Haitian Creole Legal Language Specialist, storyteller, and community builder helping you communicate clearly, lead confidently, and create meaningful impact.
I just hosted the very first show of the Katleen Felix BookClub on http://www.radiokajou.com conference room. What a delight to discuss for 60 minutes ideas written by author Dambisa Moyo in her best selling book Dead Aid: Why Aid is not working and how there is a better way for Africa.
I had the pleasure to have a panel of distinguished guests: Leonie Hermantin, deputy Director of the Lambi Fund; Randy Moreno of the organization If the pigs could fly; and Katleen Felix herself from FONKOZE and the Haitian Hometown Association.
I had a good time listening the viewpoints of these women on AID, development, trade, finance, corruption. I really like the way they disagree with poise and respect on how to apply Moyo’s analysis in Haiti.
The Katleen Felix Book Club also create a buzz on Facebook and Twitter. I’m just sharing some comments:
Terry Tasker “that was a terriffic discussion; great points made by all participants, I enjoyed it very much and look forward the the next”.
Cosy Joseph it was a great discussion…my only concern or mis-understanding is the comment about corruption… I think we still should have a discussion that focuses solely on which concepts in this book can be applied to Haiti’s reality…we can talk about concrete application examples during that discussion…
Marie-Odile Val You were absolutely fabulous……I have engineer Nicolas Placide , Attorney Ovide Val and Engineer Eric Alcime all here at my house listening to your in depth book review!!!!! I loved the disagreements and I loved the points you made!!!!! Keep up the good work!!! You are shedding light and bringing knowledge to a vast dessert!!! Thank you!!!
The show will be repeated this Thursday morning at 9:00 am EST and 3:00pm EST on http://www.radiokajou.com. The Katleen Felix Book Club announces the next show in three weeks.
The Blue Sweater is the inspiring memoir by Jacqueline Novogratz, Acumen Fund’s founder and CEO, who has spent her life on a quest to understand global poverty and to find powerful new ways of tackling it.
Amazon.com: Leadership Sur Le Vif: Des idées pour le changement et la création de richesse en HAITI (French Edition) (9781462866458): Roosevelt Jean-François: Books
Au Magazine Investir, mon ami Kesner Pharel invitait à discuter de la nécessite d’une nette hausse des investissements privés et publics dans l’économie haïtienne au cours des prochaines années pour assurer une croissance soutenue, de façon à faciliter une forte création d’emplois et améliorer les conditions de vie de la population.
J’ai lu les 80 réactions sur Facebook et j’en profite pour partager quelques réflexions sur mon leadership blog en partageant avec vous un vidéo extraordinaire sur l’exemple de la Corée du Sud comme exemple de créateur de croissance exceptionnelle et de créateur de richesse.
C’est un thème intéressant. Je crois que L’Etat devait investir dans 3 secteurs: éducation, innovation et infrastructure. Les petites et moyennes entreprises devaient être la base des investissements privés. Il faut un objectif de croissance de 10% l’an pour les 15 prochaines années et la création de plus d’un millions de jobs créateurs de valeur ajoutée et de compétitivité globale.
Mais, il y’a des défis: à court terme l’inflation importée avec l’envolée des cours du pétrole (105$ le baril aujourd’hui) et l’augmentation des prix des denrées alimentaires. A long terme: la faiblesse des structures de production et surtout la grande faiblesse du capital humain et des ressources humaines disponibles.
Dans mes cours de leadership de global, j’ai appris à suivre l’exemple des autres. Et en ce sens, l’exemple de la Corée du Sud comme créateur de croissance soutenue est un exemple à suivre.
Un professeur de macro économie cité dans ce vidéo que je vous invite à regarder, à prendre des notes et à discuter avec des amis, a déclaré pour tenir un pays développé, il fallait un minimum de 100 ans. Il y’a 2 exceptions à cette règle au 20ème siècle : la Corée du Sud et l’Israël.
Je partage avec vous ce vidéo sur le miracle sud Coréen avec l’explosion et la réussite d’une entreprise privée Samsung qui a commencé en 1938 comme une petite boutique vendant du sucre et du riz.
Mais les valeurs de base de son fondateur étaient profondes. Samsung : devenir grand, devenir fort et durer éternellement.
Ce qui compte, c’est l’éducation et le savoir. L’emprise de l’entreprise sur la vie des ses salariés est totale. Une entreprise toujours prête au changement. En perte de vitesse face à la montée des smartphones, le Président de Samsung appelle la compagnie à la « révolution du tout ». Il faut « changer tout : sauf vos femmes et vos enfants », dit-il.
40,000 chercheurs des centres de recherche de Samsung se mettent à la tache jour et nuit. Samsung Digital se fait entendre avec son propre moteur de recherche (pour faire face à Google), son propre réseau social (pour faire face à Facebook).
Et s’ajoutent, Samsung assurance, Samsung construction…
Voici un exemple de leadership à suivre. J’aimerais bien voir des émissions de radio et surtout de télévision, des blogs, des conférences et discussions sur ces moments de leadership, de création de richesse et de croissance soutenue.
Nos médias se concentrent malheureusement sur le divertissement par la musique et le sport et sur l’engagement politique par des émissions de ligne ouverte axée sur la critique et le dénigrement.
J’invite d’autres médias à reprendre ce thème, à animer des discussions sur la croissance et le développement du leadership. Et de ce fait, nous multiplions notre expertise sur ces thèmes comme j’ai vu la passion pour le football, la musique et la politique.
Je vous invite vous-même à regarder ce vidéo. Et je remercie mes amis Raynald Louis et Jacques Ambroise de me l’avoir fait parvenir. Un grand merci aussi à Kesner Pharel pour avoir suscité cette réflexion et qui a su toujours garder sa constance et la permanence dans son travail de diffusion de l’information économique à travers l’Université Libre du Groupe Croissance.
Voici le lien :
A voir absolument. En 1957 La Corée du Sud avait exactement les mêmes statistiques qu’Haïti… souvent on comparait ces deux pays… (Gouvernement – Infrastructure – Économie) Regardez maintenant 54 ans plus tard ce qu’est devenue la Corée du Sud…
La presse américaine rapporte les cas de deux parlementaires influents du Black Causus (Charles Rangel et Maxime Waters) et le cas du CEO démissionnaire de Hewlett Packard (Mark Hud) qui sont confrontés à des questions d’éthique qui mettent en question leur leadership et par ricrochet leur influence dans les institutions qu’ils appartiennent.
Charles Rangel, le plus influent congressman du Black Causus de New York, doit répondre par devant une commission d’éthique pour n’avoir pas rapporté au fisc américain (Internal Revenue Service) ses revenus sur une résidence de vaccances en République Dominicaine et pour avoir soumis des dépenses inexactes dans ses rapports au congrès.
De son côté, Maxime Waters est accusée de traffic d’influences pour avoir profité de sa position de Congresswoman pour faciliter des rencontres avec la FED (Federal Reserve Bank) en faveur d’ une banque à laquelle travaillait son mari et qui a pu bénéficier des fonds de l’Administration pour sauver les institutions financières en faillite.
Les deux sont menacées d’expulsion et se disent prêts à se défendre par devant les commissions d’éthique.
Dans le secteur privé, le cas qui défraie la chronique est celui du dirigeant de HP, Mark Hud, qui a du abandonner son poste suite à une investigation sur une éventuelle relation qu’il aurait eu avec une femme d’affaires qui fournit des services de relations publiques pour HP. Il est aussi reproché d’avoir fait des dépenses personnelles à partir des fonds de la compagnie.
Et dans le secteur des ONG et de la philantrophie, le cas cité est celui de Mark W Everson, Président et CEO de la Croix Rouge Américaine, qui a du démissionner suite à des relations déplacées avec une employée.
Dans l’un ou l’autre cas, il s’agit de cas de “corruption” appellée ici pudiquement “erreur de jugement et écart à l’éthique”.
Dans le cas des parlementaires Rangel et Waters, il s’agit de la politique. Et dans cette mouvance, malheur par qui le scandale arrive. Surtout à l’approche des élections de novembre à la mi-mandat d’Obama.
Dans le secteur privé, l’Amérique corporative vit l’age du capitalisme post Enron , World Com et de Lehman Brothers. Les questions d’éthqiue -si c’était nous les concepts seraient “les cas de corruption” – affectent l’image de la compagnie et son branding. Et l’image de marque et le branding sont aussi un produit de mise en marché de l’entreprise.
Dans le cas de la plus grande ONG américaine qui vient de rapporter avoir dépensé plus de 109 millions de dollars en Haïti après le tremblement de terre, c’est le cas classique d’appétits sexuels qui aussi ont des répercussions sur de grandes institutions comme l’église.
Le Wall Street Journal qui rapporte ces informations commente que des affaires relatives aux questions d’éthique mettent les responsables des entreprises et des institutions danss des conditions difficiles.
Si l’écart à l’éthique n’est pas une source flagrante pouvant conduire à la révocation, les responsables doivent faire preuve de jugement pour savoir quoi faire et qu’est ce qu’il faut rendre public.
En agissant trop vite pour se débarasser d’un exécutif, les responsables risquent injustement de se débarasser d’un leader qui pourrait continuer à gérer l’entreprise ou l’institution.
Mais aussi, s’ils tardent à agir rapidement- comme c’est le cas pour le Pape Benoit XVI dans des cas de prêtres pédophiles- des rumeurs circulent laissant croire que les responsables n’ont pas le contrôle de la situation ou sont coupables de protéger les fautifs.
Rendre public l’écart à l’éthique peut se réveler une arme à double tranchant. Moins que les responsables parlent, plus il attisent des questionnements du public et des employés.
Dans la plupart de ces cas, le prix à payer est grand allant de la perte du pouvoir politique, à la baisse des actions des entreprises côtées en bourse et au manque de confiance dans les institutions caritatives et philantroiques.
I’m part of a leadership development Team. For the last years, our TEAM has developped a program in which members receive a book a month and some audios on the best business and leadership seminars in the US.
My package for december arrived yesterday. And the book is “I dare you”, from William H. Danforth. A motivational classic one I read some years ago in French. Je vous défie. I reread this book with grand appetit. And I want to share with you some ideas I underline.
I always read with a pen. A good one. My books can not be resold. I underline, write all over.
In his forward, Danforth asks you and I to never give less than our best and to pursue an adventure, a great journey, a fullfilling dream on our life.
This book was written some 70 yaers ago and its content is more relevant now than ever. Just to say that the more things change, the more they stay the same. Truth never changes.
Life is a glorious adventure. And it is necessary to live agressively, to be pro-active than to live defensively, reacting to events.
This book is all about awaken our hidden giants and develop our untapped talents. We have four : physical, mental, social and spiritual. In that sense, you and I have a mind, a brain, a heart and a soul which are our living tools. The more we use them, the better they become. We use or lose them. The more we use our talents to help others, the more ability we develop.
Our most valuable possesions are those which can be shed without lesseinig; those which when shared multiply, he writes.
I was chatting with a friend yesterday, and she made a point that she feels pressured because she had to move her family to Florida while her husband is having a good job some other place. My comment was: There’s no such thing as a “good job”. She did not agree which I understand. But last night I read Danforth words: “The day of defending your present possessions is gone. From now on you are not going to worry about holding your job… Your eyes are turned toward your strengh, not your weakness…”.
Jamaican singer Bob Marley says it best:”When one door is closed, another one is opened”. But sometimes, we keep our eyes too much on the closed door that we can not see other ones being opened.
This is the same thing for the economy. Yesterday I wrote on my blog: “There’s no recession, there’s a paradigm shift… Those who want to learn the new rules and play the game will win and those who are just complaining and are waiting for a hand out will stay in the dust… It’s all about leadership”.
I thank my friends who like it. I also think those who prefer to e-mail me their disagreement. As I told one of them, we don’t need to agree. It’s all about the thinking process: If you think there’s a recession, you’right; and if you think there’s no recession you’re also right. The only difference is you can decide to be part of it and wait to be bailed out; or you can decide not to participate and create your own way out.
I choose the latter.
That’s why you and I need to have our own healthcare reform by taking care of our body : excercising, eating right. Let’s take care of our mind : reading and sharing. Let’s take care our heart : expressing love, care, attention. Let’s take care of our soul : reflecting, medidating.