Ich bin ein Berliner


Leadership • Language • Justice • Purpose
Haitian Creole Legal Language Specialist, storyteller, and community builder helping you communicate clearly, lead confidently, and create meaningful impact.
Le rendez aujourd’hui, c’est au Louvre: le musee.
Geraldine ne se ra pas avec nous. Elle nous a bien explique hier soir comment y aller en metro. Nous allons quitter Maisosns Laffitte par le RER A pour la defense et prendre la 1 vers le Louvre.
J’ai passe la journee hier avec Gervaise, ses fils Charles et Etienne. Ce sont des personnages de Zola dans son fameux roman L’Assommoir. Zola ecrit avec forces details et decrit avec minutie la vie des pauvres travailleurs a Paris au 19esiecle.
L’alcool et le sexe: double faiblesse et double plaisir . Ces deux plaisirs sont les deux paradis laisses aux pauvres du moment.
J’ai toujours eu un penchant pour Zola surtout pour son fameux cri :” J’accuse” qui est un classique de la litterature journalistique politique.
Hier soir, nous avons dine avec la maman d’Eddy. Femme extraordinaire. Passionnee d’art et d’histoire.
Nous avons converse du tout art: de la Grece antique aux Romains passant par la renaissance, du faste et de la grandiosite de la vie royale en Europe, des grandes civilisations africaines, chinoises et amerindiennes, de la grandeur et de la decacdence du fait religieux etc…
Nous avons bu du vin blanc, mange du poulet roti, des haricots verts, du baked zitti, de la salade, de la vinaigrette etc.. du pain et de l’eau.
Les rais du soleil s’estompaient jusqu’a ce qu’il fasse noir a 22:30.
Je viens de me reveiller. J’ai ete en velo acheter du pain a la boulangerie. 3 baguettes et 12 croissants.
Eddy vient de nous demander quand est ce qu’on va a Paris.
Marijo a repondu : “Tout a l’heure”.
Nous allons au Louvre. En attendant je vais google le Louvre pour me renseigner un peu et preparer ma visite.
Bonne journee!
J’ai eu l’occasion de visiter le chateau de Versailles, ses jardins et bosquets, le grand et le petit trianon. J’ai passe un agreable moment avec la beaute, la grandeur, la magnificence et la sublimite!
J’etais avec Marijo, Jonathan, Cassy, Axel. Geraldine, notre amie qui nous recoit, nous conduit. La voiture roule a petits pas et pas du tout. C’est un bouchon. Geraldine appelle Eddy, son mari, pour dire que nous sommes pris dans un embouteillage et qu’elle devait faire une autre route. Eddy dit que c’est comme ca tous les matins et ca va nous prendre 10 minutes. Nous sommes impatatiens. Et ca fait deja une demi-heure que nous sommes coinces ici a la sortie de Maisons Laffitte.
Et j’en profite pour partager mon temps entre l’admiration de la beaute de la nature, des arbres qui serpentent la Seine, la lecture d’un texte sur la montee economique du Vietnam et l’ecoute de BFM, la radio de l’eco…nomie et aussi les discussions entre Axel et Cassy sur tout en arriere.
Nous avancons plus vite. Nous entrons Merly le roi. Geraldine m’apprend que Louis XIV, le roi Soleil, est ne pas loin d’ici. Et je commence a lire des inscriptions dirigeant vers le domaine national de Versailles.
L’allee a l’entree est bordee d’enormes arbres tailles a la ligne droite et a la perfection. Geraldine precise que c’est le jardin a la francaise.
Nous nous sommes gare au boulevard de la reine tout pres de la rue Maurepas. Geraldine a fait d’enormes maneuvres pour bien placer la Volvo vert bouteille dans le petit emblacement trace en blanc.
Tout le monde descend. On apporte de l’eau. En avant, marche! Salut Versailles.
Nous passons le boulevard de la reine pour franchir la barriere Neptune. Marijo et Cassy posent pour des photos dans la cour royale.
Le profil des arbres rythme avec les sculptures qui jonchent l’allee du grand canal au chateau.
Geraldine marche vite. Nous prenons notre temps pour regarder, admirer et photographier. Mais, elle sait mieux que nous. Elle a deja pris place dans la longue file qui attend pour acheter les tickets. On aurait pu acheter sur internet, mais nous n’aurions pas de rabais pour les enfants.
Au guichet, je lis “enfants de moins de 18 ans: gratuit, adultes 15 euros pour le chateau et 18 euros pour voir le tout”.
Geraldine me demande si on veut voir le tout. Marijo dit oui. Le tout c’est le chateau de Versailles ou vivait le roi (Louis XIV jusqu a Louis XVI), la reine (Marie Therese jusqu’a Marie Antoinette; le grand Trianon et le petit trianon offerts en cadeau par Louis XVI a Marie-Antoinette.
Les tickets payes, nous sommes dans une autre ligne pour rentrer au chateau. D’abord, nous allons aux toilettes pour liberer nos vessies.
Nous avons visite, a cote d’une centaine de touristes, le rez de chausse du palais ou sont expose des fresques sur la vie intellectuelle, la vie religieuse du 17eme siecle.
Sur mon plan, je lis que le chateau en brique et pierre a ete contruit par Louis XIII et agrandi par son fils Louis XIV qui y installa la Cour et le Siege du Gouvernement en 1682. Les traveaux ont continue jusqu’a la mort de Louis XIV en 1715. Avec la revolution francaise en 1789, la monarchie quitte Versailles et en 1837, le roi Louis Philippe inaugure le Musee consacre a “Toutes les gloires de la France”.
Nous avons visite la chambre du roi, la chambre de la reine et leurs antichambres. Nous avons admire les voutes et les plafonds decores avec des mains expertes a la gloire de la mythologie greco-latine dont venerait le roi.
J’ai vu la petite porte par laquelle Marie-Antoinette s’est enfouie avant d’etre arretee a Varenne. J’ai revu cette tranche d’histoire que j’ai lue dans la biographie de la reine Marie Antoine ecrite par Andre Castellot.
Nous avons egalemnt fait le tour du Grand Triannon, le Petit Trianon et son parc indissociablemnt lies au souvenir de Marie-Antoinette, la seule reine, dit-on, a avoir impose son gout personnel a Versailles.
Marie-Antoinette n’avait que 19 ans quand Louis XVI lui offrait en cadeau cette havre de paix, de tranquilite et d’intimite.
J’ai voulu y rester. Les autres aussi. Mais le soleil etait chaud, tres chaud. Nous avons bu du jus d’orange.
Notre vendeur nous apprend que ce sont les meilleurs oranges du monde qui viennent du Maroc.
Geraldine ne cache pas son doute… et moi je bois d’un trait, suce la glace avant de jetter le gobelet en plastique.
photos et videos sur www.facebook.com/roosevltjf
Expert on climate change Adriana Valenzuela talks on climate change issues in Latin America and her future work.
Litsen to her interview:
Je suis arrive a Paris ce matin apres une semaine a Bonn et une escale d’une heure a Londres. Paris ne rit pas. Aujour’hui, c’est la greve.
Je change 200 dollars en euro. L’agent de change me remet 137 euros et 70 centimes.
Je prends le train de l’aeroport Charles de Guale vers la gare du Nord. Je lis qu’ en raison du mouvement social, le service fonctionne au ralenti et de s’attendre au retard.
Plus que le service, le pays fonctionne au ralenti. Ca se sent. Je rapporte les journaux que je lisais dans l’avion. Les grands titres tournent autour de la debacle de l’equipe de foot-ball, la greve du transport public pour protester contre l’augmentation de l’age de la retraite, le budget et la crise economique.
Il fait chaud dans le train. Mon voisin a la tete tournee vers le plafond. Il ne parle pas et ne veut pas parler. J’ai quand meme essaye de briser la glace avec un ca va.
Oui, oui me repond-t-il me jetant un regard furtif et un rire jaune. Un sourire en etirant le slevres sans montrer les dents.
J’ai repris mes journaux et je suis tombe sur article du Wall Street Journal sur le leadership et l’Europe.
L’article traite du foot-ball signalant la debacle des equipes europeennes au manque du leadership des capitaines sur le terrain.
C’est aussi le cas dans le secteur economique. L’Europe n’est plus le levier de la croissance.
En conversant tout a l’heure avec Shirley, jeune francaise d’origine haitienne qui travaille a Durbai, elle m’explique que la debacle du foot ball europeen et la crise de l’economie en Europe prouvent bien qu’il ya une crise de leadership.
Can you I borrow your pen , please?
Je viens de demander à la dame qui essuyait les bancs au terminal de Continental airlines a l’aéroport de Fort-Lauderdale de me passer sa plume. Elle me l’a donnee. Une papermate noir qui ecrit bleu.
Je suis bien content parce que je voulais prendre des notes sur mon voyage.
Je suis assis calmement en face d’un Chili Margarita Bar. Je promène mes yeux sur le concourse, je vois Chili too go, Pizza. Et des gens vont et viennent. D’autres sont assis attendant leur vol.
René m’a deposé à l’aéroport. Mon vol est à Lufthansa en route pour Bonn , en Allemagne, passant par Newark, New York.
En regardant les panneaux annonceurs sur la route 595, je n’ai pas vu de Lufthansa. J’ai vite déduit que ce doit être au terminal 4 parce que c’est écrit Spirit and all the others.
René m’ a salué et je suis entré au terminal 4 avec tous mes bagages.
Pas de Lufthansa. Seulement, les comptoirs de Spirit Air occupent ce terminal. Apres quelques jours de non activité suite à la greve de ses pilotes, Spirit reprend du service.
Des gens sont couchés à même le sol jouant aux cartes, lisant sur ipad, ou jouant aux jeux videos.
J’ai vite jeté un coup d’oeil sur ma réservation et j’ai vu que mon départ est au terminal 1. Je me suis dit que je dois porter attention aux détails beaucoup plus.
Je vais au terminal 1. C’est un peu loin. Je dois marcher sous le soleil avec les bagages. Je voulais passer par le parking en quête d’ un roue libre mais je me suis decidé à marcher en passant à l’intérieur.
Le terminal 4 n’est pas loin du 3. Mais les immeubles 3 et 2 sont différents. Et du 2 au 1, c’est encore plus eloigné. J’ai commencé à suer. J’ai un sac au dos contenant mon ordinateur, mes caméras et autres matériels.
Je roule ma grande malette placant ma carry-on en dessus. Ma main droite me fait mal. Je change de main. Entretemps, la sueur coule à flot sur mon visage. Mes verres glissent sur le bout de mon nez. Je les pousse avec mon index droit.
Ouf, je suis finalement au concourse 1. L’air est frais. là encore, pas de Luftansa.
Je me suis dit que c’est intéressant. j’ai décidé à parler à quelqu’un .
Je ne vois que SouthWest airlines et Continental. Je prends la ligne vers SouthWest. Arrivé au comptoir, j’ai demandé à l’hôtesse ou je dois prendre l’avion Luftansa pour aller en Allemagne. Elle hisse ses paupières et baragouine: Luftansa. Pas ici.
Elle appelle de la main un autre collegue. Celui-ci veut voir ma reservation. Je lui ai tendu le papier. Il regarde et me dit que Luftansa , c’ est peut-être a Miami.
“Ah,non”, lui ai-je répondu. C’est bien marqué Fort-lauderdale . Peut-être que vous ne savez pas”!
Il m’ a dit de demander à Continental à côté.
J’ai ramassé mes bagages pour aller a Continental. L’allée était vide.
Une dame s’occupait des bagages d’un couple qui venait d’imprimer leur boarding pass au kiosque électronique. je lui ai dit que je cherche Lufthansa. Elle m’ a dit que ce n’est pas ici.
Je lui ai dit que je vais a Newark, New York en route pour l’Allemagne. et ma réservation est faite sur le terminal 1 a Fort-lauderdale et que Continental est la seule ligne ici qui va a Newark New York et qu’il se peut que c’est la ligne correspondante pour Lufthansa.
Sa collegue intervien: Oui c’est nous qui faisons le vol de départ pour Lufthansa.
Je suis un peu consolé.
Yanza, l’hôtesse de Continental me demande le numéro du ticket et mon passeport qu’elle “swipe” dans le lecteur magnetique.
j’ai vu mon nom sur l’écran et je me suis dit que c’est ok.
Elle a enregistré mon bagage que je vais reprendre a Munich.
J’ai pris mon boarding pass. Je me suis rendu aux toilettes. Un homme faisait le nettoyage. Il est un Haïtien. Je lâche un sak pase. Il me répond avec un large sourire: nap boule.
Il s’appelle Julcius Joseph et vient du Limbé. En laissant sécher mes mains, Julcius me parle d’Haiti yon bon ti peyi.
Je lui ai lancé un large sourire dans le miroir. Et je luis serrai les mains pour dire au revoir.
j’ai passé les services de sécurité.
Ouf, je suis assis. Je tire mon petit carnet pour prendre des notes sur ce moment. Pas de plume. En face de moi, une vendeuse au Newslink a une plume pendue dans l’attaché de son badge.
Je suis entré au Newslink feuilletant des magazines. les grands titres: saint Sarah, the global game etc…
Je demande à la dame de me donner sa plume. Elle m’a dit nom et m’invité à en acheter une. Elle m’a montré quelques plumes coûtant un minimum de 2.99$.
En sortant, je lui ai dit merci. Elle m’ a demandé pourquoi je n’ai pas acheté la plume. je lui ai dit que c’ est trop cher.
Je suis assis. Et j’ ai vu cette dame qui ramassait de vieux journaux, des bouteilles vides laissés par des passagers. Elle avait une plume en main et je lui ai demande si elle pouvait me la donner. Elle me l’ a tendue et j’ai vite tracé des grabouillages pour me rassurer que la plume est bonne.
Et j’ai écrit sans arrêt tout ce que je viens de vivre pendant cette dernière heure.
“If we don’t stand for our sovereignty, it won’t take long before that assistance turns into an occupation”, said Afghan President criticizing the US and others.
As a global leadership scholar, I am studying American soft power leadership and its practices on the global world in general and in Haiti in particular.
Shortly after the earthquake last January, I spent several days at the airport in Port-au-Prince where most rescue teams stayed for the first phase of the emergency response. Most of the rescues were from Afghanistan and I had the opportunity to talk about the situation of this country.
I just read a story published by the Wall Street Journal on Afghan Affairs. And what I read is close to the situation in Haiti with one difference: Haiti is not an open war zone on terrorism and ethnic fundamentalism.
But besides this main difference, some tags words will include both countries: aid, troops, election, corruption, occupation, sovereignty etc…
100,000 American troops are fighting a deadly war against the Taliban in Afghanistan whose government is propped up by billions of dollars in aid.
US President Barack Obama just visited his Afghan homologue President Hamid Karzai. Talks from both side were not soft.
Obama criticized Mr. Karzai on pervasive corruption in his government.
This looks the same with Obama meeting with Preval recently at the White House. I don’t know the content of their closed talks but shortly after his visit, the State Department released a report on corruption in Preval’s administration.
USA today published a story pointing at a Minister closed to Preval who is a stakeholder in a construction firm which has been granted several contracts in the reconstruction of Port-au-Prince.
Afghanistan and Haiti should have elections this year.
Karzai, on his side, is very hard on elections issues and the control of the Electoral Commission.
Parliamentary elections are slated for September in Afghanistan. And the control over the Electoral Commission is the main target.
The main challenge for the US and its allies in Afghanistan is the ability to use at the very same time both the hard power of the military intervention and the soft power of influence through leadership building capacity.
Soft power as defined by Joseph Nye of Harvard University is the ability to obtain what one wants through co-option and attraction. It is in contradistinction to ‘hard power‘, which is the use of coercion and payment. Soft power should be based on trust, values and institutions.
Roosevelt Jean-Francois
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My topic for this post is Haiti amidst the global softpower and global
leadership in the rebuilding process.
I just had a chat with a friend about this topic and he mentioned the
internet and facebook as the main global softpowers. Which I disagree,
understanding that these are medias and not the message.
Haiti is to share its rebuilding process with global powers including
countrries (USA, Canada, France, Brazil and the Domnican Republic);
global, regional and multilateral organizations (UN, OAS, IDB,WB, EU
and Caricom and global personalities and philantropies.
I want to focus more on Caricom leadership and the call of its leaders to
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play ‘a clear role’ in the reconstruction of Haiti.
Caricom has a special envoy to Haiti. It’s former Jamaican prime minister
PJ Patterson who spoke at th UN international donors
conference.
He did not say that much and his pocket is not as deep as others.
Some caricom members accused the international community
of excluding the Caribbean from reconstruction efforts in Haiti,
following the January earthquake.
They also argue that Caricom can provide the voice that Haiti
itself does not have, in its time of crisis.
I totally agree with this comment. But Caricom should also
prove to be an inclusive
community first and to accept Haitians on thir soil not to
deport them neither stigmatize them.
Leadership comes with responsibility. And the softpower and
leadership role Caricom is seeking for should start with a clear
acceptance of Haiti and Haitians to be part wholly in the community
and to guarantee its members protection and
acceptance on the soil of the 14 sovereign nations.
Caricom wants be the column for the steering wheel, while arguing
for Haiti to be in the driving seat.
But, Caricom should start by proving it cares for Haitians in its
country members first.
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I just went on the White House web site to follow Preval/Obama meeting. The main point I get from this is Obama is calling Haitians to stand up and move forward and Preval is pledging for a Donnors Trust Fund on Haiti.
“It is time to wipe away the tears; it is time for Haiti to rebuild”, said Obama.
In other wors no more BeBelala… let’s move on.
Here are some more excerps of Obama’s remarks.
Haiti can lead the way, and will lead the way, with a strong vision for its future. The international community can pledge the resources that will be necessary for a coordinated and sustained effort.
And working together, we can ensure that assistance not simply delivers relief for the short term, but builds up Haiti’s capacity to deliver basic services and provide for the Haitian people over the long term. So, Mr. President, in the face of devastation that shocked the world, the people of Haiti responded with resolve and faith that inspired the world — in song and in prayer, and in the determination to carry on.
As you declared during last month’s national day of mourning, it is time to wipe away the tears; it is time for Haiti to rebuild. And to you, and to the Haitian people, I say today, as you embark on the heavy work ahead, you will continue to have a steady and reliable partner in the United States of America.
From Preval, I welcome the idea of a trust fund to be created . This is a good idea.
Preval said “I do recommend the concept of a coordination via the creation of a trust fund, a donors trust fund, whose implementation would be done followed according to a unique procedure carried out by one executing agency”.
We must deal with the need of rebuilding Haiti, thanks to an effective decentralization policy — namely, offering health care, education, jobs to all Haitians, men and women, regardless of where they live in the country, in order to prevent migratory flows towards the big cities, towards Port-au-Prince, and that will help avoid that disaster such as the earthquake would cause so many victims.
On March 31st, there will be at the United Nations an international conference in order to support the reconstruction of Haiti.
I do hope that all participants will share this philosophy, this vision, of decentralization. And at the same time, just as the first responders, I do recommend the concept of a coordination via the creation of a trust fund, a donors trust fund, whose implementation would be done followed according to a unique procedure carried out by one executing agency.
We talked about this and I do know that we can already count on your support to be the advocate of that idea during this conference in support of our vision.
I hope, next time, Preval or his successor will take time to look at his vis a vis eyeball to eyeball and not only read his paper head down or to the public.
Because, in the US culture, if you
hide your eyes, they don’t trust you and if they don’t trust you they will not follow your so good idea of a Trust Fund.
If you want to read all the transcript of Preval and Obama:
Or watch the the video:
http://www.whitehouse.gov/photos-and-video/video/standing-together-with-haiti
Roosevelt
Haitian Media Leaders Meet with Global Experts in Post-Disaster Coverage
Port au Prince, HAITI, 6 March 2010 – Specialists from Haiti, the United States and France convened by the Dart Center for Journalism & Trauma offer lessons learned from media in other global disasters, as senior executives of leading media companies meet in Port au Prince and Jacmel to plan recovery coverage. .
“Journalists and media professionals face unique challenges covering traumatic events“, says Bruce Shapiro, Executive Director of the Dart Center, “including the ethical treatment of victims and survivors, the impact of trauma coverage on news consumers and communities, complete and accurate reporting under stress, and the psychological hazards of traumatic events for the news professionals who cover them.”
“We feel very fortunate to be able to gather with our colleagues to discuss best approaches”, said Roosevelt Jean-François, director of CECOSIDA. “All of us have lost close ones, and in the midst of our own grief, we also collect stories of terror and triumph from the community. We want to ensure that as media professionals, we are among the leaders rebuilding Haiti. That as we rebuild the structures around us, we are also rebuilding the people around us, individually and as a community.”
Recognizing the unique power of media to inform, connect people with life-saving services, and engage communities, participating broadcast executives agreed to develop and coordinate a series of concrete initiatives, including a regional public information campaign and journalism workshops and other skills-building programs, to build broadcast capacity to support Haiti’s recovery.
The workshops are supported with financial contributions from the Global Media AIDS Initiative, UNESCO, Alicia Patterson Foundation.
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About CECOSIDA
A Center for Communication on HIV/AIDS & Public Health, CECOSIDA was founded in 1999 as an association of journalists committed to improving health responses in Haiti. CECOSIDA produces original programming under the well-known brand “AN’N VIV: Lanmou. Pwoteksyon. Respe”. Henry J. Kaiser Family Foundation, Elton John AIDS Foundation, Ford Foundation, and Dade Community Foundation are supporting partners of CECOSIDA, which is the Haitian implementer of the Caribbean Broadcast Media Partnership on HIV/AIDS, a regional initiative of the Global Media AIDS Initiative.
About Dart Center for Trauma & Journalism
The Dart Center for Journalism and Trauma, a project of the Columbia University Graduate School of Journalism, is dedicated to informed, innovative and ethical news reporting on violence, conflict and tragedy. Whether the topic is street crime, family violence, natural disaster, war or human rights, effective news reporting on traumatic events demands knowledge, skill and support. The Dart Center provides journalists around the world with the resources necessary to meet this challenge, drawing on a global, interdisciplinary network of news professionals, mental health experts, educators and researchers. For more information, visit: http://www.dartcenter.org.
About the Global Media AIDS Initiative
Launched in 2004 by former UN Secretary General Kofi Annan in coordination with the Kaiser Family Foundation and UNAIDS, the Global Media AIDS Initiative (GMAI) mobilizes leading media companies around the world to leverage their vast resources to address AIDS. Through large-scale regional coalitions of media — a network that includes more than 300 media companies — the GMAI leverages the communication power of mass media to get out information about HIV and challenge stigma related to the disease. As Secretariat of the GMAI since 2007, the Kaiser Family Foundation provides strategic and operational direction. The GMAI receives support from the Ford Foundation and Elton John AIDS Foundation. For more information, visit: www.thegmai.org.
For further information contact:
Roosevelt Jean-François, 954.604.0817 (U.S.)
Soeurette Policar (509)3438-2315(Haiti)