Leadership • Language • Justice • Purpose

Haitian Creole Legal Language Specialist, storyteller, and community builder helping you communicate clearly, lead confidently, and create meaningful impact.

Tag: motivation

  • Leadership & Héritage !

    Qu’est-ce qu’un héritage? Voici une question à laquelle Orrin Woodward, guru du leadership, nous invite à réfléchir en ce début d’année. Je prolonge cette réflexion avec vous sur l’héritage que vous et moi avons reçu et sur le legs que vous et moi allons offrir à la postérité. Nous mettons cette réflexion sur l’héritage dans la perspective et le cadre conceptuel du leadership sachant que le leadership est la capacité d’influencer les autres dans la bonne direction.

    Un héritage est un don reçu sans aucune condition d’un ancêtre, d’un prédécesseur ou du passé. Nos cours de géographie nous ont aussi appris que la patrie est la terre que nos ancêtres nous ont laissée comme héritage. Il y’a l’héritage familial des biens matériels qui, dans la plupart des cas,  divise beaucoup  plus les membres d’une famille que tout autre.

    L’héritage peut être éphémère s’il est basé uniquement sur le matériel, l’argent, la gloire, la fortune et le pouvoir.

    L’héritage durable se repose sur les principes, les valeurs et la quête permanente de l’excellence.

    L’héritage qu’il faut  laisser à la prochaine génération est celui  basé sur les principes de leadership pour une vie réussie et honorable. Sans un héritage de leadership, tout ce qui est construit, se désagrège. Mais avec elle, tout ce qui est construit, devient le fondement, pour poursuivre sa croissance.

    Le leadership est important pour l’amélioration et la construction continue de la société. L’acte de leadership nous oblige à nous regarder honnêtement et à nous ouvrir à  l’auto-examen.

    Nous devons aller à contre courant pour inverser le rythme de la culture du déclin, de la haine, de la critique et établir des principes et des modèles de construction, de responsabilisation pour des générations futures.

    Voici un véritable legs pour notre communauté et par surcroit pour la postérité.

    Roosevelt Jean-Francois

     

  • Leadership, Conflits et Commérages!

    L’une des bombes à retardement dans les relations est la communication sous-terraine, appellation pudique pour les commérages, Tripotay, Zin . Il se passe quand une partie se sentant blesser, mais refuse de s’asseoir avec l’autre partie pour résoudre le conflit, invite d’autres soi-disant amis à prendre part aux discussions.

    Le commérage détruit la relation. Le zin sape  la confiance et détruit la réputation. Mais en considérant beaucoup sa réputation que son caractère, on commence à  glisser sur la pente descendante de la diffamation et les atermoiements de résolution des conflits.

    Je reviens sur le thème que j’ai développé dans mon blog d’hier sur le leadership et la résolution des conflits. J’ai eu plusieurs réactions. La plupart  d’entre elles font référence aux conflits entre groupes rivaux ou des conflits entre Etats. Mais, je suis plus intéressé par les conflits personnels, individuels, entre couples, entre amis, à l’intérieur d’une famille, d’une communauté établie sachant que les Etats ont leur propre moyen de résoudre leurs problèmes : la force et la guerre. Les individus qui sont appelés à vivre ensemble dans un mariage ou à travailler ensemble dans un espace de production ou dans la construction d’une communauté doivent adopter le processus pacifique de résolution des conflits. Sauf si l’un ou l’autre décide d’aller en prison pour violence domestique.

    Je veux me concentrer sur les conflits personnels sachant qui sait résoudre pacifiquement ses conflits avec d’autres peut appliquer son modèle à des groupes plus larges parce que le principe est le même. Mais l’inverse n’est pas nécessairement vrai. Comme je l’ai noté l’autre jour dans un blog antérieur, de la même façon qu’on parlait de pays en développement, de pays sous-développés  au 20ème siècle à partir de certaines notions comme le PIB; aujourd’hui on parle de personne en développement,  de personne sous-développée à partir des indices du développement de la personne  qui sont le leadership personnel, l’intelligence émotionnelle, la capacité relationnelle et la croissance personnelle. Ces attributs sont à la base du développement et de la croissance des communautés, des entreprises et des Etats.

    J’ai eu l’occasion d’assister récemment un couple ami qui traverse des difficultés dans leur foyer. Nous avons eu l’occasion de nous réunir en plusieurs occasions pour trouver des solutions. Jusqu’ici ça avançait dans la bonne direction et ils se sont même entendus pour organiser une fête de famille ensemble et inviter des amis. La fête a bien eu lieu. Et à la fin, grande a été ma surprise de voir ce couple sur le trottoir avec quelques invités enquiquineurs pour déballer, chacun de son côté, leur linge sale.

    Encore une fois, un autre blog de Orrin Woodward, penseur émérite et guru du leadership global, vient à point nommé. Orrin écrit que les relations conflictuelles sont des bombes à retardement et le rôle des leaders c’est de les désamorcer et de la maitriser. Il faut éviter des commérages, des zins et des ragots qui ne peuvent qu’envenimer la situation.

    Les dirigeants de n’importe quelle ville à succès  développent des procédés spécifiques pour traiter les déchets. Ils établissent un système pour résoudre ce problème. Ce qui inclut : la cueillette des ordures, la transportation, l’incinération  ou la mise en décharge, etc… et ils peuvent même aller plus loin en transformant ces ordures en électricité.  Pouvez-vous imaginer ce qu’une ville pourrait ressembler si elle n’avait pas de plan spécifique pour gérer les déchets? Il en est de même dans notre vie, il faut avoir un plan pour gérer les conflits (ordures) dans son organisation, sa famille, sa communauté. Il faut  les résoudre à la source.

    Orrin Woodward compare le conflit au feu, plus facile à éteindre quand il est petit, mais pratiquement impossible à gérer quand il n’est pas traité rapidement. Imaginez que vous allez au lit le soir, et regardant au coin de votre chambre, vous remarquez une petite flamme vacillante, mais, vous décidez de l’ignorer, d’aller au lit, en pensant de l’éteindre dans la matinée. Ceci n’est pas un bon plan si vous aimez votre maison. Tout comme, ne pas traiter les conflits n’est pas un bon plan, si vous voulez maintenir vos relations.

    Mais en cherchant à résoudre vos conflits personnels et intimes (dans le cas d’un mariage), je crois qu’il faut éviter des scènes publiques et d’impliquer trop de gens dans vos affaires et surtout de vous justifier devant eux tout en harcelant l’autre partie. Ce qui laisse l’amertume, le ressentiment, la haine et le  préjudice moral.

    Plus d’animaux dans la cage, plus de « doodoo ». Suivez mon regard ici sur ce concept. Nous sommes tous des êtres humains imparfaits.”Doodoo se produit.” Et “Doodoo” aura lieu dans toutes vos relations. Même au sens propre, on doit se fermer derrière une porte pour produire son dodoo et s’assurer de le chasser. Et même si c’est son dodoo, on n’aime pas l’odeur. Encore pire pour celui des autres.

    Et pire encore, si on s’amuse cyniquement  à aller au fonds de la fosse (sans aisanse) pour déterrer le doddoo de son partenaire et celui-ci en fait de même  pour s’attaquer l’un l’autre à battons rompus  sous le regard amusé et pince sans rire  du public.

    L’une des bombes à retardement dans les relations est la communication sous-terraine, appellation pudique pour les commérages, Tripotay, Zin . Il se passe quand une partie se sentant blesser, mais refuse de s’asseoir avec l’autre partie pour résoudre le conflit, invite d’autres soi-disant amis à prendre part aux discussions.

    Le commérage détruit la relation. Le zin sape  la confiance et détruit la réputation. Mais en considérant beaucoup sa réputation que son caractère, on commence à  glisser sur la pente descendante de la diffamation et les atermoiements de résolution des conflits.

    La meilleure façon de résoudre un conflit c’est d’avoir le courage d’avoir une conversation avec l’autre partie. Et la méthode de Orrin Woodword en cinq étapes que j’ai rapportée hier est un  modèle bien efficace.

  • Leadership John Wooden!

    J’aime bien passer un samedi après midi à Barnes & Noble. C’est mon passe-temps favori. M’entourer de toutes ces publications et humer l’odeur du café de Starbucks et gouter aux sucreries. C’est ce que j’ai fait samedi dernier: choisir quelques revues, quelques livres et un frappuchino à la caramel et j’ai eu  pour 3 heures de temps.

    J’ai eu l’occasion de lire la toute dernière biographie de l’entraineur de basket ball John Wooden considéré comme l’un des meilleurs pour avoir inspiré, guidé et motivé des générations entières de joueurs. Il a vécu 100 ans (1910-2010) et est un porte-étendard des valeurs familiales, du leadership et du succès.

    Le livre s’ouvre sur une photographie de coach Wooden s’appuyant sur un ballon de basket ball. A sa droite se trouve son agenda sur lequel je lis: “je prie Dieu pour que je sois beau de l’intérieur”.

    J’ai noté 7 attributs du succès véhiculés par Coach Wooden que je veux bien partager avec vous dans ce blog.

    1.- Etre vrai avec soi-même.-

    Ton intégrité commence avec toi-même. Il cite Shakespeare qui fait dire à Hamlet” Il n’y a pas de vaccances pour la morale et l’éthique”.

    2.- Aider les autres.-

    Tu ne peux pas avoir une journée parfaite sans avoir fait quelque chose pour un autre et n’ayant pas à l’idée de recevoir quelque chose en retour. Les choses les plus importantes dans la vie sont gratuites. Plus, nous les donnons à autrui, plus elles nous reviennent multipliées: le bohneur, la liberté et la paix d’esprit. Il y’a plus de satisfaction à donner qu’à recevoir.

    3.- Faire de chaque jour son chef d’oeuvre .-

    Il faut apprendre aujourd’hui comme si on va vivre pour toujours et vivre aujourd’hui comme si on va mourir demain.

    4.- Lire de bons livres.-

    5.- Faire de l’amitié un grand art.-

    Le  meilleur remède pour un esprit abattu est une gentille note d’un ami. Les meilleux moments sont ceux passés entr’amis.

    6.-  Construire sa tente avant que la pluie tombe.-

    Je ne sais pas ce que l’avenir nous réserve, je sais aussi que nous n’en avons pas le contrôle.

    7.- Prier pour avoir la bonne direction.-

    Il faut penser beaucoup plus aux bénédictions reçues qu’aux situations et défis du moment.

    Voici les pensées de cet homme qui dit les avoir héritées de son père. Et c’est la mise en pratique de ces valeurs qui lui a courronné 10 fois champion  avec les Bruins de l’UCLA pendant une période de 12 ans.

    Le leadership est partout. Le leader doit exercer son leadership dans ce qu’il fait de mieux et non dans la quête d’une position hors de son champ de performance et de crédibilité.

    Roosevelt Jean-Francois

  • Leadership et créativité: des commentaires de Stephen Phelps…

    Je poste ici les  commentaires de mon ami Stephen William Phelps sur les concepts de Leadership et de créativité. J’aime bien la profondeur de sa reflexion sur le concept de la créativité qu’il rapproche  de la liberation.

    C’est vrai, la créativité est un peu une libération, une libération de nos potentialités parfois enfouies dans le fin fond de notre mémoire et même le plus souvent réprimée. Mais cette libération doit elle a son tour être contenue, canalis…ée pour être efficace ou peut elle être chaotique car, comme le dit FranckEtienne, le chaos est créateur ?

    Pour que la vie bourgeonne, ne faut il pas que le pourrissement des choses anciennes soient consommé ? Ah, “si le grain ne meurt…”

    Et le gestionnaire, qui vient “suivre” tout cela, n’est ce pas un peu bureaucratique tout ca ? Comment va t’il exercer son “leadership” peut être aseptisant quand on regarde bien le concept et stériliser, rendre impotent le processus créatif par trop de rationalisme ?

    Cette entreprise est une vraie gageure car, a mon avis le “leadership” tel qu’il nous est présenté au niveau des entreprises, au niveau managérial, est trop prisonnier de certains concepts qui peuvent bloquer et annihiler même la créativité totale, réellement transformatrice.

    Beaucoup de scientifiques ont longtemps été pris dans ce piège et c’est ce qui explique que pendant longtemps ils n’ont pas pu détecter les particules d’anti-matière pourtant largement répandues dans notre univers.

    Et a propos de l’eau qui doit être libre, nous aurons peut être intérêt a nous intéresser davantage a “l’eau sèche” qui nous permettrait de mieux capturer le carbone de notre atmosphère et même d’autres gaz tel le méthane.

    Si nous pouvions réaliser qu’il nous faut sortir des chemins battus des connaissances “acquises», mais bien souvent mal comprises, nous pourrions aspirer a de positives, nécessaires et durables transformations. A ce niveau si des initiatives individuelles, tel la tienne, peuvent faire avancer le débat et même le processus, seul un “cerveau collectif” charriant une vision globale peut concrétiser une telle entreprise car souviens toi Roosevelt que pour qu’il y ait Libération totale du processus créatif et leadership global et intégral dans une société, nous devons tous nous libérer : ” No one is free until all are free”.

    En tous cas bon succès je te souhaite dans cette utile réflexion-entreprise. J’espère que les chemins de nos idées se croiseront ou s’entrechoqueront positivement sur ton blog ou sur facebook pour contribuer a l’avènement du nécessaire chaos créateur et libérateur même si nous devons rester modestes et bien nous rappeler que nous ne sommes même pas une poussière d’étoile. Mais notre cerveau collectif lui peut briller et devenir puissant et éclairer le chemin. Alors avançons ! A bientôt.

    Bonne journee et Courage. Stephen William Phelps.
    Merci Phelps. Appreciations.
  • Bonjour 2010!

    Juste pour dire bonjour à 2010: une nouvelle année, une nouvelle décennie et au revoir à 2009.

    A écouter des conversations avec mes proches et à  lire les messages qui me parviennent sur les réseaux  facebook, twitter, myspace, mon cel et mes e-mails, j’ai  comme l’inpression que c’est avec joie et bonheur que plus d’uns accueillent 2010 et voient  partir 2009.

    En 1999, il y’a 10 ans, je me rappelle que c’était  avec appréhension que le monde attendait l’an 2000. Le bogue et la fin du monde étaient des sujets qui faisaient sauter les coeurs. Les ordinateurs ont bien passé le test des premières heures et la vie a bien continué pendant l’année 2000 jusqu’à ce qu’un matin du 11 septembre 2001 des attentats terroristes ont frappé les tours jumelles du World Trade Center à New York.

    Et la vie globale ne sera plus la même.

    L’économie américaine a connu son cycle de déprime au cours des années 2002-2004 et les remèdes du maestro de la réserve fédérale, Alan Greenspan, ont conduit au crédit facile et au capitalisme on ne peut plus être débridé.

    Le  crédit-en veux-tu en voilà- a poussé à la surenchère de la consommation et à la spirale de la dette au cours des années 2005-2006.

    Fin 2007, l’économie commence à contracter.  2008: de grosses banques dont Bear Stearns tombent en disgrace. Et l’écroulement s’en suit avec une valse de ponzis dont les plus gros sont orchestrés par Bernard Madoff.

    Obama gagne la présidence sous le signe du changement. Sa première année 2009 est sous le signe de l’adaptation avec des grands dossiers internationaux (Iraq, Afganisthan, changements climatiques) et des questions intérieures (Economie, Santé, Education etc..). Son paquet de stimulus sauve Wall Street 9les banques, le marché boursier)  et Main Street (les familles, les petites et moyennes entreprises)  est toujours dans l’attente.

    La décennie 10 sera celle de la percée globale. Plus la globalisation s’étend, plus la localisation se renforce. Les nouveaux centres sont : L’Inde, la Chine, le Brésil. Les nouvelles  technologies :  le livre électronique (Nook, Kindle), l’iphone, les énergies renouvelables; et les leaders en force: Eric Schmidt de Google, Ratan Tata de Tata group et Steve Jobs de Apple.

    Mais la véritable personnalité et le principal leader de la décennie 2010 est celle que le magazine Time avait consenti il y’a 2 ans: Vous!

    Quel est votre plan pour la décennie 2010: pour votre santé, vos finances et vos relations. avez-vous un plan ou attendez vous que ce qui arrive arrive. Et en 2020, nous pouvons refaire le survol, il y’a 10 ans, c’était en 2009…

    Roosevelt

  • Reading I dare you!

    I’m part of a leadership development  Team. For the last years, our TEAM has developped a program in which members receive a book a month and some audios on the best business and leadership seminars in the US.
    My package for december arrived yesterday. And the book is “I dare you”, from William H. Danforth. A motivational classic one I read some years ago in French. Je vous défie. I reread this book with grand appetit. And I want to share with you some ideas  I underline.
    I always read with a pen. A good one. My books can not be resold. I underline, write all over.
    In his forward, Danforth asks you and I to never give less than our best and to pursue an adventure, a great journey, a fullfilling dream on our life.
    This book was written some 70 yaers ago and its content is more relevant now than ever. Just to say that the more things change, the more they stay the same. Truth never changes.
    Life is a glorious adventure. And it is necessary to live agressively, to be pro-active than to live defensively, reacting to events.
    This book is all about awaken our hidden giants and develop our untapped talents.  We have four : physical, mental, social and spiritual. In that sense, you and I have a mind, a brain, a heart and a soul which are our living tools. The more we use them, the better they become. We use or lose them. The more we use our talents to help others, the more ability we develop.
    Our most valuable possesions are those which can be shed without lesseinig; those which when shared multiply, he writes.
    I was chatting with a friend yesterday, and she made a point that she feels pressured because she had to move her family to Florida while her husband is having a good job some other place. My comment was: There’s no such thing as a “good job”. She did not agree which I understand. But last night I read Danforth words: “The day of defending your present possessions is gone. From now on you are not going to worry about holding your job… Your eyes are turned toward your strengh, not your weakness…”.
    Jamaican singer Bob Marley says it best:”When one door is closed, another one is opened”. But sometimes, we keep our eyes too much on the closed door that we can not see other ones being opened.
    This is the same thing for the economy. Yesterday I wrote on my blog: “There’s no recession, there’s a paradigm shift… Those who want to learn the new rules and play the game will win and those who are just complaining and are waiting for a hand out will stay in the dust… It’s all about leadership”.
    I thank my friends who like it. I also think those who prefer to e-mail me their disagreement. As I told one of them, we don’t need to agree. It’s all about the thinking process: If you think there’s a recession, you’right; and if you think there’s no recession you’re also right. The only difference is you can decide to be part of it and wait to be bailed out; or you can decide not to participate and create your own way out.
    I choose the latter.
    That’s why you and I need to have our own healthcare  reform by taking care of our body : excercising, eating right. Let’s take care of our mind : reading and sharing. Let’s take care our heart : expressing love, care, attention. Let’s take care of our soul : reflecting, medidating.

    Let me know what you think. Let’s share…