A la recherche de Lufthansa!

Can you I borrow your pen , please?

Je viens de demander à la dame qui essuyait les bancs au terminal de Continental airlines a l’aéroport de Fort-Lauderdale de me passer sa plume. Elle me l’a donnee. Une papermate noir qui ecrit bleu.

Je suis bien content parce que je voulais prendre des notes sur mon voyage.

Je suis assis calmement en face d’un Chili Margarita Bar. Je promène mes yeux sur le concourse, je vois Chili too go, Pizza. Et des gens vont et viennent. D’autres sont assis attendant leur vol.

René m’a deposé à l’aéroport. Mon vol est à Lufthansa en route pour Bonn , en Allemagne, passant par Newark, New York.

En regardant les panneaux annonceurs sur la route 595, je n’ai pas vu de Lufthansa. J’ai vite déduit que ce doit être au terminal 4 parce que c’est écrit Spirit and all the others.

René m’ a salué et je suis entré au terminal 4 avec tous mes bagages.

Pas de Lufthansa. Seulement, les comptoirs de Spirit Air occupent ce terminal. Apres quelques jours de non activité suite à la greve de ses pilotes, Spirit reprend du service.

Des gens sont couchés à même le sol jouant aux cartes, lisant sur ipad, ou jouant aux jeux videos.

J’ai vite jeté un coup d’oeil sur ma réservation et j’ai vu que mon départ est au terminal 1. Je me suis dit que je dois porter attention aux détails beaucoup plus.

Je vais au terminal 1. C’est un peu loin. Je dois marcher sous le soleil avec les bagages. Je voulais passer par le parking en quête d’ un roue libre mais je me  suis decidé à marcher en passant à l’intérieur.

Le terminal 4 n’est pas loin du 3. Mais les immeubles 3 et 2 sont différents. Et du 2 au 1, c’est encore plus eloigné. J’ai commencé à suer. J’ai un sac au dos contenant mon ordinateur, mes caméras et autres matériels.

Je roule ma grande malette placant ma carry-on en dessus. Ma main droite me fait mal. Je change de main. Entretemps, la sueur coule à flot sur mon visage. Mes verres glissent sur le bout de mon nez.   Je les pousse avec mon index droit.

Ouf, je suis finalement au concourse 1. L’air est frais. là encore, pas de Luftansa.

Je me suis dit que c’est intéressant. j’ai décidé à parler à quelqu’un .

Je ne vois que SouthWest airlines et Continental. Je prends la ligne vers SouthWest. Arrivé au comptoir, j’ai demandé à  l’hôtesse ou je dois prendre l’avion Luftansa pour aller en Allemagne. Elle hisse ses paupières et baragouine: Luftansa. Pas ici.

Elle appelle de la main un autre collegue. Celui-ci veut voir ma reservation. Je lui ai tendu le papier. Il regarde et me dit que Luftansa , c’ est peut-être a Miami.

“Ah,non”, lui ai-je  répondu. C’est bien marqué Fort-lauderdale . Peut-être que vous ne savez pas”!

Il m’ a dit de demander à Continental à côté.

J’ai ramassé mes bagages pour aller a Continental. L’allée était vide.

Une dame s’occupait des bagages d’un couple qui venait d’imprimer leur boarding pass au kiosque électronique. je lui ai dit que je cherche Lufthansa. Elle m’ a dit que ce n’est pas ici.

Je lui ai dit que je vais a Newark, New York en route pour l’Allemagne. et ma réservation est faite sur le terminal 1 a Fort-lauderdale  et que Continental est la seule ligne ici qui va a Newark New York et qu’il se peut que c’est la ligne correspondante pour Lufthansa.

Sa collegue intervien: Oui c’est nous qui faisons le vol de départ pour Lufthansa.

Je suis un peu consolé.

Yanza, l’hôtesse de Continental me demande le numéro du ticket et mon passeport qu’elle “swipe” dans le lecteur magnetique.

j’ai vu mon nom sur l’écran et je me suis dit que c’est ok.

Elle a enregistré mon bagage que je vais reprendre a Munich.

J’ai pris mon boarding pass. Je me suis rendu aux toilettes. Un homme faisait le nettoyage. Il est un Haïtien. Je lâche un sak pase. Il me répond avec un large sourire: nap boule.

Il s’appelle Julcius Joseph et vient du Limbé. En laissant sécher mes mains, Julcius me parle d’Haiti yon bon ti peyi.

Je lui ai lancé un large sourire dans le miroir. Et je luis serrai les mains pour dire au revoir.

j’ai passé les services de sécurité.

Ouf, je suis assis. Je tire mon petit carnet pour prendre des notes sur ce moment. Pas de plume. En face de moi, une vendeuse au Newslink a une plume pendue dans l’attaché de son badge.

Je suis entré au Newslink feuilletant des magazines. les grands titres: saint Sarah, the global game etc…

Je demande à la dame de me donner sa plume. Elle m’a dit nom et m’invité à en acheter une. Elle m’a montré quelques plumes coûtant  un minimum de 2.99$.

En sortant, je lui ai dit merci. Elle m’ a demandé pourquoi je n’ai pas acheté la plume. je lui ai dit que c’ est trop cher.

Je suis assis. Et j’ ai vu cette dame qui ramassait de vieux journaux, des bouteilles vides laissés par des passagers. Elle avait une plume en main et je lui ai demande si elle pouvait me la donner. Elle me l’ a tendue et j’ai vite tracé des grabouillages pour me rassurer que la plume est bonne.

Et j’ai écrit sans arrêt tout ce que je viens de vivre pendant cette dernière heure.

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