Sans problëmes, pas de créativité. Et la fonction première du leadership c’est de faire face aux problèmes.

    Allons partager nos réflexions sur ces concepts de Leadership et Créativité? Comment les appliquer dans ta vie personnelle, dans la famille, dans la communauté et au niveau du pays?

    Sois créatif et partage tes idées. Les idées sont comme l’eau, elles doivent circuler. Sinon, elles meurrent. La mer morte est morte parcequ’elle ne circule pas.

    Merci de prendre le temps de penser et de partager….